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Les plus beaux vélos de l’exposition « Urbanus Cyclus » !

Aurélia Antoni 26 novembre 2018

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Plus que quelques semaines pour profiter de l’exposition Urbanus Cyclus au musée d’Art et d’Industrie de Saint-Étienne ! Avec plus de 350 pièces conservées, l’institution a pu aisément reconstituer le fil historique du cycle et l’évolution de son usage. Que votre élu soit le vélo urbain, le single-speed, le vélo à pignon fixe ou encore le BMX, vous sortirez étonné de ce parcours aux machines tantôt loufoques tantôt raffinées… Voici notre sélection des cycles les plus sensationnels !

Le monocycle de Brescia

Ce monocycle (cycle à une seule roue) ressemble davantage à un vélo emprisonné dans un anneau que la machine utilisée dans les cirques ! Pourtant, il suffisait de s’y asseoir au milieu et d’actionner les manivelles pour faire avancer l’engin. Cette œuvre a été conçue en Italie durant la seconde moitié du XVIIIe siècle, c’est-à-dire un siècle avant l’invention de la pédale et de la transmission par chaîne… et du premier vrai monocycle !

Le monocycle de Brescia, Fabriqué en Italie dans la seconde moitié du XVIIIe siècle © musée d’Art et d’Industrie de Saint-Étienne

La bicyclette des frères Gauthier

Quelle élégance ! Certaines pièces sont à juste titre de réelles œuvres d’art tant la pureté de la ligne, la fonctionnalité et le graphisme des roues émerveillent. C’est définitivement le cas de ce modèle, la première bicyclette française. Copiée sur le modèle de la «Safety» (bicyclette de sécurité) créée en 1884 par l’Anglais John Starley, elle fut construite par les frères Gauthier. Véritable emblème de la ville de Saint-Etienne, c’est Etienne Mimard (le fondateur de la future Manufrance) qui la commercialisa par le biais de la marque Hirondelle. 

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La bicyclette des frères Gauthier, Saint-Etienne, 1889-1890 © musée d’Art et d’Industrie de Saint-Étienne

La « Superbe »

Voilà un modèle qui porte bien son nom. Le cahier des charges pour la « superbe » ? Une bicyclette confortable et luxueuse. Pour concurrencer les modèles anglais, Manufrance dota ce vélo d’un cadre semi-circulaire, d’un guidon anti-vibrations et d’une selle hamac. Autant d’innovations fonctionnelles pour satisfaire pleinement son utilisateur. À ce jour, la « superbe » demeure le modèle le plus prestigieux de la Manufacture. 

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Bicyclette Hirondelle, modèle « Superbe », Manufacture Française d’Armes et Cycles de Saint-Etienne, 1891-1893 © musée d’Art et d’Industrie de Saint-Étienne

Le Spad Vélo System

Le « Spad Vélo System » est un prototype qui n’a malheureusement jamais été édité par un fabricant. Réalisée en 1989 par Jean-Louis Frechin et Stéphane Bureaux dans le cadre de leur diplôme de fin d’études à l’Ecole Nationale Supérieure de Création Industrielle, cette bicyclette répond à la nécessité de standardisation de production industrielle et au désir de personnalisation des utilisateurs. Ainsi, aux accessoires de personnalisation s’ajoutent des roues de tailles différentes, un changement de vitesse au guidon, une boîte de vitesse dans le pédalier, des freins hydrauliques ou encore une visserie antivol. Tout un programme !

Le Spad Vélo System, maquette échelle 1, Stéphane Bureaux et Jean-Louis Fréchin, ENCSI Paris, 1989 © musée d’Art et d’Industrie de Saint-Étienne

Le monocycle de Jackson

Conçu par l’inventeur William Jackson, ce monocycle a surement dû être manipulé par un nombre restreints de cyclistes, dont le fils du créateur qui le présenta à ses quatorze ans à une démonstration entre Paris et Versailles le 16 juin 1870. Le mode d’emploi est le suivant : se positionner à l’intérieur et maniveller avec les mains et les pieds. Pour changer de direction, il faut incliner la machine sur un côté. Cependant, la conduite de l’engin reste assez difficile en raison de l’importante finesse de l’anneau métallique et du bandage caoutchouc quasi-inexistant. Mais quelle inventivité !

Le monocycle de Jackson, William Jackson, Londres, 1870 © musée d’Art et d’Industrie de Saint-Étienne

« La souplette »

Pour construire « la souplette », cette bicyclette d’une grande souplesse, il faut du bois ! À l’image du mobilier Thonet réalisé en bois cintré en vogue au XIXe siècle, ce modèle de cycle est constitué de tiges en bois courbé assemblées par des pièces en acier. Même le cintre du guidon et les jantes sont en bois ! Aujourd’hui, le cycle en bois revient à la mode pour son élégance, sa robustesse et sa connotation affective. Mais on trouve également des vélos en bambou et en fibres de bambou !

Bicyclette en bois courbe « la souplette », Paris, 1897 © musée d’Art et d’Industrie de Saint-Étienne

URBANUS CYCLUS - LE VÉLO DANS LA VILLE

03/05/2018 > 07/01/2019

Musée d’Art et d’Industrie

SAINT-ÉTIENNE

À partir de mai et pendant toute l’année 2018, le musée d'Art et d'Industrie de Saint-Étienne présente l'exposition « Urbanus Cyclus...

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