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Top des expos climatisées à visiter en août à Paris

Aurélia Antoni 2 août 2018

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Ça y est, le mois d’août est arrivé. La preuve étant de nature caniculaire. Alors pour se refroidir, rien de tel qu’un musée climatisé dépourvu de la foule habituelle !

« Pont d’Iéna », Robert Doisneau, Photo : Robert Doisneau

1- À La maison rouge, L’Envol ou l’inaccessible étoile

Pour sa dernière exposition, la maison rouge s’invente aérodrome. Les artistes tentent par tous les moyens de quitter la terre pour les airs, pour ce lointain où nul point de vue ne peut rivaliser. Alors on s’accroche aux créatures ailées, on pédale sur le vélo volant, on se fixe un harnais d’ailes déployées sur le torse. Puis le voyage commence, la lune qui point au loin se rapproche à grand pas…

Infos pratiques : « L’envol ou le rêve de voler », La maison rouge, 12° arrondissement, jusqu’au 28 octobre 2018.

2- Nymphéas. L’abstraction américaine et le dernier Monet

Au musée de l’Orangerie, les Nymphéas de Monet se parent de nouveaux reflets. C’est une vingtaine de tableaux américains qui héritent de cet oeil prodigieux, de ce sens inné de la couleur. L’heure est à la contemplation et à la douce rêverie provoquée par l’espace des plages colorées. Avec Pollock, Rothko, Mitchell, on se sent bercé dans les profondeurs de la peinture.

Infos pratiques : « Nymphéas, L’abstraction new-yorkaise et le dernier Monet », Musée de l’Orangerie de Paris, 1° arrondissement, jusqu’au 20 août 2018.

Les Nymphéas de Claude Monet, salle 1, Musée de l’Orangerie, Photo © Musée de l’Orangerie, Dist. RMN-Grand Palais / Sophie Crépy Boegly

3- Henri-Edmond Cross à Giverny

On prend le volant ou le chemin de fer pour se rendre au musée des Impressionnismes de Giverny. Par la même occasion, on s’arrête devant les nymphéas éclos admirés en amont à l’Orangerie. Mais on se déplace aussi pour Cross, ce peintre du point qui décompose sa touche, étudie scientifiquement les couleurs. Proches de celles de Signac, ses toiles caressent l’œil avec une pointe d’ensorcèlement qui dépasse l’entendement. C’est une magie de l’atmosphère nocturne, du paysage lunaire.

Infos pratiques : « Henri-Edmond Cross », Musée des Impressionnismes de Giverny, jusqu’au 4 novembre 2018.

4- Les Impressionnistes à Londres, leurs lumières au Petit Palais

Entre 1870 et 1904, la France n’est plus un lieu sûr. On traverse la Manche donc, pour une sécurité assurée et un marché de l’art florissant. À Londres, les Impressionnistes peignent la brume ouvrière, les intérieurs bourgeois et les soleils incandescents. Les saisons influencent la touche mais quand survient Derain, la splendeur s’affole !

Infos pratiques : « Les impressionnistes à Londres », Petit Palais, 8° arrondissement, jusqu’au 14 octobre 2018.

Vue de l’exposition « Zao Wou-Ki, L’espace est silence » au Musée d’Art moderne de la ville de Paris © Exponaute

5- Zao Wou-Ki au musée d’Art moderne, L’espace est silence

On gagne en immensité et en intensité chez Zao Wou-ki. Lorsqu’il délaisse la figuration, le maître chinois recompose l’univers en dieu créateur. Démuni, le spectateur plonge tantôt dans un océan de bleu peuplé de formes marines, tantôt dans une forêt tropicale. Enfin, la couleur cesse d’obséder et le noir entre en scène. C’est de la calligraphie réinventée. La terre, la mer et les éléments dansent ensemble au gré du pinceau de Zao Wou-ki. 

Infos pratiques : « Zao Wou-Ki, l’espace est silence », Musée d’Art moderne de la ville de Paris, 16° arrondissement, jusqu’au 6 janvier 2019.

6- Les 1000 vies calligraphiques de Yu-ichi Inoue

À la Maison de la culture du Japon à Paris, l’ambiance prépare à la méditation. Les calligraphies de Yu-ichi Inoue s’apprivoisent une à une, comme ses caractères uniques peints à l’aide de gigantesques pinceaux. Les poèmes apparaissent ensuite, pour dénoncer les travers de la société ou exprimer une nuit de chaos. Une vie, mille vies sont inscrites sur les papiers japonais du musée. 

Infos pratiques : « Yu-ichi Inoue, la calligraphie libérée », Maison de la culture du Japon à Paris, 15° arrondissement, jusqu’au 15 septembre 2018.

Relatum Dwelling, ardoises, 2018, Lee Ufan – Photo © Graziella Antonini

7- FUKAMI, une plongée dans l’esthétique japonaise

Surprise à l’intérieur de l’hôtel particulier Salomon de Rothschild ! Dans le cadre de la saison culturelle « Japonismes 2018 », l’esthétique du soleil levant bat son plein. Un sol jonché d’ardoises brisées, un nuage de mousse en respiration… L’art contemporain envahit l’espace parsemé d’œuvres millénaires. 

Infos pratiques : « FUKAMI – une plongée dans l’esthétique japonaise », Hôtel Salomon de Rothschild, 8° arrondissement, jusqu’au 21 août 2018. Pour plus d’informations, rendez-vous sur le site officiel.

8- TeamLab enchante la Villette

En amoureux de la nature, le collectif d’artistes TeamLab repense un univers où l’homme serait enfin en harmonie avec son environnement. Où son coeur battrait à l’unisson avec le bourgeonnement des marguerites, le chant de oiseaux et les courants maritimes. Le visiteur n’est résolument pas inactif dans cette exposition révolutionnaire intégrant les nouvelles technologies comme des outils artistiques. Entrainé dans le vol majestueux d’un corbeau, perdu dans la foule de créatures en procession… Nul ne sort indemne de cette expérience inédite. 

Infos pratiques : « TeamLab, au-delà des limites », Grande halle de la Villette, 19° arrondissement, jusqu’au 9 septembre 2018.

« TELE-PRESENT WATER », David Bowen, États-Unis, Tubes en plastique, structures et câbles métalliques, logiciel Max/MSP (bibliothèque jitter, v5), microcontrôleur Arduino, moteurs à courant continu de 24 V. 5,4 x 3 x 3 m.

9- Des data designers à la Fondation EDF

Ils manipulent les données de l’Internet, traitent les chiffres comme de simples jouets. Les data designers regorgent de surprise. Dans cette antre de l’innovation qu’est la Fondation EDF, on passe d’écran à écran pour décortiquer d’ingénieux systèmes. On peut même flâner au casino « Las datas », si on se sent d’humeur audacieuse. 

Infos pratiques : « 1 2 3 data », Fondation EDF, 7° arrondissement, jusqu’au 6 octobre 2018.

10- Au Palais de Tokyo, encore un jour banane pour le poisson-rêve

L’exposition estivale du Palais de Tokyo parle de l’enfance. Vous savez, cette période où tout est découverte, jeu et apprentissage ? Renouez avec votre naïveté oubliée et votre exubérance refoulée car le parcours sera initiatique, semé d’embuches étranges et d’étrangers peu commodes.

Infos pratiques : « Encore un jour banane pour le poisson-rêve »Palais de Tokyo, 16° arrondissement, jusqu’au 9 septembre 2018.

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