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Le rendez-vous des galeries #avril

Laura Bourdon 6 avril 2017

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Exponaute revient en ce début de mois d’avril avec une sélection de 5 expos à ne pas rater ! 

« Faccia a Faccia, venni, vidi, vissi », Sarah Trouche, galerie Vanessa Quang

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© ADAGP, Sarah Trouche

La galerie Vanessa Quang accueille jusqu’au 18 avril un solo-show de l’artiste plasticienne et performeuse Sarah Trouche. Intitulée « Faccia a faccia, venni, vidi, vissi », littéralement traduit de l’italien par « Face à face, je suis venu, j’ai vu, j’ai vécu », elle présente une sélection d’œuvres (sculptures, vidéos, performances, photographies et dessins) qui sont autant de témoignages autour de la notion de résilience.

Visages perforés de balles, sculptures hérissées de piques, dessins réalisés à partir du propre sang de l’artiste ; la pratique artistique de Sarah Trouche met le corps à rude épreuve. Il est son vecteur d’expression premier, lequel lui permet d’exprimer cette capacité à endurer le pire et faire face aux chocs, jusqu’à les dépasser.

Au moyen de son corps et tout dans l’œuvre de Sarah Trouche vient soulever des débats actuels, terrorisme, situation géopolitique, héritage colonialiste, dans l’espoir d’ouvrir un dialogue et de tenter, surtout, de changer les choses.

« Faccia a Faccia, venni, vidi, vissi », galerie Vanessa Quang, à voir jusqu’au 18 avril.

« Descente », Georg Baselitz, galerie Thaddaeus Ropac, Pantin

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 Vue de l’exposition « Descente », Georg Baselitz © galerie Thaddaeus Ropac

C’est au peintre allemand Georg Baselitz que la galerie Thaddaeus Ropac (Pantin) dédie sa nouvelle exposition jusqu’au 1er juillet. Une quarantaine de toiles et autant d’œuvres sur papier y sont présentés. Il s’agit d’œuvres récentes témoignant du questionnement de Baselitz autour de « l’œuvre tardive » et de son recentrage autobiographique, tout-juste un an avant de fêter son quatre-vingtième anniversaire.

L’exposition est composée de cinq groupes d’œuvres qui sur le plan stylistiques se rattachent à celles que le peintre allemand dévoilait lors de la Biennale de Venise 2015, la série « Avignon », en hommage à Picasso pour qui une série d’œuvres tardive fut refusée à l’acquisition, par la ville d’Avignon. « Quand on vieillit, on se demande : suis-je encore dans la course, ou les autres ont-ils déjà filé loin devant ? », dit Baselitz dans un entretien.

Aussi l’artiste explore dans ses récentes réalisations des thématiques de l’enfance, de sa jeunesse et de ses débuts artistiques. Il présente des réinterprétations de tableaux iconiques, de Duchamp (Nu descendant un escalier, 1912) et des références à Otto Dix. Une exposition très personnelle, en écho au travail mené par l’artiste ces dernières années.

« Descente », Georg Baselitz, galerie Thaddaeus Ropac, Pantin, jusqu’au 1er juillet 2017

« O Sentimental Machine », William Kentridge, galerie Marian Goodman

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William Kentridge, « O Sentimental Machine », 2015, 05-channel HD video installation with four megaphones, sound, 9 min 55 sec © Courtesy the artist and Marian Goodman Gallery

La galerie Marian Goodman met à l’honneur le travail protéiforme de l’artiste sud-africain William Kentridge. Elle rassemble des œuvres récentes, dont la grande installation qui donne son titre à l’exposition, « O Sentimental Machine », inspiré par un discours de Léon Trotski. Ce dernier s’était vu refuser un visa pour Paris alors qu’il devait y prononcer un discours, en 1933 ; lequel fut donc enregistré en Turquie, sa terre d’exil. Dans « O Sentimental Machine », on découvre des images de défilés bolchéviques et de vues sur le Bosphore ; Léon Trotski apparaît peu mais sa pensée (selon laquelle l’être humain est une machine sentimentale) est mise en perspective.

L’exposition présente également quatre nouvelles encres sur papier exécutées d’après les dernières peintures florales de Manet, dix nouveaux portraits de personnalités historiques célèbres et des gravures sur bois de la série Triumphs and Laments ; mettant en avant toute la palette d’expression de l’artiste. Deux importantes installations de William Kentridge sont présentées simultanément à Paris dans des expositions collectives à la Fondation Vuitton et à La Villette, dans le cadre d’Afriques Capitales.

« O Sentimental Machine », William Kentridge, galerie Marian Goodman, jusqu’au 15 avril 2017

« Techno », Samir Mougas, galerie Eric Mouchet

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Samir Mougas, « Techno » © Courtesy de l’artiste et galerie Eric Mouchet

Samir Mougas expose pour la première fois son travail en galerie, il est représenté par Eric Mouchet. Intitulé « Techno », l’exposition montre deux séries d’œuvres : l’une présente des sculptures à échelle humanoïde (« Surfaces informées ») ; elle accompagne un ensemble de reliefs muraux (« Objets Sombres »).

D’abord sculpteur, l’artiste interroge le geste du modelage à l’ère de la 3D. Il explore les possibilités d’un logiciel de modelage sur smartphone, en l’utilisant comme carnet de croquis au sein duquel il vient puiser des formes à la complexité variable ; qu’il exporte vers un ordinateur et réintègre dans son travail de sculpture. Ces allers-retours entre réel et virtuel par le biais desquels l’artiste est capable de recréer tous les objets possible, lui permettent de démontrer comment certains processus de travail issus de la 3D renouvellent aujourd’hui l’approche de la sculpture.

« Techno », Samir Mougas, galerie Eric Mouchet, jusqu’au 27 mai

Martial Raysse, galerie Kamel Mennour

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Vue de l’exposition « La Belle Jeanne », Martial Raysse © Courtesy de l’artiste et galerie Kamel Mennour

« Sera montrée une suite de dessins, études et modellos, issus d’une pratique peu usitée de nos jours, mais qui n’a rien perdu de son charme, ni de sa pertinence », peut-on lire au sujet de l’exposition que présente Kamel Mannour dédiée au travail du peintre, sculpteur et réalisateur Martial Raysse. Cela faisait sept ans que son travail n’avait pas fiat l’objet d’une exposition parisienne ; ce manque est désormais comblé puisque les deux espaces de la galerie, rive gauche et rive droite, lui sont consacrés.

A travers une centaine d’œuvres sur papier, le visiteur découvre une part intime et nouvelle du travail de Martial Raysse. Sont montrés les travaux préparatoires de ses plus grandes compositions, ceux des Roses sur le toit (2001), Poisson d’Avril (2006) ou encore d’Ici Plage, comme ici-bas (2012). Ils permettent de se saisir du processus créatif de l’artiste, et de ses élans spontanés comme de la prédominance des femmes dans son oeuvre, ses dessins « à relief », réalisés en trois dimensions ; et ceux réalisés en préparation de ses sculptures. Des esquisses et assemblages poétiques qui en disent beaucoup sur la démarche artistique du grand Martial Raysse.

Martial Raysse, galerie Kamel Mennour (galeries du 6e et du 8e arrondissement, Paris), jusqu’au 22 avril 2017

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