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L’afrique sub-saharienne à l’honneur du Festival Photo La Gacilly

Laura Bourdon 6 mars 2017

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Le festival Photo de La Gacilly (dans le Morbihan) revient du 3 juin au 30 septembre prochain avec une programmation haute en couleurs, dédiée aux artistes du continent africain, aux rapports qu’entretiennent l’Homme et l’animal et plus globalement, aux grands enjeux environnementaux de notre époque. 

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Nous évoquions il y a quelques semaines le Festival Photo La Gacilly et son incroyable ascension, ayant attiré en 2016 près de 400 000 visiteurs. Un nombre record pour ce petit village du Morbihan, qui compte depuis le mois de janvier tout-juste 4 021 habitants, suite au regroupement de trois communes.

Du 3 juin au 30 septembre prochain, le Festival Photo La Gacilly entrera dans sa 14e année. Il a su s’imposer au fil des ans comme un rendez-vous artistique majeur sur la scène nationale, participant de la dynamique du territoire breton et de la mise en avant de la création photographique.

Chaque année, le Festival pointe son regard sur une thématique liée aux grands enjeux environnementaux de notre époque. Il se donne l’ambition de nous aider à mieux comprendre notre civilisation et nous sensibiliser plus avant sur les dangers qui nous menacent. Si l’année dernière le Japon était à l’honneur, cette nouvelle édition braquera ses projecteurs sur les artistes du continent africain.

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© Seydou KEÏTA / SKPEAC

A l’évocation du territoire africain, de nombreux photographes occidentaux nous montrent la malnutrition, la famine et les épidémies dont souffre le continent. A l’inverse, sont aussi beaucoup donnés à voir la force éclatante de ses paysages grandioses et la richesse de sa faune sauvage, sublimés sur papier glacé. Or c’est une toute autre réalité que traduisent les photographes africains.

Car l’Afrique c’est aussi celle de la diversité des peuples et des visages lumineux, celle d’un bouillonnement et d’une effervescence sans commune mesure, celle de la célébration de la vie.

C’est ce visage-là que s’est attaché à montrer le Festival, dans une programmation faisant se côtoyer le travail de figures de proue de la nouvelle génération d’artistes sub-sahariens auprès d’artistes mondialement salués.

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© Omar Victor Diop / MAGNIN – A

Distillés ça et là dans les rues et les jardins du village, les visiteurs pourront admirer le travail de célèbres portraitistes ; parmi eux, celui qui est considéré comme « le père de la photographie africaine », Seydou Keïta, et la série de portraits qu’il réalise entre 1949 et 1952 auprès de la haute société malienne.

Un autre aperçu de la société malienne sera donnée à voir avec clichés de l’immense Malick Sidibé aussi surnommé « l’oeil de Bamako », lui qui s’est intéressé à la jeunesse populaire malienne à l’heure de l’indépendance, de ses fêtes et de sa pop-culture, Rolleiflex en mains.

Nous voyagerons à travers le Sénégal, avec l’artiste Oumar Ly ; plongerons dans l’univers pop et urbain d’Omar Victor Diop (que tous les magazines s’arrachent) et celui, inventif et coloré, d’Aïda Muluneb, ancienne photojournaliste au Washington Post.

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© David Chancellor

Alors que le monde animal a rarement été autant malmené et que les dernières études parues à l’automne démontrent la disparition de plus de la moitié des vertébrés en l’espace de quarante ans, le Festival a souhaité souligner le travail d’auteurs qui questionnent la relation entre l’Homme et l’animal ; dans sa gravité mais aussi avec une pointe d’humour.

Ainsi sera dévoilé le travail de Brent Stirton, récemment consacré par le prestigieux World Press Photo pour son travail poignant réalisé sur la disparition des rhinocéros et la guerre invisible qui menace la faune sauvage ; ou encore celui de Joel Sartore, photographe au National Geographic, qui s’est donné pour mission de capturer les portraits des 12 000 espèces animales menacées de disparition.

Avec un brin d’humour, la série « Plus qu’humains » du britannique Tim Flach mettra en scène les animaux dans des postures humaines ; une démarche inédite qui donne jour à des œuvres souvent drôles et surprenantes.

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© Emanuele Scorcelletti

Pour cette 14e édition, le Festival s’étend puisque depuis début janvier les trois communes du Glénac, de La Chapelle Gaceline et La Gacilly ne font plus qu’une, soit autant d’identités que le travail des photographes permet de valoriser. C’est le cas du photographe naturaliste Emmanuel Berthier qui s’est immergé dans les marais de Glénac, ou celui d’Emmanuele Scorcelletti qui a posé son regard sur le monde des chevaux, qui font la notoriété de La Chapelle Gaceline.

En parallèle de ses expositions, le Festival La Gacilly est associé avec le collectif d’Images Sans Frontières et les collèges du département qui oeuvrent chaque année à la conception d’un projet autour de l’événement. Pour la deuxième année consécutive, le Festival a lancé un appel à candidatures en partenariat avec Fisheye Magazine auprès de la scène émergente sensibilisée aux questions environnementales ; les dossiers sont à remettre jusqu’au 15 mars !

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