Votre action a été enregistrée avec succès !


expo_une_favori
expo_cercle_1 CÉSAR

13/12/2017 > 26/03/2018

Centre Pompidou

- PARIS

expo_cercle_2 DEGAS

28/11/2017 > 25/02/2018

Musée d'Orsay - PARIS
expo_cercle_3 PHOTOGRAPHISME

08/11/2017 > 29/01/2018

Centre Pompidou - PARIS
expo_cercle_5 FRANÇOIS 1ER ET L'ART DES PAYS-BAS

18/10/2017 > 15/01/2018

Musée du Louvre - PARIS

LA NEWSLETTER

Le Rendez-vous des galeries #février

Laura Bourdon 9 février 2017

Share on FacebookTweet about this on TwitterGoogle+

Le Rendez-vous des galeries revient en ce début de mois de février : nous vous livrons une sélection non-exhaustive et volontairement éclectique de quelques-unes des expos à ne pas manquer partout dans la capitale. Photographie, sculpture, peinture et installations : voici notre sélection du mois ! 

Le 4e sexe, galerie Le Cœur

fz2a9590-4emesexe-sceno-thomas-smith-300117-1024x683

Vue de l’exposition Le Quatrième sexe, sur une proposition de Marie Maertens © Courtesy galerie Le Coeur

 « Pied de nez à la Saint-Valentin », l’exposition intitulée le quatrième sexe et curatée par Marie Maertens réunit un grand nombre d’artistes et de propositions aux médiums variés : peintures, dessins, vidéo, photographie et sculptures ; toutes ayant comme point d’orgue la réaffirmation d’une attitude décomplexée face à la représentation de soi ou des autres et particulièrement dans le champ de la liberté sexuelle.

L’ensemble des œuvres ici présenté dévoile un nouveau postulat d’affranchissement, en dehors de toute catégorisation ; le flou des genres ou la réinvention des codes du Romantisme. (Avec Charles Derenne, Marianne Maric, Apolonia Sokol, Jean-Luc Verna, Loup Sarion, Ivan Argote, Lisa Signorini, Nelson Pernisco et bien d’autres). Coup de cœur !

Le 4e sexe, Indéfinition des genres, réaffirmation des plaisirs, galerie Le Cœur, jusqu’au 25 février 2017

Gregor Hildebrandt, Almine Rech Gallery

almine-rech-gallery-es-ist-ein-stoppelfeld-in-das-ein-weisser-regen-fallt-media10516jpg

Vue de l’exposition « Alle Schlage sind erlaubt », Gregor Hildebrandt © Courtesy Almine Rech Gallery

Depuis les années 90, l’artiste allemand Gregor Hildebrandt travaille à partir de supports d’enregistrement de son et d’image. Ses œuvres souvent monumentales sont constituées de bobines de cassettes audio, vidéo et de disques vinyles. En résulte un sol en mosaïque composé de morceaux de cassettes découpés, coulés dans la résine et organisés de façon labyrinthique ; tandis que d’autres sont contrecollés sur toile ou empilés façon « mur du son ».

L’œuvre de Gregor Hildebrandt associe la lumière à l’obscurité, le noir et le blanc, l’absence et la présence ; révélant les pendants positifs et négatifs d’un même motif.

Gregor Hildebrandt, « Alle Schlage sind erlaubt », Almine Rech Gallery, jusqu’au 25 février

Caroline Delieutraz, galerie 22,48 m²

Caroline Delieutraz

Caroline Delieutraz, Seizure (série Pandinus Dictator), 2016 © Courtesy galerie 22,48 m²

Dans sa pratique artistique Caroline Delieutraz se sert des nouvelles technologies pour dresser le portrait d’un monde contemporain à partir du quotidien, de ses gestes usuels, du banal. Ses explorations ont comme dénominateur commun la vie des images : depuis leur création, circulation, exploitation et manipulation éventuelle.

« Unnamed feelings » dévoile un ensemble d’installations, de photographies et de vidéos interrogeant la complexité des rapports entre l’homme et l’animal, l’objet et l’image ; à travers le spécimen du scorpion.

Caroline Delieutraz, « Unnamed feelings », galerie 22,48 m², jusqu’au 25 février 2017

Emmanuel Le Cerf, galerie Escougnou-Cetraro

DSC_4551-21

Vue de l’exposition « I keep hell clean for your return », Emmanuel Le Cerf © Courtesy galerie Escougnou-Cetraro

Emmanuel Le Cerf revient galerie Escougnou-Cetraro pour son premier solo-show. « I keep hell clean for your return » met en scène un milieu appareillé, où la perception est convoquée dans sa nature instrumentale. L’artiste interroge dans ses recherches notre rapport à l’image, à la fois dans son rapport à l’espace, sa matérialité et sa temporalité ; ici, il met en jeu des phénomènes dits « d’infra-voyances », à partir d’ondes imperceptibles traduites en images puis en son.

Emmanuel Le Cerf, « I keep hell clean for your return », galerie Escougnou-Cetraro, jusqu’au 28 février

Objets à réaction, galerie Isabelle Gounod

facebook_event_1770551843266292

Maud Maris, Monologue, 2015 © Courtesy galerie Isabelle Gounod

A l’occasion des 10 ans de Chamalot-Résidence d’artistes, la galerie Isabelle Gounod réunit trois artistes dont la pratique a pour trait commun la manipulation de l’objet et de son image. Maude Maris, Mirelle Blanc et Colombe Marcasiano partent des objets de tous les jours, des photographies aux figurines, qu’elles s’attachent à recycler, reconstituer, dans le but de façonner une esthétique domestique métamorphosée.

« Objets à réaction », galerie Isabelle Gounod, jusqu’au 25 février 2017

Mapping at last, galerie Eric Mouchet

Capucine Vever et Valentin Ferre, Archipel de Groix de -300Ma à 1998 2013

Capucine Vever et Valentin Ferre, Archipel de Groix de-300Ma à  1998, 2013 © Courtesy galerie Eric Mouchet

« Les nouveaux outils que sont Google Earth et nos GPS tendent et nous poussent à vouloir découvrir d’autres cartes que celles qui nous sont habituellement données à voir » (Léo Marin, curateur de l’exposition).

Et c’est précisément là, le point de départ de l’exposition « Mapping at last » que présente la galerie Eric Mouchet à travers le regard de 13 artistes réinventés cartographes, qui remettent le monde à plat. Ils nous donnent à voir un paysage imaginé ou la compilation d’un souvenir collectif dont la retranscription n’a rien à voir avec les représentations conventionnelles ; n’obéissant plus au dictat de l’espace, ni du temps.

« Si les cartes préfigurent et conditionnent notre vision du monde qui nous entoure, à quoi ressemble le monde que ces artistes nous donne à voir ? ». Pour le découvrir, rendez-vous galerie Eric Mouchet jusqu’au 25 mars.

Mapping at last, galerie Eric Mouchet, jusqu’au 25 mars

Glass, galerie Michel Rein

Glass_Jim

Jimmie Durham, « Glass », 2017 © Courtesy galerie Michel Rein

L’exposition « Glass » est le résultat de trois semaines de résidence au CIRVA de Marseille pour les deux artistes Jiommie Durham et John Kvie. Grâce au soutien financier de la galerie Michel Rein, les deux artistes se sont associés pour travailler le verre, dans sa matérialité complexe, à la fois souple et qui peut dans un même temps se briser à chaque instant. En résulte une quinzaine de pièces à l’expressivité inattendue, dont deux réalisées en collaboration.

Jimmie Durham, John Kvie, « Glass », galerie Michel Rein, jusqu’au 25 février

Axel Pahlavi, galerie Eva Hober

Axel-Pahlavi_peindre-dans-tes-yeux_exposition-personnelle_galerie-eva-hober_22

Vue de l’exposition « Peindre dans tes yeux », Axel Pahlavi © Courtesy galerie Eva Hober

« Peindre dans tes yeux », la nouvelle exposition du peintre iranien Alexandre Pahlavi à la galerie Eva Hober dévoile une série de toiles figurative aux couleurs vives et tranchées. Sur ses toiles, les mines sont déconfites, les corps tristes et usés, les traits fatigués. Il dépeint de façon sensible une humanité marquée par la fatalité ; pourtant, ces hommes et ces femmes content aussi l’espoir : un regard jeté sur le ciel, un paysage ouvert à l’horizon ou encore un léger sourire qui se dessine au coin des lèvres.

Axel Pahlavi, « Peindre dans tes yeux », galerie Eva Hober, jusqu’au 25 février 2017

Marina Gadonneix, galerie Christophe Gaillard

Sans titre

Marina Gadonneix, Untitled (Tête sur tige, Alberto Giacometti), 2014 © Courtesy galerie Christophe Gaillard

Marina Gadonneix poursuit son exploration de la fabrication de l’image en studio dans une nouvelle et première exposition personnelle à la galerie Christophe Gaillard. A travers trois ensembles photographiques à l’épure introspective et méditative, ses clichés minimaux soulignent les phénomènes physiques produits en laboratoires et entretiennent une relation troublante avec la mise en scène.

Marina Gadonneix, « Reste eVidence  Black-out », galerie Christophe Gaillard, jusqu’au 4 mars 2017

Mel O’Callaghan, galerie Allen

Meg O'Callaghan

Mel O’Callaghan, « En Masse » (yellow sun), 2015 © Courtesy galerie Allen

En parallèle de l’exposition dédiée à l’artiste australienne Meg O’Callaghan au Palais de Tokyo, en tant que lauréate du Prix SAM 2015-2016, la galerie Allen qui la représente à Paris montre une autre facette de son travail. L’exposition dévoile une série de peintures abstraites réalisées sur toile de verre et pour la première fois montrée en France.

L’urgence et la volonté d’existence « confrontationnelle », la vertueuse violence créative sont autant d’aspects qui définissent la pratique de Meg O’Callaghan dont le travail se concentre sur les processus de transformation et de transcendance.

Mel O’Callaghan, « En Masse », galerie Allen, jusqu’au 11 mars 2017

LES DERNIERS ARTICLES

AJOUTER UN COMMENTAIRE