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Le Rendez-vous des galeries #Janvier

Laura Bourdon 12 janvier 2017

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Le Rendez-vous des galeries revient en ce début d’année : nous vous livrons une sélection non-exhaustive et volontairement éclectique de quelques-unes des expos à ne pas manquer, convoquant à la fois des figures majeures de l’art moderne et contemporain et de la scène émergente. Photographie, sculpture, peinture et installations : voici notre sélection de janvier ! 

Philippe Cognée Crows -demonstration- 2016 peinture à la cire sur toile c galerie Daniel Templon

Philippe-Cognée, Crowds, 2016, Peinture à la cire sur toile © courtesy galerie Daniel Templon

Philippe Cognée, Crowds, galerie Daniel Templon

L’artiste français Philippe Cognée (né en 1957 à Nantes où il vit et travaille), revient à Paris pour la première fois depuis quatre ans. Il est représenté depuis 2013 par la galerie Templon. Il y présente sa nouvelle série de toiles qu’il réalise à l’aide de cire, à première vue abstraites. Elles symbolisent la foule, qui tantôt s’agglutine et tantôt se disperse, dans de vagues mouvements compacts et flous. Le travail de Philippe Cognée interroge l’image, souvent imprécise à l’ère du numérique, et redonne toute ses lettres de noblesse à la peinture, qui parvient à transcender les mouvements de la foule en un paysage esthétique onirique.

Philippe Cognée, Crowds, galerie Daniel Templon, jusqu’au 4 mars 

Silence, Genious at Work, galerie Jérôme Pauchant

Swimsuit Issue 1 2016 c galerie Jérome Pauchant

Simon Laureyns, Swimsuit Issue 1, 2016 © courtesy galerie Jérôme Pauchant

Avec sa nouvelle exposition, la galerie Jérôme Pauchant prend l’allure d’un espace minimal et clinique, presque laborantin. Deux artistes bruxellois y exposent leurs créations qui se font écho. L’un, Manor Grunewold (1985), présente des sculptures-étagères modulables inspirées par les structures « Hilly », dorénavant entrés dans le langage populaire, des décors Ikea. Quant à Simon Laureyns (1979), ses compositions murales bleutées qu’il réalise à partir de panneaux d’affichages sont autant d’ouvertures possibles sur l’extérieur. Silence, Genious at Work, montre comment la pratique artistique peut être relativisée, dans un monde où la figure de l’artiste est sublimée, parfois idéalisée.

Silence, Genious at Work, galerie Jérôme Pauchant, du 13 janvier au 11 mars 

Pierre Schwerzmann, Hiatus, galerie Suzanne Tarasieve

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Pierre Schwerzmann © courtesy Suzanne Tarasieve

Hiatus : nom masculin, désigne la succession immédiate de deux voyelles sonores appartenant à des syllabes ou deux mots différents (ex : éolienne, réussir). Si le hiatus est souvent utilisé en linguistique, davantage encore en poésie, il est beaucoup plus délicat (et rare) de l’utiliser en peinture. C’est pourtant là le pari exploré par l’artiste Pierre Schwerzmann dans sa nouvelle exposition personnelle, galerie Suzanne Tarasieve. Il y montre ses nouvelles toiles ; des propositions sous forme de « peintures-miroirs ». Inédites, elles déstabilisent le regard et posent question, par leurs jeux de couleurs, puissantes, et leurs impressionnants effets de vertige.

Pierre Schwerzmann, Hiatus, galerie Suzanne Tarasieve, jusqu’au 11 mars

Bruno Peinado, The Times They Are a Changing, galerie Loevenbruck

Jeux de construction et d’assemblages hétéroclites, mélange des genres, les créations de Bruno Peinado font leur retour en galerie. L’artiste a pendant longtemps marqué une pause préférant à la monstration le retour à l’atelier, la recherche et l’expérimentation. Son monde couleur rose pâle couvre les cimaises de la galerie Loevenbruck. Il nous offre une douce parenthèse dans un univers enfantin, ludique, où le retour au jeu, au partage et au « vivre ensemble » retrouvent toute leur valeur, fondamentale.

Bruno Peinado, The Times They Are a Changing, galerie Loevenbruck, jusqu’au 4 février 2017

James Bidgood, galerie Mathias Coullaud

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James Bidgood © courtesy galerie Mathias Coullaud

Il est un grand oublié du paysage artistique et pourtant, James Bidgood est à l’origine de la culture queer et « gay kitsch » dans les années 60. Ses photographies à l’univers érotique, onirique et fantastique ont largement inspiré d’autres photographes –eux, devenus très célèbres- comme Pierre et Gilles et David Lachapelle, qui s’en réclament. L’exposition présentée par la galerie Mathias Coullaud lève le voile sur cet artiste (aussi réalisateur, « Pink Narcissus ») trop souvent oublié du monde de l’art.

James Bidgood,  galerie Mathias Coullaud, jusqu’au 4 mars 

Les Sept Périls Spectraux, Arnaud Deschin, galerie

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Vue de l’exposition “Les Sept Périls Spectraux”,  Strangled Passion, Emeline Depas, Arnaud Deschin galerie, Paris © Romain Darnaud

Comme point de départ de l’exposition : un tirage photographique de Dorothea Tanning ; l’une des premières femmes à avoir renversé la perspective érotique dans l’art, osant exprimer les fantasmes de la femme en tant qu’individu à part entière. C’est à cet artiste surréaliste que le titre de l’exposition est emprunté. C’est le second volet d’un travail entamé plus tôt, en septembre 2016 à Bruxelles, « La vie intense ».

Ici à Paris, Belleville plus précisément, Emeline Depas réunit chez Arnaud Deschin plus de dix artistes belges dans « Les Sept Périls Spectraux », qui vient « soutenir l’état périlleux qui succède à un état intense ». La peau, les corps, la sexualité, les fantasmes, la quête d’intensité dans tout ce qu’elle englobe de visible ou de latent, est ici exploré.

Les Sept Périls Spectraux, Arnaud Deschin, galerie, expo prolongée jusqu’au 11 février – TALK en présence d’Emeline Depas, curatrice, samedi 14 janvier de 16h à 17h

Sarah Jérôme, Les éclats du crépuscule, galerie Da-End

SARAH JEROME

Sarah Jérôme © courtesy galerie Da-End

Depuis toujours, Sarah Bernard explore les principes opposés dans sa réflexion plastique. Beau versus repoussant, brut versus délicat, rêve versus réalité, une esthétique du contraste et d’un « entre-deux » qui nourrit son œuvre et donne naissance à un corpus à la beauté crépusculaire, à la fois intense et vulnérable. « J’échafaude des scènes à la frontière du mythe et du rêve constituées de créatures hybrides. Les chairs se pénètrent, les organes s’entremêlent (…) Ce point de basculement du corps en mutation, cet « état entre » est devenu le territoire de mes recherches. ».

Les éclats du crépuscule donne à voir les derniers travaux de Sarah Jérôme, certains sculptés, d’autres réalisés sur calque et papier ; peuplés de corps épars, colonne vertébrale de son œuvre.

Sarah Jérôme, Les éclats du crépuscule, galerie Da-End, jusqu’au 18 février 2017

Wang Yu, galerie Zürcher

Exposition de l'artiste Wang Yu à la galerie Zurcher le 04/01/2017 à Paris

Vue de l’exposition © courtesy galerie Zürcher

« Les anges ne sont pas que des messagers. Leur seconde fonction, bien connue, est celle d’anges gardiens dont l’action est de consoler les humains ». (Bernard Zürcher, galeriste). Les anges gardiens peuplent la galerie Zürcher jusqu’au 25 février. Ils sont tous droit venus de l’imagination de l’artiste chinoise Wang Yu, qui très tôt s’intéresse à l’art occidental, à Léonard de Vinci, Michel-Ange, Matisse et Picasso. Pendant près d’un an, Wang Yu élabore une texture singulière, palpable, épaisse et vivante, et donne ainsi corps aux anges célestes qui peuplent ses toiles, brillants de leur formidable présence.

Wang Yu, galerie Zürcher, jusqu’au 25 février

Guest House, Seton Smith, galerie Anne-Sarah Bénichou

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Seton Smith © courtesy galerie Anne-Sarah Bénichou

Seton Smith immortalise avec poésie les lieux qui la fascinent. Photographe de l’épure, elle manie l’espace architectural et dévoile dans des clichés poétiques un univers intime, intérieur comme extérieur, en ne laissant qu’une place fantomatique à l’homme. Présente dans les plus grandes collections mondiales, elle a su imposer sa signature parmi les photographes d’architecture. Seton Smith vit entre New-York et Paris, ville qui l’a fait connaître et qui nourrit son travail.

Guest House, Seton Smith, jusqu’au 25 février 2017

Nicolas Dhervillers, Detachment, School gallery Olivier Castaing

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Nicolas Dhervillers, Untitled 1, série Detachment, 2016 © courtesy School Gallery

Sombre, inquiétante, étrange. L’atmosphère qui se dégage des photographies de Nicolas Dhervillers a quelque chose de surnaturel. Sa dernière série photographique intitulée « Detachment » (la dernière d’une trilogie débutée en 2011), offre une seconde vie à la communauté Amish, fixés dans la lumière alors qu’ils marchent, seuls, au milieu de manteaux de neige, errent au fond des bois ou au bord d’un lac ; tentant peut-être de trouver un sens à l’existence.

Nicolas Dhervillers, Detachment, School Gallery Olivier Castaing, du 27 janvier au 11 mars

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