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Le Rendez-vous des galeries #Décembre

Laura Bourdon 14 décembre 2016

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La fin de l’année approche et l’actualité des galeries promet encore ce mois-ci de jolies surprises. Exponaute vous livre une sélection, volontairement éclectique et non-exhaustive, de quelques-unes des expos immanquables en cette fin d’année… 

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Ondes Martenot, Tirage pigmentaire, 2016 © Laurent Montaron, galerie Anne-Sarah Bénichou

Partition du silence, galerie Anne-Sarah Bénichou

« Partition du silence » est une très belle exposition de groupe interrogeant les rapports qu’entretient l’art contemporain avec le son, en hommage à l’œuvre Silent Score (1997) de Pierre Huygue. Les huit artistes sélectionnés, dont Julien Discrit, Ange Leccia, Melik Ohanian, tentent à leur façon de matérialiser l’expérience sonore.

Partition du silence, jusqu’au 17 décembre 2016

Michelangelo Pistoletto, à la VNH Gallery

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Michelangelo Pistoletto, vue de l’exposition « Respect » © VNH Gallery

En octobre dernier, l’inauguration de la nouvelle expo de la VNH Gallery faisait du bruit : au sens premier du terme. Michelangelo Pistoletto, artiste fondateur du mouvement de l’arte povera, livrait à cette occasion une performance tonitruante, brisant de larges miroirs aux cadres baroques révélant des inscriptions éponymes du titre de l’exposition : « Respect ». Dans un parcours thématique unissant des œuvres à la fois récentes (certaines créées expressément pour l’exposition) et plus anciennes, l’exposition dévoile quelques-unes des expérimentations fondatrices de l’oeuvre de Michelangelo Pistoletto, menées depuis l’aube des années 60…

Michelangelo Pistoletto, Respect, Art, éducation et politique, VNH gallery, jusqu’au 23 décembre 

Eikoh Hosoe, galerie Eric Mouchet

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Eikoh Hosoe, Ordeal by Roses #32, 1961 © galerie Eric Mouchet

Barakei – Killed by Roses, titre de l’exposition présentée galerie Eric Mouchet, est aussi le titre de l’ouvrage qui a découlé de la rencontre de deux grands génies artistiques du milieu du XXe siècle au Japon : le photographe avant-gardiste Eikō Hosoe et l’écrivain Yukio Mishima. Une fable érotique et morbide, qui traduit le désespoir d’un immense auteur érudit, refusant le déclin de son pays et de son corps. Aujourd’hui, la galerie expose une vingtaine de tirages datés, signés, issus des séances photos réalisée par Eikō Hosoe dans son atelier japonais.

Eikoh Hosoe – Barakei, galerie Eric Mouchet, jusqu’au 23 décembre 2016

Louis-Cyprien Rials, galerie Dohyang Lee

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Extrait de полигон – Polygon Louis-Cyprien Rials  © Louis-Cyprien Rials

Pour la première fois seul en galerie, Louis Cyprien Rials, promeneur romantique des temps modernes, présente des œuvres originales inspirées de ses nombreux voyages. Dans une quête permanente de poésie, cet infatigable explorateur du monde capture des images d’une très grande finesse. Il jette notamment son dévolu sur une partie déserte du Kazakhstan, grande plaine défigurée par des essais nucléaires dont elle porte encore aujourd’hui les cicatrices, à travers un film dont la puissance est caractéristique de la grande force poétique de son oeuvre.

Louis-Cyprien Rials, Introducing, galerie Dohyang Lee, jusqu’au 23 décembre 2016

Thomas Lévy-Lasne, galerie Backslash

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Fête 75, 2016, Aquarelle sur papier © galerie Backslash

Thomas Lévy-Lasne s’inspire de sujets contemporains et nous livre son regard sur la société d’aujourd’hui. Il puise dans la diversité des techniques artistiques que propose le geste figuratif : huile sur toile, aquarelle, crayon, série de fusains, pour magnifier la banalité du quotidien. L’artiste dépeint un monde festif mais fragile, sublimant la tendresse, l’intimité, autant que le comique et le scabreux.

Thomas Lévy-Lasne, La fragilité, jusqu’au 29 décembre 2016

James Rosenquist, galerie Thaddaeus Ropac

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James Rosenquist, Four New Clear Women, 1982 © galerie Thaddaeus Ropac

James Rosenquist débute sa carrière comme peintre publicitaire avant de devenir une figure majeure du Pop Art américain aux côtés d’Andy Warhol et de Roy Lichtenstein. Son œuvre interroge la culture capitaliste moderne, les médias de masse et révèle l’esthétique américaine des années 60. La galerie Thaddaeus Ropac présente une trentaine de ses œuvres et retrace un parcours de 40 années de création, dont l’exceptionnelle Four New Clear Women, toile maîtresse de l’exposition, témoignant de la maîtrise du grand format de Rosenquist (14 mètres de long, 5 mètres de large). Des collages préparatoires de l’artiste sont aussi présentés en parallèle dans l’espace de la galerie du marais.

James Rosenquist, Four decades, 1970-2010, galerie Thaddaeus Ropac, jusqu’au 7 janvier 2017

Théo Gosselin et Maud Chalard, Fisheye Gallery

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Maud Yellowstone, Tirage argentique © Théo Gosselin et Maud Chalard, Fisheye Gallery

Fisheye Gallery nous propose de plonger dans l’intimité du couple de talentueux photographes Théo Gosselin et Maud Chalard, qui depuis plusieurs années nous embarquent au fil de leurs voyages, par leurs clichés sensibles célébrant l’amour, la beauté et l’amitié. Les couples s’enlacent, les corps se dénudent, et les regards, empreints d’émotions, laissent éclater un intense désir de liberté.

Théo et Maud, A nu, Fisheye Gallery, jusqu’au 14 janvier 2017

Hans Peter Feldmann, Galerie des Galeries

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Hans Peter Feldmann, High Heels, 45 pairs of shoes © Jan Windszus

Il est des collectionneurs qui récoltent les timbres, ou les estampes, Hans Peter Feldmann lui, a jeté son dévolu sur les images. Prospectus, livres, catalogues, il déchire tout ce qui lui passe par la main. Depuis les années 60, aujourd’hui âgé de 75 ans, l’artiste compile les images et détourne les objets, qu’il présente par séries. « Je ne m’intéresse pas aux moments forts de l’existence, il n’y a que cinq minutes par jour qui soient intéressantes. Je m’intéresse à montrer le reste, la vie normale », explique l’artiste. A travers son art fait d’explorations sensibles, d’accumulation et d’inventaires, l’artiste nous donne à voir la poésie de l’ordinaire.

Hans Peter Feldmann, Galerie des Galeries, jusqu’au 21 janvier 2017

Marc Desgrandchamps, galerie Lelong

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Marc Desgrandchamps, Sans titre, 2016 © Courtesy de l’artiste et galerie Lelong

« Ma peinture est une tentative de récréation du monde », explique Marc Desgrandchamps. A 56 ans, l’artiste expose une quinzaine d’huiles inédites galerie Lelong, puisant dans ses sources à la fois picturales, photographiques et cinématographiques. On y retrouve ses grandes plages bleu azur, semblant s’étirer à l’infini, jouant de la transparence et de la surimpression. Des figures féminines flottantes, quasi-fantomatiques, peuplent ses toiles et viennent brouiller les pistes entre réalité et fiction. Marc Desgrandchamps a déjà bénéficié de deux grandes expositions muséales, au Centre Pompidou et au Musée d’Art Moderne de la ville de Paris.

Marc Desgrandchamps, Soudain Hier, galerie Lelong, jusqu’au 28 janvier 2017

Cy Twombly, galerie Gagosian

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Cy Twombly, Orpheus, 1979 © galerie Gagosian

C’est dans un dialogue avec les plus grands mythes de l’histoire que l’immense Cy Twombly développa son art. Un art profondément nourrit par les écrits, par la littérature, la naissance de Venus, les figures d’Adonis, d’Apollon, de Galilée… C’est la figure d’Orphée qui est au centre de l’exposition que présente la galerie Gagosian, dans une série de peintures et d’œuvres sur papier réalisée entre 1968 et 1979, pour la première fois présentées ensemble. Cette exposition fait écho à la rétrospective majeure que consacre le Centre Pompidou à Cy Twombly.

Cy Twombly, Orpheus, galerie Gagosian, jusqu’au 18 février

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