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En 2017, le Musée des Impressionnismes de Giverny fêtera la musique !

Agathe Lautréamont 7 décembre 2016

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L’année 2017 devrait rimer avec rythme, harmonie et musicalité pour le Musée des Impressionnismes de Giverny. Après avoir mis en lumière Sorolla, Caillebotte, Degas ou encore l’Impressionnisme selon les Américains, la petite institution muséale de Giverny tourne son regard vers une thématique qu’elle n’avait encore jamais exploré : la musique. Avec l’exposition « Tintamarre ! » dédiée aux instruments de musique, c’est à la découverte d’une mise en abyme que nous sommes conviés. Comment en effet, représenter un art sonore dans un autre art, silencieux ? Exponaute a pu en apprendre un peu plus…

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Henri Manguin, La couseuse à la robe rouge, 1907 © ADAGP – Lepeltier

Degas, Caillebotte, Manet, Morisot, Bonnard, Gauguin, Renoir, van Gogh… Voilà un impressionnant panel de grands artistes qui ont été réunis par le Musée des Impressionnismes de Giverny pour sa nouvelle exposition, qui ouvrira ses portes en même temps que l’institution, puisque c’est le 24 mars que l’institution rouvrira après une période de fermeture hivernale.

« Tintamarre ! » annonce la couleur, mais aussi l’atmosphère de l’événement. Si aujourd’hui, le mot évoque plutôt un grand raffut, sa terminologie était sensiblement différente il y a encore un siècle et évoquait plutôt une ambiance enjouée, rythmée, terriblement gaie.

Comment, alors, représentait-on la musique dans la peinture de la seconde moitié du XIXe siècle ? Comme les Impressionnistes et leurs héritiers se sont-ils emparés de cette thématique ? Au-delà des traditionnelles images de la jeune fille innocente assise à son piano et du dansant guitariste espagnol, quelles nouvelles images d’Épinal ont pu forger les peintres de ce temps ?

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Gustave Caillebotte, La leçon de piano, 1881 © Musée Marmottan-Monet

La question peut paraître délicate, car quand bien même Léonard de Vinci parlait de la musique et de la peinture comme des arts sœurs, force est de constater que l’un s’inscrit dans la matérialité tandis que l’autre se trouve dans celui de la temporalité. Pourtant, le grand nombre de dessins, gravures, estampes, toiles et affiches prouve que cette distinction n’a pas empêché les grands maîtres de cette époque de s’emparer de la thématique.

Certains ont concentré leur regard sur les divertissements musicaux : quelle place possède la musique lors des bals, des spectacles et tous les autres moments de loisirs d’une famille de la fin du XIXe siècle ? La sphère intime a également été explorée, probablement le plus en profondeur. Jeunes filles au piano, leçon de danse, cours de violon, apprentissage de la guitare…

Les foyers bourgeois font entrer la musique et les partitions dans leurs salons, au plus grand plaisir du cercle familial. La mouvance de l’hispanisme sera également questionnée, tous comme les rapports étroits entretenus entre les peintres et les musiciens qui, après tout, fréquentaient sensiblement les mêmes cercles et les mêmes milieux sociaux.

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Théo van Rysselberghe, Irma Sèthe, 1894 © Association des amis du Petit Palais

Mais ce n’est pas tout ! À partir du 14 juillet 2017, une fois que « Tintamarre ! » aura fermé ses portes, place à un grand représentant du fauvisme, considéré comme faisant partie des membres fondateurs de ce mouvement : Henri Manguin. Décrit par le poète Guillaume Apollinaire comme « le peintre voluptueux », Manguin sera mis en lumière sous le prisme de ses jeunes années, grâce à la présentation d’une petite centaine de ses œuvres réalisées entre 1900 et 1914.

Voilà un programme des plus alléchants pour la petite institution culturelle de Giverny ! Vous pouvez d’ores et déjà compter sur Exponaute pour vous parler plus largement de ces expositions dès qu’elles auront ouvert leurs portes…

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