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Le Rendez-vous des galeries #Novembre

Laura Bourdon 10 novembre 2016

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Chaque mois, exponaute se concentre sur l’actualité des galeries d’art afin de vous en dévoiler une sélection, non-exhaustive, convoquant à la fois des figures majeures de l’art moderne et contemporain et de la scène émergente. Voici notre sélection pour le mois de novembre !

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Nicolas Tourte, Paraciels, 2016 © Laure Roynette Galerie

Nicolas Tourte, Laure Roynette Galerie

Il vous reste quelques jours pour découvrir le travail poétique de l’artiste français Nicolas Tourte. Dans une époque riche en fractures et en questionnements, l’artiste centre sa réflexion sur la place de l’homme dans le monde. Il use de techniques variées : numériques, photographiques et du média vidéo, afin de brouiller les pistes entre réalité et fiction, de perturber nos repères. La logique semble déraisonner dans ses installations, sculptures et objets dont il détourne l’usage, la fonction et l’identité.

Nicolas Tourte, « Drag & drop », jusqu’au 12 novembre 2016

Todd Hido, La Galerie Particulière

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Todd Hido, #10552-C, 2011 © La Galerie Particulière

La galerie particulière présente pour la première fois une monographie rétrospective de 25 années de l’un des photographes américains les plus admirés de sa génération. Narratives, les photographies de Todd Hido suggèrent des histoires, de possibles scénarios à inventer. Les atmosphères sont épaisses, les images magnétiques. Entre mi-factuel et mi-fictionnel, les photographies de Todd Hido résonnent comme un voyage hasardeux, comme une errance.

Todd Hido, « Intimate distance », jusqu’au 19 novembre 2016

Antoine d’Agata, galerie les Filles du Calvaire

« Atlas » est d’abord un voyage, l’enregistrement des expériences sensorielles de l’artiste marseillais Antoine d’Agata (aussi membre de l’agence Magnum Photos et réalisateur). L’exposition rassemble ses œuvres les plus récentes et s’inscrit dans la continuité du film réalisé par ses soins en 2013, Atlas. Notamment, la série « Paradigmes » livre une nouvelle démarche formelle explorée par Antoine d’Agata. Il assemble, accumule et juxtapose de minuscules images favorisant la répétition. En découle un ensemble de lignes et de colonnes, un système ordonné, séquentiel, quasi-hypnotique voire obsessionnel.

Antoine d’Agata, « Atlas », jusqu’au 26 novembre 2016

Miguel Branco, Galerie Jeanne Bucher Jaeger

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Miguel Branco, Sans titre (Iceberg), 2016 © Galerie Jeanne Bucher

C’est la deuxième exposition de l’artiste portugais Miguel Branco à la galerie Jeanne Bucher Jaeger, qui entre en résonnance avec l’exposition qui lui est consacrée en ce moment-même au Musée de la Chasse et de la Nature, à deux pas de la galerie. Branco explore la peinture, le dessin, la sculpture et centre son œuvre sur l’animal. Il puise dans l’histoire de l’Art, l’univers des médias et les illustrations d’anciens ouvrages scientifiques pour faire naître de nouvelles œuvres picturales et plastiques, ôtant toute trace de l’existence d’une première image. L’exposition montre une série de peintures convoquant trois groupes d’images : les Oiseaux, les Vanités et les Drônes ; de ces peintures naît une subtile tension, entre fragilité et exaltation des forces de la nature.

Miguel Branco, « Spectres », jusqu’au 21 janvier 2017

Manfred Hamm, Galerie Charron

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Auditorio de Tenerife, Santa Cruz, 2010 © Manfred Hamm Courtesy Charron Gallery

Dans une exposition en deux temps, la galerie Charron a fait le choix de proposer une vision transversale de l’œuvre de Manfred Hamm.  « Pionnier et maître de la photographie d’architecture », selon le journal allemand Der Spiegel (2012), Manfred Hamm a documenté les lieux marquants de notre société. Construits pour être des lieux de vie, les espaces que l’artiste photographie depuis l’intérieur sont vidés de toute existence humaine. De ces espaces à l’amplitude gigantesque se détache une impression de silence et de mystère, amplifiée par la rigueur de la perspective axiale qu’emploie l’artiste. L’architecture en tant que telle, retrouve ici toutes ses lettres de noblesse.

Manfred Hamm, « La légende de la photographie allemande », du 3 au 19 novembre 2016

Tom Wesselmann, Galerie Almine Rech

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Tom Wesselmann, Smoker #3, 1968 © Almine Rech Gallery

Courbes sensuelles, couleurs éclatantes, lèvres rouges et charnues, on reconnaît bien là la patte de l’une des figures majeures du pop-art américain, Tom Wesselmann. « A Different Kind of Woman » est la plus grande exposition consacrée à l’artiste à Paris depuis sa rétrospective à la Fondation Cartier en 1994. Elle regroupe des œuvres historiques, une œuvre-performance intitulée « Bedroom Tit Box »,  mise en scène à Paris pour la première fois ainsi que des assemblages mêlant objets du quotidien et imprimés publicitaires, créant des images percutantes.

Tom Wesselmann, « A different Kind of Woman », jusqu’au 21 décembre 2016

Julien Bismuth et Lucie Picandet, galerie Georges-Philippe et Nathalie Vallois

La galerie Georges-Philippe et Nathalie Vallois rapproche deux artistes qui d’un point de vue esthétique, ont peu à voir. En revanche, tous deux s’inspirent du langage et de la portée des mots. Julien Bismuth revient pour sa 4e exposition au sein de la galerie, muni d’une partie du matériel qu’il a récolté lors d’un dernier voyage au Brésil. Il entraîne le visiteur en voyage, par une série de textes encodés dans des photographies, redéfinissant les rapports entre l’image et le mot.

Quant à Lucie Picandet, artiste Lauréate de la bourse Emerige 2015, elle présente une série d’œuvres sur papier tirées de son poème le Dalle du Lad. Les mots, les souvenirs sont questionnés en tant qu’outils « à penser » mais aussi « à rêver ».

Julien Bismuth, « Partition », et Lucie Picandet « Idiose », du 4 novembre au 23 décembre

Alain Cornu, Galerie Thierry Bigaignon

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Alain Cornu, Sur Paris n°77, 2012 © Galerie Thierry Bigaignon

Depuis plus de 7 ans, presque chaque semaine, le photographe Alain Cornu grimpe sur un nouveau toit de Paris muni de son matériel afin d’en capturer la poésie, d’une pose longue et sous un ciel généralement couvert. Là où certains choisissent de dépeindre une vue panoramique, Alain Cornu montre les angles et les coins, les alcôves habituellement négligés. La finesse de ses compositions témoigne de la passion de l’artiste pour le dessin et la peinture. « Sur Paris » est un hommage à la ville qu’il aime, une invitation à la rêverie et la contemplation.

Alain Cornu, « Sur Paris », du 9 novembre au 24 décembre 2016

Andres Serrano, galerie Nathalie Obadia

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Fool’s Mask IV, Hever Castle, England, Torture © Andres Serrano Courtesy galerie Nathalie Obadia

Parallèlement à l’exposition de la MEP, la galerie Nathalie Obadia montre pour la première fois à Paris (suite à deux expositions bruxelloise) 16 œuvres tirées de la série « Torture » par Andres Serrano. Une série qu’il amorce en 2005 suite à une commande par le New-York Times, pour illustrer l’article « What We Don’t Talk About When We Talk About Torture » (Ce dont nous ne parlons pas quand nous parlons de la torture). Andres Serrano recouvre les apparences physiques, créant des « non-portraits » où la souffrance et la douleur se révèlent. Entre fascination et provocation, Andres Serrano s’empare de thèmes essentiels, tels que la politique, la religion, le sexe, la mort. Les contradictions de notre société sont capturées, dans des clichés saisissants.

Andres Serrano, « Torture », du 10 novembre au 30 décembre 2016

Julien Nédélec, galerie Praz Delavallade

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Julien Nédélec, Someday we will foresee obstacles, 2016 © Galerie Praz Delavallade

Les galeristes René-Julien Praz et Bruno Delavallade invitent pour la première fois Julien Nédélec, artiste « touche-à-tout », manipulant les codes et jouant avec le langage dans un jeu de transpositions. « Someday we will foresee obstacles » relève de pièces hybrides entre peinture et photographie, démultipliant les lectures de son travail. Il brouille les pistes avec « Mirage », une série de peintures sur miroirs défiant les dimensions de l’espace et les lois physiques de la lumière.

Julien Nédélec, « Météore », du 19 novembre au 14 janvier 2016

Robert Rauschenberg, galerie Thaddaeus Ropac

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Robert Rauschenberg, Shade (Salvage), 1984 © galerie Thaddaeus Ropac

La galerie Thaddaeus Ropac (espace du Marais) présente la série des « Salvage » (1983-1985), dernière série à avoir été réalisée sur toile par l’artiste américain Robert Rauschenberg. Le titre de la série rappelle l’importance de l’utilisation d’images et d’objets trouvés dans la pratique de l’artiste. En mélangeant des sérigraphies de photographies dont il est lui-même l’auteur avec l’abstraction gestuelle, Rauschenberg réincorpore des éléments de la réalité au cœur de ses peintures. La série des Salvage compte parmi ses plus grandes réalisations.

Robert Rauschenberg, « Salvage », jusqu’au 14 janvier 2017

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