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Nuit Blanche 2016 : un voyage initiatique et onirique au bord de la Seine

exponaute 29 juin 2016

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Le 1er octobre prochain, c’est une Nuit Blanche sensiblement différente des éditions précédentes que vivront les amateurs d’art contemporain. Nouveau directeur artistique, nouvelle affiche (réalisée pour la première fois par un artiste) et nouveau parcours au long de la Seine et de ses ponts, les quelques informations dévoilées aujourd’hui nous mettent l’eau à la bouche. Au programme, une histoire d’amour, un voyage initiatique et une performance spectaculaire d’Abraham Poincheval…

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L’affiche par Fabrice Hyber

On en sait un peu mais pas trop. Suffisamment, dirons-nous, pour ne pas succomber à la frustration au long des quelques mois qui nous séparent du 1er octobre. Ce jour-là, ou plutôt cette nuit, aura lieu l’édition 2016 de la Nuit Blanche, dirigée pour la première fois par l’actuel président du Palais de Tokyo Jean de Loisy. Après une édition 2015 dans le nord de Paris marquée, notamment, par l’installation merveilleuse de Daan Roosegaarde (et par sa file d’attente interminable), la Nuit Blanche suivra cette année la Seine, dans un parcours plus fluide qui, une fois n’est pas coutume, suivra l’histoire onirique d’un personnage attachant.

Poliphile rouge

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Alain Séchas, En attendant Poliphile, dessin préparatoire © Courtesy de l’artiste

Si l’on ne connaît que quelques noms parmi la quarantaine de projets qui rythmeront la prochaine Nuit Blanche, son squelette narratif s’est quelque peu dévoilé aujourd’hui. Les milliers de visiteurs attendus seront invités à suivre le parcours onirique d’un personnage, Poliphile, à la recherche de sa bien-aimée. Poliphile est le personnage d’un roman du XVème siècle qui traverse un long voyage initiatique à la poursuite de celle qu’il aime et dont il ne cesse de rêver. Celle qu’il aime, c’est Polia (on notera le i de Poliphilecelui qui aime Polia, plutôt que Polyphile, celui qui aime plusieurs) que l’on retrouvera à la toute fin du parcours à travers une installation imaginée par Alain Fleischer.

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Sur le chemin, Poliphile traverse une forêt obscure, matérialisée par une installation de Stéphane Thidet sur la place de l’hôtel de ville qui, on l’espère, sera dans la même veine les arbres flottants qu’il a installés au Collège des Bernardins. Les étapes du voyage de Poliphile seront des émotions, des sentiments que les artistes tâcheront de développer tout au long du parcours : à un atelier des cœurs brisés succédera un atelier de réparation des cœurs, au fil de la Seine, du Paris médiéval à la modernité du nouveau Grand Paris.

Séchas et Poincheval

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Alain Fleischer, Autant en Emporte le Vent, simulation du projet pour Nuit Blanche, 2016. Courtesy de l’artiste.

Parmi les grandes annonce de la programmation, une performance d’un artiste spectaculaire se tiendra en amont de cette nuit magique. Cet artiste, c’est Abraham Poincheval, dont les performances font toujours beaucoup de bruit, il a notamment passé treize jours à l’intérieur d’un ours empaillé ou dans une bouteille voguant sur le Rhône. Pour la Nuit Blanche, en attendant Poliphile, il campera pendant plusieurs jours sur un mât de 15 mètres de haut, devant la gare de Lyon. Au même endroit, à l’intérieur de la gare, Alain Séchas installera une dizaine de ses chats, de ses sculptures monumentales et filiformes. L’ensemble des projets sera présenté au mois de septembre, avec notamment les projets d’artistes étrangers de renommée internationale. Du changement donc, et un budget plus important que jamais grâce au mécénat de nombreux partenaires, le financement public étant fixé à 1,2 millions d’euros comme pour l’édition 2015. On en attendrait presque la fin de l’été…

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