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Art Paris Art Fair : la Corée, invitée de prestige

Jéremy Billault 1 avril 2016

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Omniprésente en France depuis l’automne dans le cadre de l’année France-Corée, la Corée du Sud illumine encore un événement en marquant l’édition 2016 d’Art Paris Art Fair par sa présence en tant qu’invitée d’honneur. Huit galeries, 80 artistes représentant une période d’une cinquantaine d’année, le pavillon coréen est clairement l’un des atouts majeurs de ce grand événement printanier. 

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Bae Hyung-Kyung © Galerie Simon

Après la Chine en 2014 et Singapour l’année dernière, Art Paris Art Fair conclut logiquement son cycle asiatique avec celle qui, pendant une année, est la partenaire culturelle privilégiée de la France : la Corée du Sud. La foire, plus accessible et plus ouverte au jeunes galeries, a donc décidé d’accueillir 8 galeries venues de Séoul, Daegu et Paju réunies au centre de l’espace d’exposition. Au total (il y a des artistes coréens dans d’autres galeries présentes à la foire), Art Paris Art Fair présente les œuvres de 80 artistes, des années soixante à l’incroyable effervescence de la scène coréenne contemporaine.

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Lee Kang-So © Galerie Shilla

Certains artistes stars ont plus de place que d’autres mais, globalement, et comme presque tous les événements organisés dans le cadre de l’année France-Corée, on touche à l’extraordinaire. Extraordinaire car parfois jamais vu, ici, en Europe : on découvre des mouvements entiers d’une subtilité typique du pays du matin calme. A une toile du maître Lee Kang-So (actuellement exposé au Musée d’Art Moderne de Saint-Etienne), répondent d’autres peintres, d’autres couleurs, d’autres formats, dans le même état d’esprit léger, profond et apaisant. Il y a donc quelques stars de l’art moderne coréen : à plusieurs reprises, on retrouve les silhouettes de Bae Hyung-Kyung, notamment dans une grande installation près de l’escalier du promenoir nord.

Lee Lee-Nam © Photo12 Galerie

Mais sont présents aussi, et surtout, des artistes et designers contemporains qui témoignent de la richesse de la scène contemporaine coréenne actuelle. On pense notamment à Lee Lee-Nam (qui jouit déjà d’une grande renommée) et à son utilisation fascinante de la Joconde en toile de fond d’un maelstrom d’avions, d’explosions et de fleurs ou encore la grâce bleutée des tableaux de Moon Beom. Plus visibles, chaque jours de la foire à 19h, des artistes numériques coréens se succèdent pour mapper la façade du Grand Palais jusqu’au 3 avril prochain.

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Bae Hyung Kyung © Galerie Simon

Si toutes les galeries coréennes valent le coup d’œil, mention spéciale à la galerie Simon qui, comme son nom ne l’indique pas, nous vient tout droit de Séoul. Des huit galeries sélectionnées, elle est celle qui dispose du plus d’espace et, paradoxalement, du meilleur taux de choc esthétique au mètre carré. A elle seule la Corée invitée d’honneur fait donc de la foire un succès : élégance, originalité et parfois même du grand délire, on en demanderait presque plus.

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