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Du XVIème au 93, deux espaces pour l’art contemporain de Los Angeles

Jéremy Billault 16 mars 2016

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Jusqu’au 17 juillet prochain, le Mona Bismarck American Center et la galerie Thaddaeus Ropac accueillent une quinzaine de jeunes artistes, tous venus de Los Angeles. Intitulée Wasteland, l’expo, qui s’étale sur deux espaces totalement différents, présente le travail rafraîchissant d’une jeune scène créative et pleine de ressources.

Cage

Il faudra être courageux pour tout voir dans la foulée. Séparée en deux parties, l’exposition Wasteland, qui présente une quinzaine de jeunes artistes issus de la scène bouillonnante de Los Angeles, est compliquée (mais intéressante) à observer dans son intégralité. Alors que le premier lieu d’exposition (le plus important), se situe dans le XVIème arrondissement de Paris au Mona Bismarck American Center; le second est plus au nord, du côté de Pantin dans l’un des lieux d’expo de la galerie Thaddaeus Ropac. Il faudra donc traverser tout Paris pour rallier les deux endroits, mais le jeu en vaut la chandelle.

US in Paris

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Etabli comme LE lieu de la culture américaine à Paris, le Mona Bismarck American Center est un hôtel particulier acheté par le couple très riche formé par Mona et le petit fils d’Otto von Bismarck. Situé avenue de New-York, sur le bord de la Seine qui fait face à la Tour Eiffel, l’endroit offre un espace vaste et luxueux réparti sur deux étages aux artistes qu’il accueille. Aujourd’hui, c’est près d’une quinzaine d’artistes, tous travaillant à Los Angeles, que l’exposition Wasteland présente, dans leur diversité de formes, de techniques et d’expressions. De la petite sculpture à l’immense installation (qui s’écoule tout au long des escaliers), Wasteland est une succession de traits d’esprits et de partis pris esthétiques assez efficaces.

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On retiendra, par exemple, les travaux de Ry Rocklen, à la fois sculptures, collages et illusions d’optiques, qui jouent avec les différents miroirs de la villa ou encore l’installation de Math Bass dont la toile est masquée (ou révélée ?) par une grande grille qui conditionne le regard du visiteur. Mais, et c’est aussi l’intérêt du lieux, des salles entières sont consacrées à des installations, notamment cette bibliothèque étrange à l’intérieur de laquelle on se perd, réalisée par Edgar Arceneaux.

Deux salles, deux ambiances

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Mais pour boucler la boucle, il faut se déplacer, traverser Paris et changer d’atmosphère. Après la vue intimiste de l’hôtel de ville sur la Tour Eiffel, il faut se rendre dans une ancienne chaudronnerie, en plein quartier industriel, à Pantin. Du XVIème au 93, le voyage est somme toute assez long. Tout cela pour arriver dans l’un des espaces de la galerie Thaddaeus Ropac. Ici, accrochage pertinent, on retrouvera beaucoup d’artistes qu’on a croisés là-bas : des œuvres se font écho, des styles deviennent familiers et d’immenses personnages gonflables qui flottent devant l’entrée (références aux panneaux publicitaires gonflables américains) sont là pour nous rappeler que nous avons bien toujours affaire aux Etats-Unis . Le voyage est aussi l’occasion de jeter un œil sur les autres expos de la galerie et, encore une fois, ça vaut le détour.

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