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Le 61e salon de Montrouge s’annonce comme un grand cru

Agathe Lautréamont 4 février 2016

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Dédié à la promotion de la jeune création contemporaine, le 61e salon de Montrouge se renouvelle avec 60 créateurs en lice pour les trois grands prix, guidés par l’expertise d’Ami Barak, directeur artistique et grand connaisseur de la scène contemporaine. 

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© Lise Soufflet

Cela fait soixante ans maintenant que le salon de Montrouge s’impose, d’année en année, comme une scène essentielle et immanquable de la création contemporaine. Il est en effet un vecteur d’idées nouvelles et d’imaginaires surprenants, où la jeune génération trouve un tremplin inespéré pour promouvoir son univers inventif et souvent très audacieux. Montrouge brille par son originalité.

Il est en effet le seul salon, entièrement organisé par une ville, consacré à la promotion de jeunes artistes émergents, et qui rayonne un peu plus d’année en année dans toute l’Europe. Emblématique, il ne se cloisonne pas à un domaine précis mais accueille au contraire toutes les branches de l’art, afin de brosser un portrait très large de ce que la nouvelle génération peut apporter en matière d’innovation et de regards novateurs. D’autant que son travail passe aussi par le décloisonnement et la popularisation de l’art contemporain, une branche parfois boudée par le grand public.

Une mission réussie puisque l’édition 2015 a su attirer près de 25000 curieux. Qui a dit que Paris avait le monopole de l’art contemporain ? Surtout quand on sait que le salon a déjà  mis en lumière, lors d’éditions passées, de célèbres figures comme Hervé Di Rosa, Georges Rousse ou Hans Bourman.

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© Mathilde Lavenne

Ainsi pour 2016, 60 artistes ont été présélectionnés et tous rêvent déjà de décrocher les précieux prix qui sont à la clé et qui leur permettront de valoriser leur travail, tout en leur offrant un tremplin important pour, on l’espère, leur future carrière. Quels sont ces prix, au juste ?

Ils sont au nombre de trois. En premier lieu : le prix du Conseil Départemental des Hauts-de-Seine, une récompense décernée donc par le département qui cherche par là à affirmer son soutien à un jeune artiste repéré par Montrouge. Ensuite vient le prix des Beaux-Arts de Paris. Remis par l’ENSBA, ce trophée dotera le lauréat d’une bourse d’aide à la production d’une œuvre, dont la réalisation sera suivie de près par l’illustre école parisienne.

Enfin, le plus prestigieux et le plus convoité : le Grand Prix du salon qui exposera, à compter de février 2017, son projet personnel au Palais de Tokyo. Ces trois récompenses seront officiellement remises le soir de l’inauguration du Salon, le 3 mai prochain au Beffroi de Montrouge.

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© Rémi Brière

Cette année encore, le jury de sélection a dû opérer un tri délicat parmi les milliers de candidatures reçues. Au bout du compte, ce ne sont « que » 60 noms qui ont été retenus pour la qualité de leur travail, pour leur originalité, et surtout pour leur capacité à faire écho à notre époque en pleine mutation qui fait face à des enjeux majeurs.

Ce comité de sélection comptait de grands noms du milieu de l’art, à l’image du commissaire associé à la galerie Thaddaeus Ropac ou de la curatrice adjointe au Palais de Tokyo. Ces soixante jeunes artistes seront ensuite à nouveau départagés pour les récompenses finales.

Il reviendra au directeur de l’ENSBA, au conservateur du MAM ou encore au président du Palais de Tokyo de choisir, au bout du compte, les trois grands lauréats de ce 61e salon de Montrouge.

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