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BRAFA : la foire aux antiquités de Bruxelles fait le pari de l’art contemporain

Agathe Lautréamont 25 janvier 2016

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La 61ème édition du salon BRAFA s’est ouverte ce week-end à Bruxelles, et après tant d’années, son succès ne se dément pas, au plus grand bonheur des chineurs antiquaires. Petite nouveauté cette année, entre deux meubles XVIIIe, on pourra trouver… de l’art contemporain !

© BRAFA

© BRAFA Art Fair

Une foire qui ne désemplit pas

La foule se presse depuis ce week-end sur le site Tour et Taxis de la capitale belge. Car le prestige de la BRAFA, la fameuse foire d’art et d’antiquités, rayonne toujours autant depuis des années et prouve à ses organisateurs qu’elle demeure une belle réussite.

Organisée jusqu’au 31 janvier, la foire propose à la vente (aux spécialistes comme aux néophytes) plusieurs milliers d’œuvres de styles et d’origines diverses. Ainsi pourra-t-on indifféremment se délecter de créations précolombiennes, de sculptures de la Renaissance, ou d’œuvres peintes comme celles de Peter Brueghel. Le tout, dispersé parmi les stands de 137 exposants venus de 17 pays différents.

Galerie Martel - Greiner, Fernand Dresse

Galerie Martel © BRAFA Art Fair

Une ouverture à d’autres horizons

Si les galeries belges dominent (elles sont au nombre de 55), d’autres pays européens ne sont pas en reste, et on compte des marchands venus d’Allemagne, de France, des Pays-Bas ou encore d’Angleterre.

Si bien sûr, la tendance générale est dédiée aux arts anciens, une petite nouveauté a fait son apparition dans l’édition de cette année et on attend d’elle qu’elle offre un souffle nouveau et original à la programmation : l’ouverture à l’art contemporain. Au long de ses éditions, il est vrai que la BRAFA s’est progressivement ouverte à l’art moderne et au design, ainsi qu’à la BD.

Mais c’est vraiment en 2016 que la période contemporaine a pu opérer une percée notable et donc largement relayée par la presse spécialisée, tant sa présence peut sembler détonner dans l’ensemble des pièces proposées à la vente. Une envie d’élargir le public de la foire ? C’est possible.

Édition 2015 © BRAFA

Édition 2015 © BRAFA Art Fair

L’art contemporain parmi les antiquaires ?

Toujours est-il que durant ce mois de janvier, les chineurs pourront croiser des clichés de Gilbert et George à côté d’un ensemble d’argenterie, ou une création de Thomas Ruff placée en écho d’une pièce de mobilier vieille de plusieurs siècles.

Très en vogue, les galeries Meessen de Clercq et Albert Baronian ont ainsi tenu à être de la partie toute au long de cette 61e édition. L’événement s’ouvrant de plus en plus à l’éclectisme au fil du temps, il n’y avait aucune raison pour que la création contemporaine ne puisse pas, au bout du compte, s’inviter à son tour.

stand Axel Vervoordt

Stand Axel Vervoordt © BRAFA Art Fair

Décloisonner les galeries

Ainsi, la galerie Albert Barognian espère-t-elle parvenir à intéresser le public de la BRAFA à l’art de notre époque actuelle, et pousser les éventuels acquéreurs à franchir le pas. Les galeries d’art contemporain souffrent en effet d’une image élitiste et fermée, ces dernières seraient réservées à un public averti et spécialisé dans un mouvement créatif parfois obscur pour le grand public.

Rien de plus faux, selon Baronian ! L’art contemporain peut se montrer accessible et attrayant, mais puisque l’idée est bien ancrée dans les esprits, il est important pour ces dernières d’effectuer le chemin inverse, et donc d’aller à la rencontre des amateurs d’art, en profitant de la proximité offerte par une foire.

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