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« Officielle », la foire bis de la FIAC sur laquelle il faudra compter

Jéremy Billault 22 octobre 2015

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L’échec ou la confirmation. Voilà ce qui attendait  Officielle, la foire bis (ou sister fair, deuxième division, première partie, classe préparatoire, méta-foire, salon parallèle… mais « jamais foire off !») créée en marge de la FIAC, qui ouvrait ses portes mardi 20 octobre pour la deuxième fois de son existence. 

Françoise PétrovichFrançoise Pétrovitch, Île, 2015  courtesy galerie Semiose, Paris.

 

Accessible par voie fluviale depuis le Grand Palais où s’est installée sa grande sœur, Officielle se présente comme un soutien aux artistes émergents et à certaines jeunes galeries qui parfois exposent pour la première fois en France : soixante-neuf exposants dont dix-neuf galeries françaises installés aux Docks-Cité de la Mode et du Design dans une atmosphère légèrement plus détendue. Du bon, du moins bon, du génial, la foire est inégale mais s’impose comme un événement sur lequel il faudra compter.

En théorie, par rapport à la FIAC, Officielle doit être une sorte de foire espoir. En pratique, elle l’est (du côté des exposants bien évidemment). Beaucoup de jeunes galeries (un tiers a moins de cinq ans) et artistes, un espace plus « convivial » (c’est ce qu’on a trouvé de mieux pour parler de la taille des stands) et un quartier moins solennel : tout est réuni pour aborder un autre marché de l’art et rencontrer des artistes qui, d’ici quelques années, exposeront un peu plus loin.

Dans les couloirs, l’atmosphère est rafraîchissante, les jeunes artistes présentent leur travail avec entrain et, souvent l’œil est attiré (pour de bonnes ou mauvaises raisons) par des espaces curieux, esthétiques et même parfois familiers. Voici une sélection absolument non exhaustive et totalement subjective de ce que cette foire inégale mais pleine de motivation a de remarquable.

La surprise du Bénélux

Certaines galeries ont deux choses en commun : leur origine (le Bénélux) et la qualité constante du travail des artistes qu’elles présentent. Symbole quasi-littéral de la fraîcheur de l’atmosphère, les emballages de chewing-gum géants de Dina Danidh pour la galerie hollandaise Stigter van Doesburg se présentent harmonieusement devant les œuvres de Navid Nuur (dont la machine à transformer les pièces en empreintes digitales, présente devant la foire, peut être oubliée).

ParmiggianiClaudio Parmiggiani, Senza titolo, 2015, courtesy galerie Meessen De Clercq, Bruxelles.

 

Si la galerie Meessen De Clercq fait sensation grâce au travail remarquable de Claudio Parmiggiani, l’ensemble des œuvres qu’elle présente (Fabrice Samyn, José María Sicilia et les planisphères originaux de Lieven De Boeck, notamment) font d’elle un passage obligé de la deuxième édition d’Officielle.

Plus au sud de l’Europe, les galeries Semiose (Paris), chez laquelle on pourra trouver des œuvres a un prix défiant toute concurrence (100 euros), et Espaivisor (Valence) valent également le déplacement.

Viva America !

 

Beaucoup de galeries françaises au programme de cette Officielle, mais presque autant d’exposants nord-américains. Parmi les quinze galeries américaines présentes, on remarque surtout les peintures-vidéos lumineuses de Dave Miko et Tom Thayer chez 11R Eleven Rivington (New York), les motifs répétés des tableaux ultra-modernes de Neil Raitt chez Anat Ebgi (Los Angeles) et la série de dégradés de Norman Zammit chez Andrew Rafacz (Los Angeles).

La bonne surprise du continent sera sans doute la galerie mexicaine Curro & Poncho avec les photos d’installations à l’équilibre miraculeux d’Alejandro Almanza Perreda.

Officelle Presents

Coup de projecteur au sein même de la foire, Officielle Presents met en lumière des artistes à découvrir et à redécouvrir. Parmi cette sélection, Henri Darger, A.C.M et Paul Amar, très kitsch chez Ritsch-Fisch (Strasbourg), le solo show de Hessie chez Arnaud Lefebvre (Paris) et les sculptures barrées et imposantes de Jeroen Frateur chez Olivier Robert (Paris).

jprf4Paul Amar, Le Temple Religieux, 1985 courtesy galerie Ritsch-Fisch, Strasbourg.

 

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Exposition terminée
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