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L’urbex, ou l’art de photographier les lieux abandonnés

Agathe Lautréamont 6 octobre 2015

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Friches industrielles, anciens bâtiments historiques ou simples maisons de maître sont une source d’inspiration pour des photographes d’un nouveau genre. Plongée dans l’univers mystérieux de l’« urbex »…

 

Visiter des lieux abandonnés construits par l’homme, le plus souvent interdits d’accès, et en rapporter les plus belles photographies possibles, cela vous tente ? Vous êtes donc prêts à pratiquer une mode photographique née durant les années 90, mais qui connaît un succès croissant depuis une poignée d’années sur la toile. Mot-valise formé à partir des termes anglais urban exploration (pour exploration urbaine), l’urbex peut se targuer d’une forte communauté d’adeptes sur internet, où on publie fièrement les images prises lors des explorations : Urbexground ou Project Mayhem sont ainsi des galeries web très connues. Mais attention, pour obtenir l’adresse du lieu photographié que vous souhaiteriez visiter à votre tour, il faudra batailler !

En effet, les photographes pratiquant l’urbex, comme Matthieu Pegard, David de Rueda ou Pierre-Henry Muller, rechignent à livrer leurs lieux secrets, dans un souci de préservation du bâtiment visité. Les friches et autres maisons sont malheureusement vite victimes de dégradations ou de pillages, qui ôtent sensiblement la magie de la découverte de l’endroit. C’est ce qui explique l’aura de mystère qui enveloppe la pratique, ainsi que le fort attrait de plus en plus ressenti pour cette mode photographique. Comment découvrir l’emplacement des bâtiments oubliés de tous ? Il sera nécessaire de sortir la panoplie de Sherlock Holmes. Recherches sur la toile ou sur des cartes de la région, consultation d’archives, ou promenade au hasard dans votre région à la recherche d’une maison semblant désertée et abîmée par le temps… Patience et ténacité sont les maître-mots de « l’urbexeur ».

Il faudra également respecter quelques règles. Le photographe pratiquant l’urbex ne doit rien voler ou dégrader,  ne doit laisser aucune trace de son passage, et repart donc comme il est venu : discrètement.

Découvrez en image quelques constructions laissées à l’abandon, en France comme à l’étranger.

Crédits : DR

 

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