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Une virée à Londres ? Six expos à voir absolument

Agathe Lautréamont 28 septembre 2015

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Quoi de neuf de l’autre côté de la Manche ? Si Paris propose un beau panel d’expositions cet automne, Londres n’est pas en reste en matière d’événements culturels majeurs et autres expositions à ne pas manquer. Petit tour d’horizon…

celts british museum

Celts : Art and Identity, au British Museum

L’événement organisé avec le musée National d’Écosse parcourt 2500 ans d’histoire, de la naissance de ces peuplades au renouveau contemporain.

Car il n’y a pas un, mais des peuples celtes, pluriels et éparpillés de la Grande-Bretagne jusqu’à l’actuelle Turquie. Comment alors, définir une identité millénaire, et qui prit racine dans des contrées géographiquement et culturellement très éloignées ? À travers la présentation de 250 objets, le parcours livre clés et pistes d’interprétation. Si dans l’imaginaire, monde celte rime avec âge du bronze, le British Museum remet les pendules à l’heure, et présente des peuples à la pratique artistique délicate, dont les motifs seront repris des manuscrits médiévaux jusqu’à nos maillots d’équipes de sport !

Entre art et histoire, passé et présent, Celts : Art and Identity démontre comment une mystérieuse culture vieille de 2000 ans parvient à trouver un écho dans notre monde moderne.

Celts : Art and Identity au British Museum de Londres, jusqu’au 31 janvier 2016.

tate the world goes pop

The World Goes Pop, à la Tate Modern

En matière de pop art, quels noms viennent immédiatement à l’esprit ? Andy Warhol, Roy Lichtenstein… Cependant, ce courant artistique né dans les années 1950 en Angleterre ne se résume pas à ces célébrités. Si la Tate propose de revenir sur ce phénomène artistique, l’intention est également de dépoussiérer son histoire, et de casser quelques clichés.

Au-delà des explosions de couleurs et des soupes de tomate en conserve, la rétrospective démontre que le pop art n’est pas endémique au monde anglo-saxon, mais se répandit dans le monde entier, trouvant des adeptes en Asie ou au Moyen-Orient jusqu’à la fin des années 1970. Chaque région du monde y apporta ses propres clés.

Éminemment provocateur, le pop art s’attira les foudres de la critique, en questionnant les rapports que les sociétés entretenaient avec la politique, la consommation et les revendications sociales qui bousculèrent l’Europe à cette époque. Subversif et cynique, le pop art rayonne encore par son discours d’une surprenante actualité.

The EY exhibition : The World Goes Pop à la Tate Modern de Londres, jusqu’au 24 janvier 2016.

goya the portraits british

Goya : The Portraits, à la National Gallery

Goya marqua son époque par son esprit indépendant et sa façon unique de représenter ses modèles, sans fard ni concessions. Du petit peuple aux têtes couronnées, le peintre espagnol ne s’intéressait pas à la propagande, refusant d’enjoliver une réalité dont il s’estimait un passeur nécessaire.

En 1792, Goya devient sourd. Incapable de communiquer avec le monde alentour, l’artiste s’exprime alors via le portrait, ses coups de pinceaux se faisant éloquents, au risque de fâcher ses commanditaires qui se voyaient représentés sans être embellis. Mais cette honnêteté permit aux historiens de profiter d’une représentation parlante de l’Espagne du XIXe siècle, tout en suivant le cheminement artistique du protégé du roi Charles IV, de ses premières réalisations aux portraits intimistes réalisés à la fin de sa vie.

Les pinceaux de Francisco Goya disent la misère du peuple, le faste de la royauté et la solitude d’un pauvre homme malade ; et son trait reconnaissable entre tous influença durablement l’art européen, de Delacroix à Manet en passant par Picasso.

Goya : The Portraits à la National Gallery de Londres, du 7 octobre 2015 au 10 janvier 2016.

Alice british library

Alice in Wonderland, à la British Library

Il y a 150 ans était publié le chef-d’œuvre de Lewis Carroll : Alice au pays des merveilles. Et depuis, la petite fille aux cheveux d’or n’a pas pris une ride !

À l’occasion de l’anniversaire de la première édition de l’œuvre, la British Library propose une exposition de dessins, gravures, illustrations et manuscrits, démontrant à quel point le conte fantasmagorique de Carroll capta l’imagination de ses lecteurs, du XIXe siècle à nos jours.  La psychanalyse crut y lire des psychoses, tandis que Walt Disney et Tim Burton s’emparèrent à leur tour de ce mythe littéraire sans pareil. Même Salvador Dalí consacra plusieurs toiles au pays du chapelier fou.

La British Library propose ainsi aux curieux d’observer le manuscrit de Lewis Carroll contenant des croquis de la main de ce dernier, aux côtés de dessins et interprétations de grands noms de l’illustration comme Mervyn Peak ou Arthur Rackham.

Alice in Wonderland à la British Library de Londres, du 20 novembre 2015 au 17 avril 2016.

botticelli v&a

Botticelli Reimagined, au Victoria and Albert Museum

Repenser et moderniser l’œuvre de Sandro Botticelli : vaste programme pour ces indénombrables artistes qui, au cours des siècles, s’inspirèrent du maître florentin pour nourrir leur propre œuvre.

Ses peintures emblématiques, comme Le Printemps ou La Naissance de Vénus comptent parmi les œuvres les plus célèbres de l’histoire de l’art, à tel point que l’influence du peintre florentin se rencontre encore aujourd’hui dans des domaines aussi variés que la publicité, le design ou le cinéma. Le Victoria and Albert Museum explique pourtant que l’artiste fut oublié après sa mort, et qu’il fallut attendre l’avènement de l’école préraphaélite pour que le maître italien soit redécouvert pour de bon.

Via la tapisserie, la photographie ou la sculpture du XIXe siècle à nos jours, la rétrospective place les dessins et peintures de Sandro Botticelli face à ceux qu’il influença, de René Magritte à Dante Gabriel Rossetti en passant par l’extravagant photographe américain David LaChapelle.

Botticelli reimagined au Victoria and Albert Museum de Londres, du 5 mars 2016 au 3 juillet 2016.

angels

Dressed by Angels, à l’Old Truman Brewery

Qu’ont en commun les films Lawrence d’Arabie, Titanic et Barry Lyndon ? Leurs costumes ! Tous furent conçus par la maison Angels, qui peut se vanter de créer des pièces uniques pour le théâtre, puis le cinéma, depuis 175 ans. Sept générations d’une même famille veillent ainsi sur l’héritage et le savoir-faire de cette entreprise.

Cette exposition propose de revenir sur l’histoire qui se cache derrière ces surprenants costumes. Les amoureux de textile et de reconstitution historique pourront admirer le délicat travail réalisé pour des robes destinées au film Elizabeth de Shekhar Kapur, tandis que les geeks s’amuseront à reconnaître les combinaisons portées par les héros de la saga Star Wars.

Les visiteurs pourront ainsi profiter d’un véritable voyage dans le temps, du XVIe siècle à nos jours, tandis que de nombreuses bornes interactives permettront de prendre conscience du fourmillement de détails présents sur certaines tenues, et qu’on ne voit pas nécessairement à l’écran. Pour ceux souhaitant manier l’aiguille, des ateliers couture seront également proposés, pour une véritable immersion dans un métier demandant patience et minutie.

Dressed by Angels à l’Old Truman Brewery, du 2 octobre 2015 au 3 janvier 2016.

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