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Paris Musique Club : numérique et musique augmentée à la Gaîté Lyrique

Jéremy Billault 28 juillet 2015

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Du 24 octobre au 31 janvier, la Gaîté Lyrique accueille le Paris Musique Club, un lieu consacré à l’expérimentation musicale dans son rapport au numérique. Exposition, installations, concerts, dialogues avec artistes et labels, la Gaîté Lyrique veut rassembler et faire réfléchir la scène musicale parisienne. 

Musique augmentée. Sous ce syntagme un peu maladroit se cache le rapport étroit qu’entretient la musique avec le numérique, qui lui apporte une nouvelle dimension, visuelle, sensorielle. Alors qu’à Londres, six morceaux ont été choisis pour illustrer six œuvres de la National Gallery, à Paris, la Gaîté Lyrique a créé le Paris Musique Club, un événement/installation où le numérique entre en harmonie avec la musique.

Pour explorer cette « dimension multi-sensorielle » de la musique, la Gaîté Lyrique a fait appel à Scale, un collectif d’artistes et de techniciens qui collabore avec des musiciens (Carl Craig, Francesco Tristano, Moritz Von Oswald et Christine and the Queens) ou d’autres artistes (le photographe Jean-François Rauzier qui sera l’invité de l’exposition Lille 3000, associé à Beat Assaillant) pour créer une nouvelle façon de recevoir la musique, visuelle, immersive (via mapping vidéo, led mapping, réalité virtuelle, projection à 360°).

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 Unlimited Piano © Scale

Le collectif français proposera une exposition composée de six installations parmi lesquelles Unlimited Piano, un instrument/sculpture dont les sonorités commandent une vaste installation lumineuse, ou encore 32 Automatic Drums, installation de 32 pièces de batterie dirigées automatiquement et directement liées à des pistes sonores et vidéo.piano30-1

Beat Assaillant © Scale

12 cartes blanches

Pour s’imposer comme le lieu incontournable de la scène musicale parisienne, la Gaîté Lyrique accueillera 12 labels, collectifs d’artistes, agences, médias, lieux, qui auront carte blanche. Chaque semaine, l’une de ces entités pourra exprimer à travers, entre autres, des lives, masterclass et des écoutes commentées pour raconter son histoire et présenter son travail au public. Parmi ces cartes blanches, les labels Born Bad Records (Cheveu, La Femme) et Antinote, le collectif Garage MU ou encore le site web/fanzine Barbi(e)turix.

Du 25 octobre au 27 novembre 2015, la Red Bull Academy, qui pose ses valises à Paris, fera un tour dans ce Paris Musique Club pour, elle aussi, « raconter son histoire », en marge de sa présence dans toute la capitale pendant l’automne. Dialogue entre artistes et public, expérimentation, cet espace éphémère a l’ambition de créer une atmosphère  « à l’image d’un club de jazz », un club de passionnés prêts à échanger autour d’une nouvelle expérience musicale. Reste à savoir si cet ensemble composite trouvera son public et s’affirmera en tant que haut lieu de la scène musicale et numérique parisienne.

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