Votre action a été enregistrée avec succès !


expo_une_favori
expo_cercle_1 CY TWOMBLY

30/11/2016 > 24/04/2017

Centre Pompidou

- PARIS

expo_cercle_2 SOULÈVEMENTS

18/10/2016 > 15/01/2017

Jeu de Paume - PARIS
expo_cercle_5 RENÉ MAGRITTE

21/09/2016 > 23/01/2017

Centre Pompidou - PARIS

LA NEWSLETTER

La renaissance de Lille 3000

exponaute 27 juillet 2015

Share on FacebookTweet about this on TwitterGoogle+

Le 26 septembre prochain débutera une nouvelle édition de Lille 3000, consacrée cette année au thème de la Renaissance. En dehors de sa signification historique, la renaissance est envisagée comme l’expression d’une sortie de crise, expérimentée par plusieurs villes dont Détroit, représentée par l’artiste Jean-François Rauzier.

Renaissance. Le thème est vaste mais, une fois n’est pas coutume, hors de l’histoire. En tout cas pour Lille 3000. L’événement culturel né en 2004, à l’époque où Lille était Capitale européenne de la culture, a décidé de concentrer sa programmation autour de plusieurs villes, chacune ayant connu sa propre renaissance. Comme l’a précisé Martine Aubry au moment de présenter cette nouvelle édition : « Ce n’est pas un retour vers l’histoire et l’époque de la Renaissance, quand Lille était flamande, mais une volonté de retrouver l’esprit de la Renaissance », un esprit qu’il faudra appliquer « en invitant des villes qui ont connu une crise et s’en sont sorties. ». Parmi ces villes, Rio, Séoul, Eindhoven, Phnom Penh mais aussi Détroit, ancien fleuron de l’industrie automobile, déclarée en faillite en 2013, sauvée l’année suivante et qui se relève doucement d’une crise qui l’a touchée de plein fouet.

rauzier

 

Détroit, la crise et la renaissance

L’art avait failli sauver Détroit de la faillite, pourtant la ville entretient toujours un rapport complexe avec l’art, avec des artistes si prolifiques devant sa constante mutation, sa transformation physique immédiatement palpable. Shepard Fairey en a fait la douloureuse expérience, invité par la ville, il a peint en dehors des limites et a du se rendre à la police. C’est donc en dehors de ses murs que Detroit réfléchira Détroit, en préférant voir sa Renaissance en cours ou à venir et en considérant la crise comme un phénomène qui s’évapore peu à peu. En dehors de ses murs, à l’intérieur de ceux de la Gare Saint-Sauveur, prémisse symbolique d’un quartier en train de naître, grâce à de nombreux artistes emblématiques dont fait partie le français Jean-François Rauzier.

Au sein de l’exposition «Detroit City» (du 26 septembre au 17 janvier) l’artiste, qui se définit lui-même comme un « hyperphotographe », proposera une œuvre de 160 mètres de long qui recomposera des paysages urbains via des milliers de clichés  pour proposer une certaine vision de la ville, sa vision. Dans la gare lilloise profondément investie de l’âme de Détroit, on trouvera également une discothèque, « la plus petite du monde », qui diffusera sa musique, riche et écoutée, entendue dans le monde entier. Autre lieu, autre exposition, même ville. A la prometteuse Maison Folie Wazemmes, Jean-François Rauzier présentera ses « contes de Détroit » (du 7 novembre au 17 janvier), série initiée lors de son premier voyage dans cette ville marquée par la crise et qui entame sa renaissance.

LES DERNIERS ARTICLES

AJOUTER UN COMMENTAIRE