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Mac de Lyon : Yoko Ono et personne d’autre pour sa rétrospective au printemps 2016

Marie-Charlotte Burat 22 juillet 2015

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Première rétrospective française de l’artiste plasticienne japonaise Yoko Ono prévue pour 2016. Le Mac de Lyon lui réserve une place d’honneur du 9 mars au 10 juillet. La veuve de John Lennon, sort définitivement de l’ombre de l’ancien Beatles avec cette exposition « Lumière » qui lui est intégralement consacrée. 

Yoko Ono TYoko Ono, © Getty Image

«Derrière chaque grand homme se cache une femme» nous expliquait le poète du XVIIIème siècle Gabriel-Marie Legouvé. Pour John Lennon, cette femme était Yoko Ono. Un nom connu de tous, mais une œuvre qui l’est moins. Pour y remédier, les 3000m2 du Mac de Lyon vont être la vitrine de son travail de 1952 à 2016. Des œuvres à « pratiquer, voir et entendre » qui embrassent la carrière de cette plasticienne expérimentale et avant-gardiste.

Jouer les Yoko Ono

Dans son travail conceptuel, tous les sens sont en éveil et la création artistique est redéfinie. Un héritage qu’elle tient de son mentor John Cage et du (non-)mouvement Fluxus auxquels ils appartiennent. Quelle est la place de l’artiste dans la société ? Son rôle ? Voici les questions que souhaitent soulever ces artistes avec toujours une grande part de dérision qui les amènent à produire du non-art ou de l’art-distraction comme le présente le manifeste Fluxus (1965).

Le but est de s’amuser. C’est pourquoi on a pu retrouver la plasticienne au Centre Pompidou cette année lors du Nouveau Festival « Air de jeu » , avec son échiquier géant composé uniquement de pièces blanches. Militante dans l’âme, Yoko Ono défend l’égalité des sexes et la paix à travers différentes performances au cours de sa vie. On retiendra notamment Cut piece, présenté (ci-dessous) en 1965 au Carnegie Hall de New-York, où le public était invité à la déshabiller en coupant ses vêtements.

Après une rétrospective à Francfort en 2013 et une au Guggenheim de Bilbao en 2014, Le Moma de New-York lui a dédié à son tour une exposition depuis mai. Lyon signe donc la promesse d’une des plus grandes expositions attendues l’année prochaine.

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