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Biennale de Lyon : Le Corbusier accueille Anish Kapoor

Marie-Charlotte Burat 21 juillet 2015

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On en parlait, c’est désormais confirmé. Anish Kapoor va faire partie de la grande famille de la Biennale de Lyon pour sa 13ème édition. L’artiste de renommée internationale prend ses quartiers chez Le Corbusier, au couvent de Tourette à Eveux.

Biennale TLe Corbusier, Couvent de La Tourette, © Biennale de Lyon

Durant la Biennale de Lyon, du 10 septembre au 03 janvier, Anish Kapoor  va  quitter Versailles et intégrer une œuvre contemporaine dans ce lieu de culte de l’architecture moderne. Le couvent de La Tourette à Eveux a été spécialement conçu par Le Corbusier pour les Dominicains qui y résident. Soucieux de rester ancré dans son temps, le couvent accueille régulièrement des événements d’art contemporain. Après y avoir séjourné, Anish Kapoor s’inscrit donc dans cette lignée avec une exposition monographique sous le signe du dialogue. C’est une rencontre entre Le Corbusier, son architecture moderne, la religion, et l’art contemporain. Un rassemblement de haut niveau où le lieu fait naître l’œuvre.

La première inspiration pour l’artiste ici ? La lumière. Sa mise en scène et son déplacement dans l’espace laisse place à des jeux d’ombres. Kapoor remarque aussi les textures rugueuses du bâtiments (béton brut et crépis). Le tout dans un volume aux dimensions bien précises car elles ont été conçues par Le Corbusier en fonction des dimensions humaines et du nombre d’or (le Modulor) pour permettre les meilleures conditions de déplacement.

Mais Anish Kapoor n’est pas le seul à s’ajouter in extremis à la liste des invités. Sur les quatre expositions présentées à la Biennale de Lyon, La vie moderne fait de la place à deux nouveaux artistes. Invités par Ralph Rugoff (le commissaire de la Biennale), Nina Beier et David Shrigley ont répondu présents. Par ses installations, Nina Beirer s’intéresse de près aux interactions sociales et cherche à reproduire des moments de corrélation pour comprendre les échanges entre les gens. David Shrigley (finaliste du Turner prize en 2013) cible davantage son attention sur l’individu, en intégrant humour et surréalisme à sa démarche esthétique. Son travail se compose essentiellement de dessins simplistes qui abordent volontairement des sujets naïfs.

Une biennale de taille qui prévoit une rentrée mouvementée capable de « remettre en question la nouvelle normalité » comme le présente Ralph Rugoff.

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