Votre action a été enregistrée avec succès !


expo_une_favori
expo_cercle_1 ÉLI LOTAR

14/02/2017 > 28/05/2017

Jeu de Paume

- PARIS

expo_cercle_2 PETER CAMPUS

14/02/2017 > 28/05/2017

Jeu de Paume - PARIS
expo_cercle_4 ENTRE L'ART ET LA MODE

11/11/2016 > 26/02/2017

Galerie Azzedine Alaïa - PARIS
expo_cercle_5 TARO IZUMI

03/02/2017 > 08/05/2017

Palais de Tokyo - PARIS

LA NEWSLETTER

Les galeries « intermédiaires » ont-elles leur place à la Fiac ?

Marie-Charlotte Burat 30 juin 2015

Share on FacebookTweet about this on TwitterGoogle+

C’est la question que se pose Le Quotidien de l’Art dans son numéro du 30 juin. Suite à l’annonce des exposants de la Fiac 2015, certaines galeries ont livré au journal leurs inquiétudes quant à leur avenir au sein de la foire. Parmi elles, les Parisiennes Suzanne Tarasieve, Claudine Papillon, Laurent Godin et Praz-Delavallade.

Analia Saban Big Bang Series in Ten Stepsdetail 2014 TAnalia Saban Big Bang Series (in Ten Steps)(detail), 2014,© Galerie Praz-Delavallade

La Fiac 2014 a su confirmer sa place de foire incontournable dans le paysage de l’art contemporain. Les 259 exposants offraient un panel hétéroclite, avec une légère préférence pour les galeries américaines (38% des exposants). La foire ouvre grand sa porte aux enseignes internationales et valorise depuis quelques années déjà les galeries émergentes (un secteur leur est réservé au Grand Palais). Laisserait-elle les galeries de taille moyenne de côté? C’est en tout cas ce que craignent certaines d’entre-elles.

« Un discrédit sur notre programme »

Pour les galeries interrogées par Le Quotidien de l’art, la raison de ce trouble est double. Claudine Papillon, galerie historique et pourtant refusée cette année, se désole d’une absence de prise en compte des galeries intermédiaires à la Fiac : « Il n’y a pas de place pour des galeries comme nous qui ne brassent pas des milliards et qui ne sont pas émergentes ». Mais ce couperet met également en péril leur travail. « Une absence à la Fiac, c’est tout d’abord un discrédit sur notre programme » insiste Bruno Delavallade, fondateur de la galerie Praz-Delavallade. Même constat pour Suzanne Tarasieve et Laurent Godin. L’édition 2015 ferait t’elle preuve d’une segmentation trop importante ? On peut espérer que de nouvelles voix s’ouvrent aux galeries intermédiaires, au sein de la Fiac ou ailleurs…

LES DERNIERS ARTICLES

AJOUTER UN COMMENTAIRE