Votre action a été enregistrée avec succès !


expo_une_favori
expo_cercle_1 CY TWOMBLY

30/11/2016 > 24/04/2017

Centre Pompidou

- PARIS

expo_cercle_2 SOULÈVEMENTS

18/10/2016 > 15/01/2017

Jeu de Paume - PARIS
expo_cercle_5 RENÉ MAGRITTE

21/09/2016 > 23/01/2017

Centre Pompidou - PARIS

LA NEWSLETTER

Galeries à Paris : les expos de l’été

Pascal Bernard 7 juillet 2014

Share on FacebookTweet about this on TwitterGoogle+

Les vacances n’ont jamais été aussi proches. Vous êtes encore à Paris ? Nous avons sélectionné les meilleures expositions du mois dans les galeries (tandis que certaines vues en juin sont encore d’actualité). Et pour ceux qui sont déjà partis, voir notre sélection des expos de l’été en France

Chiharu Shiota, Small Room, galerie Daniel Templon, Paris, 2014.

Galerie Daniel Templon : Chiharu Shiota, Small Room (jusqu’au 23 juillet)

L’artiste Chiharu Shiota, choisie pour représenter le Japon à la 56e Biennale de Venise en 2015, investit l’un des espaces de la galerie Daniel Templon avec un ensemble de petites sculptures arachnéennes de fils de laine emprisonnant des objets évocateurs (vêtements, instruments de musique…) ainsi qu’un nouveau projet. Small Room consiste en une spectaculaire installation de valises, collectées à Berlin où elle vit et travaille, suspendues au-dessus du sol par de fines cordelettes rouges. Elles sont pour l’artiste comme des chambres, un symbole de la mémoire autant qu’une évocation du voyage.

Galerie Xippas : Beyond Magic (jusqu’au 26 juillet)

La galerie Ruth Benzacar, installée à Buenos Aires, présente, depuis bientôt cinquante ans, le meilleur de la scène artistique argentine et d’Amérique du Sud. Elle représente aujourd’hui Jorge Macchi, Pablo Reinoso, Eduardo Basaldo ou Adrián Villar Rojas pour ne citer qu’eux. La galerie Xippas l’invite pour un mois et demi à présenter une sélection de ses artistes à Paris. Beyond Magic fait référence à un recueil de textes publié en 1995, défendant l’hétérogénéité de la scène latino-américaine, richesse qui s’exprime ici entre autres par la diversité des médiums : sculpture, dessin, photographie…

Galerie Mor . Charpentier : Natacha Nisic & Uriel Orlow, Illimitée promesse d’avenir (jusqu’au 2 août)

A priori rien ne rapproche Gyumri, ville arménienne près de la frontière turque, et Tourcoing dans le nord de la France. Pourtant dans les deux villes, une usine textile a fermé ses portes, l’une détruite par un tremblement de terre en 1988, l’autre victime de la crise en 2004. Partant de ces deux histoires, les artistes Uriel Orlow et Natacha Nisic (celle-ci récemment exposée au Jeu de Paume) s’intéressent aux anciens employés de ces usines, populations déplacées si ce n’est pas abandonnées par le système politique et économique. L’exposition Illimité promesse d’avenir emprunte son titre à André Gide.

Radenko Milak, 02. april 1992, Bijeljina, Bosnia and Herzegovina, 2008-2010. Courtesy galerie du jour agnès b.

Galerie du jour agnès b. : Memory Lane (jusqu’au 26 juillet)

agnès b. invite Pierre Courtin, directeur de la galerie Duplex 100m² (Sarajevo), à présenter à Paris, à la galerie du jour, la scène artistique contemporaine de Bosnie-et-Herzégovine. L’exposition réunit des artistes vivant ou ayant vécu dans le pays, à Sarajevo, Banja Luka et Trebinje notamment. Memory Lane invite le visiteur à s’immerger dans la culture et la mémoire de la région, riche d’une longue histoire, complexe, marquée par la guerre entre 1992 et 1995, évoquée entre autres par Radenko Milak transposant en peinture un cliché de Ron Aviv montrant un soldat rouer de coups une femme à terre.

Galerie Nathalie Obadia : Xu Zhen by MadeIn Company, Prey (jusqu’au 25 juillet)

À la galerie Nathalie Obadia, rue du Bourg-Tibourg, Xu Zhen et le collectif MadeIn Company présentent une sélection de six œuvres de la série Prey. Des peintures grand format encadrées d’or, réalisées à partir de photographies prises dans des habitations précaires chinoises, qui n’ont pas sans rappeler celles filmées par Wang Bing. Chaque œuvre est accompagnée d’un cartel précisant les coordonnées géographiques précises du lieu où a été réalisée la prise de vue. La virtuosité d’exécution ainsi que les références appuyées à l’histoire de l’art contribuent à donner de la noblesse à ces intérieurs miséreux.

Sylvain Couzinet-Jacques, sans titre 04 (série Standards & Poors), 2013. Courtesy de la Galerie Particulière.

La Galerie Particulière : Sylvain Couzinet-Jacques, The Near, The Low, The Common (jusqu’au 28 septembre)

On avait beaucoup aimé ses dernières expositions à la galerie du jour agnès b. et au BAL l’an dernier. Le jeune photographe Sylvain Couzinet-Jacques (né en 1983, diplômé de l’Ecole supérieure d’arts et de design de Marseille et de l’Ecole supérieure de la photographie d’Arles) est de retour, il expose à la Galerie Particulière jusqu’à la rentrée une sélection d’œuvres issues de plusieurs de ses séries : des photos agrandies et pixelisées d’émeutiers, extraites de fichiers policiers, dans Outstanding nominals, ou des images de l’Espagne en proie à la crise dans Standard & Poors. On devrait le revoir très vite.

Galerie Maïa Muller : * Des lucioles * (jusqu’au 25 juillet)

La Disparition des lucioles, texte de Pier Paolo Pasolini publié dans le Corriere della Serra en 1975, est à la mode. En plus d’inspirer la Collection Lambert, délocalisée pour l’été à la prison Sainte-Anne d’Avignon, il donne son titre à une belle exposition chez Maïa Muller. La galeriste à donné carte blanche à Vincent Bizien, qui a réuni six artistes dont les œuvres offrent un éclairage, font écho ou sont une réponse à ce texte. Le néon de Jean-Michel Alberola, la nacre des ailes de papillons de Lionel Sabatté ou les panneaux de cuivre d’Anne Laure Sacriste sont comme autant de lucioles dans la galerie.

Galerie Odile Ouizeman : Dessinez Eros ! (jusqu’au 22 juillet)

L’été sera chaud, très chaud même. Sous le titre Dessinez Eros !, inspiré de Roland Barthes, la galerie Odile Ouizeman présente une exposition rassemblant un ensemble de dessins érotiques d’artistes de générations différentes, sélectionnés par Dominique Païni. S’y mêlent les techniques, de l’encre à l’aquarelle en passant par le crayon, ou le fusain. On retiendra en particulier ceux de Tom de Pékin, qu’on connaît pour avoir signé l’affiche de L’Inconnu du lac, et Thomas Lévy-Lasne (interviewé par exponaute en 2013).

LES DERNIERS ARTICLES

AJOUTER UN COMMENTAIRE