Votre action a été enregistrée avec succès !


expo_cercle_2 RENÉ MAGRITTE

21/09/2016 > 23/01/2017

Centre Pompidou - PARIS
expo_cercle_4 PICASSO – GIACOMETTI

04/10/2016 > 05/02/2017

Musée Picasso - PARIS

LA NEWSLETTER

Le peintre franco-chinois Zao Wou-Ki est décédé à l’âge de 93 ans

Maxence Quillon 10 avril 2013

Share on FacebookTweet about this on TwitterGoogle+

Zao Wou-Ki, peintre français d’origine chinoise, s’est éteint le 9 avril 2013, en Suisse. Atteint de la maladie d’Alzheimer, il avait été hospitalisé à deux reprises depuis la fin du mois de mars. Son œuvre immense est saluée dans le monde entier.

Zao Wou-Ki © Marianne Haas 2010.

« Peindre ce qui ne se voit pas, le souffle de la vie, le vent, le mouvement, la vie des formes, l’éclosion des couleurs et leur fusion ». C’est en ces termes que Zao Wou-Ki parlait en 2010 des quatorze vitraux qu’il a ornés de ses dessins et qui ont pris place au Prieuré de Saint-Cosme, en Touraine.

Tel était le projet de Zao Wou-Ki : retrouver d’un coup de pinceau l’esprit des formes et des objets sans les emprisonner dans des lignes qui, sur la toile, limitent plus qu’elles ne révèlent. Lefigaro.fr lui rend hommage en citant sa biographie où l’on entend parler un peintre désireux de créer des tableaux libres et osés, un artiste dont le parcours esthétique suit, selon les mots de l’ancien ministre Dominique de Villepin, « l’itinéraire d’un peintre d’Orient en Occident ».

Car sa vie ne fut pas moins osée ni moins libre que ses tableaux. Zao Wou-Ki – de son vrai nom T’Chao Wou-Ki – naît à Pékin le 1er  février 1920, et apprend très jeune à calligraphier. A l’âge de quinze ans, il entre à l’Ecole des beaux-arts de la ville de Hangzhou où il étudie durant six ans les techniques picturales occidentales et chinoises. Mais, à ce savoir-faire sans âme, le peintre préfère l’impressionnisme et le fauvisme, Monet et Picasso, et décide de quitter son pays natal.

Le 1er avril 1948, il arrive à Paris accompagné de sa première épouse et intègre la nouvelle Ecole de Paris. C’est alors le début d’une vie de rencontres et de création artistiques. Il fréquente l’Académie de la Grande Chaumière et rencontre Pierre Soulages, Sam Francis, Giacometti, Jean-Paul Riopelle et devient l’ami du poète Henri Michaux. Mais c’est Paul Klee qui ouvre son horizon esthétique et le pousse vers l’abstraction.

Installé depuis les années 1960 dans le quartier de Plaisance à Paris, l’artiste ne conçoit pas de vivre sans peindre. Il réalise une œuvre débordant les normes et les définitions, que Le Nouvel Observateur résume ainsi : « Ses encres (constellations vertigineuses jetées sur le papier), ses tableaux (nuées de couleur) sont à l’image de paysages imaginaires, mêlant voûtes célestes et ravins infinis, montagnes improbables et océans de feu ». Son travail est reconnu internationalement et même en Chine où il expose ses œuvres en 1983. Le prix de ses toiles atteint des sommets et elles sont régulièrement vendues 1 à 2,5 millions de dollars.

LE TEMPS DES COLLECTIONS (PREMIÈRE ÉDITION)

12/10/2012 > 26/05/2013

Musée des Beaux-Arts de Rouen

ROUEN

Le musée des Beaux-Arts de Rouen propose un projet unique en France intitulé Le Temps des collections. Conçu pour rappeler au public la r...

Exposition terminée
PRESSE
MEMBRES

LES DERNIERS ARTICLES

AJOUTER UN COMMENTAIRE