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Gabriele Basilico : la photographie documentaire en deuil

Laura Heurteloup 15 février 2013

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Gabriele Basilico est mort mercredi 13 février à l’âge de 69 ans, des suites d’un cancer des poumons. Obsédé par la ville et son patrimoine architectural, il n’a eu de cesse de figer les structures urbaines. Rétrospective en images.

Né en Italie, Gabriele Basilico est entouré, dès sa plus tendre enfance, d’un patrimoine architectural aux lignes subtiles, un décor de théâtre oscillant entre traits antiques, baroques et Renaissance. Il débute sa carrière en France en 1980 par une première campagne photographique d’analyse du territoire, commandée par le gouvernement, et foule rapidement les plaines plus arides du Liban, les quartiers mouvementés de Shanghai et les immeubles berlinois, pour se pencher « sur l’urbain comme le médecin sur son patient », confie-t-il au quotidien Le Monde en 2006.

Concentrant son objectif sur l’élément architectural, Gabriele Basilico élude toute présence humaine. De son regard chirurgical, il révolutionne la photographie documentaire, donnant à voir un ensemble constitué d’éléments de construction participant à l’harmonie du paysage et à sa pérennisation.

Gabriele Basilico, Napoli, 1982.

Gabriele Basilico, Fort Mahon, 1985.

Gabriele Basilico, Beyrouth, 1991-2003.

Gabriele Basilico, Istanbul.

Gabriele Basilico, Berlino, 2000.

Gabriele Basilico, San Francisco, 2008.

Gabriele Basilico, Montepulciano, 2009.

Gabriele Basilico, Shanghai, 2010.

Gabriele Basilico, Istanbul.

Gabriele Basilico, Rio de Janeiro, 2011.

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