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Perrotin, Ropac, Gagosian… les galeries déménagent mais ne quittent pas Paris

Laura Heurteloup 17 octobre 2012

L’année 2013 sera marquée par un nouveau tournant pour la galerie Emmanuel Perrotin. Depuis l’ouverture d’une antenne à Hong Kong, en mai dernier, le galeriste parisien nourrissait le rêve de s’implanter à New York. Malgré cette délocalisation, Paris reste une place fort de l'art, comme le démontre l'enthousiasme du marché, au moment où la FIAC 2012 ouvre ses portes.

Emmanuel Perrotin dans sa galerie à Paris, rue de Turenne © Todd Selby, theselby.com, 2009.

Alors que certains mastodontes internationaux du marché de l'art s'installent en banlieue parisienne pour pouvoir montrer plus d'œuvres, et plus de grands formats (Thaddaeus Ropac à Pantin, Gagosian au Bourget), d'autres, françaises, ne passent ni par la case banlieue ni par la province, et préfèrent tenter l'aventure à l'étranger. C'est le cas d'Emmanuel Perrotin.

Dénicheur de talents, il ouvre sa première galerie dans son appartement à Paris à l’âge de dix-huit ans. En 1993, il découvre Takashi Murakami, « une des plus belles histoires de sa vie », confie-t-il au magazine Le Point. Damien Hirst, JR et Sophie Calle font également partie de son prestigieux catalogue. Un catalogue qu’il décide d’exporter à Miami en 2004. Six ans plus tard, il doit malheureusement mettre la clé sous la porte.

Depuis, Emmanuel Perrotin n'a pas perdu de vue son objectif. Ainsi expliquait-il dans Le Journal des Arts, il y a quelques jours : « New York est la capitale mondiale de l’art et il est essentiel que nous en faisions partie ». Une scène artistique primordiale pour l’un des trois galeristes français les plus influents. Après Paris et Hong Kong, direction l’Upper East Side et l’ancien immeuble de la Bank of New York, classé monument historique, qu’il partagera avec la galeriste Dominique Levy.

Une délocalisation qui arrive à point nommé au regard des derniers remous politiques concernant l’annonce du gouvernement, démentie depuis, de rendre éligible à l’ISF les personnes possédant des œuvres de plus de 50 000 euros. Mais Emmanuel Perrotin ne quittera pas pour autant Paris, qui reste une place forte de l'art, comme le rappelle Serena Cattaneo, directrice de la galerie Gagosian à Paris, dans Le Quotidien de l'Art, « le marché de l’art en France est fort, sinon nous n’aurions pas ouvert un second espace ». Et comme devrait le démontrer cette année encore la montée en puissance de la FIAC, qui ouvre demain au public.

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