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Trois questions sur « L’Art d’aimer »

Alice Poujol 6 juillet 2012

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Le Palais Lumière d’Evian accueille jusqu’au 23 septembre prochain l’exposition L’Art d’aimer, de la séduction à la volupté, dont l’accrochage retrace les différentes étapes de l’amour en s’appuyant sur les œuvres d’art d’hier et d’aujourd’hui. Nous avons posé trois questions à l’une des commissaires de l’exposition, Raphaële Martin-Pigalle.

Félix Vallotton, Intimités I / Le Mensonge, 1897 © Fondation Félix Vallotton, Lausanne.

[exponaute] Vous êtes spécialiste du XIXe siècle et avez déjà organisé plusieurs expositions autour du quotidien, de l’intime. Vous partagez le commissariat de l’exposition L’Art d’aimer avec Robert Rocca et Dominique Marny. Quels ont été vos axes de réflexion communs ?

[Raphaële Martin-Pigalle] L’axe commun était l’évolution du sentiment amoureux lui-même – depuis la rencontre, la séduction, les premiers émois, l’engagement, la vie à deux, jusqu’à l’éloignement et la séparation – mais aussi l’évolution de sa représentation, tant en fonction des artistes et de leur sensibilité, que des supports et des techniques (littérature, peinture, etc.)… pour parvenir à l’imaginaire collectif et au 7e art. Nous avons, dès le départ, pris le parti de faire abstraction de l’allégorie et de la mythologie (si ce n’est dans la partie introductive consacrée aux origines et aux mythes).

Pierre et Gilles, Adam et Eve (Série Paradis) 1981, courtesy galerie Jérôme de Noirmont.

Le cinéma occupe une place prépondérante dans l’accrochage. Quel a été votre parti pris pour le mettre en scène ?

Le choix était très vaste et la sélection très rude. Nous avons finalement opté pour des films « phares » du 7e art comme Quai des Brumes, La Belle et la Bête ou Cyrano de Bergerac, mais aussi sélectionné des réalisations dans lesquelles toutes les générations pourraient se retrouver, jusqu’à Titanic ou Le Secret de Brokeback Mountain.

Pablo Picasso, Minotaure et nu, 1933 © succession Picasso / Claude Germain.

Le parcours retrace les différentes perceptions de l’amour à travers les âges. Quel est selon vous l’époque qui a le mieux illustré le sentiment amoureux ?

Chaque période a sa spécificité, reflet de la société contemporaine, comme par exemple l’art de la galanterie, le libertinage, propres au XVIIIe siècle, l’affirmation du thème des « Deux Amies » au XIXe siècle ou encore une part de l’intime plus personnelle révélée dans les œuvres d’artistes plus contemporains comme Paul Eluard ou Jacques Henri Lartigue.

 Propos recueillis par Alice Poujol.

Voir également le catalogue de l’exposition publié aux éditions Textuel, Paris, 240 p., 35 euros.

L’ART D’AIMER

16/06/2012 > 23/09/2012

Palais Lumière

ÉVIAN-LES-BAINS

L’Art d’aimer, de la séduction à la volupté, présente à un large public la naissance et l’évolution du sentiment amoureux à tra...

Exposition terminée
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