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Le Palais de Tokyo vers un nouveau cap

Magali Lesauvage 22 juin 2012

En poste depuis un an à la tête du Palais de Tokyo, Jean de Loisy énonçait hier devant un parterre de personnalités du milieu de l'art et de journalistes son programme de saison 2012-2013. Dans les propos du président, connu pour son talent à transmettre avec lyrisme les enjeux de l'art, revenaient les mots « joie », « liberté », « imaginaire » ou « réel ».

Suite à la Triennale (qui se tient jusqu'au 26 août), il incombe à Jean de Loisy et à ses équipes de remplir la surface démultipliée du nouveau Palais de Tokyo, soit 22 000 m² (contre 8000 auparavant), occupant le dénivelé naturel qui relie la colline de Chaillot à la Seine. Ainsi, de septembre 2012 à février 2013, ce sont pas moins de 25 expositions qui y auront lieu quasi simultanément.

 David Maljkovic, Lost Memories from These Days, 2006 © David Maljkovic. Courtesy Sprüth Magers, Berlin, Londres.

Avec pour fil conducteur la volonté de placer « l'artiste au centre », ces expositions sont pour la plupart monographiques et mixent représentations nationale et internationale (citons Ryan Gander, Helen Marten, Fabrice Hyber, Markus Schinwald, François Curlet). Jean de Loisy souhaite « oxygéner le milieu professionnel de l'art », et laisse une grande place (pour ne pas dire toute la place) aux curateurs (une douzaine, dans l'ensemble assez jeunes) et même à son prédécesseur Marc-Olivier Wahler (commissaire d'une expo hors-les-murs, Lost in L.A., exportant la French touch de l'art à Los Angeles cet hiver).

Pilotant un navire convoité, le commandant du navire « PalTok » amarré en bord de fleuve ne souhaite pas en faire le temple de la hype et du jeunisme, mais croiser les générations, en montrant aussi bien un artiste « historique » comme Julio Le Parc (né en 1928) que des créateurs « émergents » – notamment dans le cadre des « Modules » – tels que Jonathan Binet (1984-) ou Ivan Argote (1983-), ou d'autres « confirmés », comme Fabrice Hyber (1961-).

Markus Schinwald, Orient, 2011, vidéo. Courtesy de l'artiste et de la galerie Yvon Lambert, Paris © ADAGP 2012.

S'ouvrant à la mode et au design (rappelons que la Fondation Pierre Bergé – Yves Saint-Laurent est partenaire annuel institutionnel), le Palais de Tokyo multiplie les partenariats avec les écoles et les centres d'art en région, crée un prix (le Tokyo Art School), instaure un cycle de réflexion sur « l'avenir » (vaste question) avec le Louvre, Jacques Attali et cinq universités internationales (vaste cénacle), ou encore met en place des « Alertes » qui donnent libre parole (politique) à des artistes et curateurs – comme actuellement le collectif russe Pussy Riot (lire notre article).

Donnant l'impression de vouloir tout montrer d'un coup – on conseillera de prévoir une bonne journée pour visiter la totalité des expositions du Palais –, Jean de Loisy va désormais devoir trouver son rythme de croisière. Souhaitons-lui bon vent !

LA TRIENNALE 2012

20/04/2012 > 26/08/2012

Palais de Tokyo

PARIS

Durant le printemps 2012, la troisième édition de La Triennale d’art contemporain se déplace de la nef du Grand Palais pour investir le...

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