Documentaire : dans le studio d’Andreas Gursky Aurélie Laurière • 09/01/2012
La photo la plus chère du monde, c’est lui. Souvenez-vous, en novembre dernier, le photographe allemand Andreas Gursky explosait tous les records avec Rhein II, cédée pour 4,34 millions de dollars… Diffusé le 6 janvier sur Arte, le documentaire Andreas Gursky réalisé par Jan Schmidt-Garre nous offre de percer les secrets d’un des artistes les plus cotés du moment.
Andreas Gursky est connu avant tout pour ses œuvres de très grand format, réalisées à partir de plusieurs prises de vue réunies par ordinateur. Des images étourdissantes où l’immensément grand et l’infiniment petit se mêlent allégrement.

Andreas Gursky, Paris Montparnasse, 1993, chromogenic color print, 205 x 421 cm, courtesy Matthew Marks Gallery, New York, and Monika Sprüth Galerie, Cologne, © 2001 Andreas Gursky.
Premiers repérages, manière de procéder, intimité du studio : c’est une véritable plongée dans l’univers de l’artiste qui nous est proposée ici, le tout commenté par Werner Spies, ancien directeur du musée national d'Art moderne, et par la photographe Hilla Becher, dont Gursky a suivi les cours à l'Académie des Beaux-arts de Düsseldorf.
La photo la plus chère du monde, c’est lui. Souvenez-vous, en novembre dernier, le photographe allemand Andreas Gursky explosait tous les records avec Rhein II, cédée pour 4,34 millions de dollars… Diffusé le 6 janvier sur Arte, le documentaire Andreas Gursky réalisé par Jan Schmidt-Garre nous offre de percer les secrets d’un des artistes les plus cotés du moment.
Andreas Gursky est connu avant tout pour ses œuvres de très grand format, réalisées à partir de plusieurs prises de vue réunies par ordinateur. Des images étourdissantes où l’immensément grand et l’infiniment petit se mêlent allégrement.

Andreas Gursky, Paris Montparnasse, 1993, chromogenic color print, 205 x 421 cm, courtesy Matthew Marks Gallery, New York, and Monika Sprüth Galerie, Cologne, © 2001 Andreas Gursky.
Premiers repérages, manière de procéder, intimité du studio : c’est une véritable plongée dans l’univers de l’artiste qui nous est proposée ici, le tout commenté par Werner Spies, ancien directeur du musée national d'Art moderne, et par la photographe Hilla Becher, dont Gursky a suivi les cours à l'Académie des Beaux-arts de Düsseldorf.



