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Coup de projecteur sur les quatre nommés pour le Prix Marcel Duchamp

Aurélie Laurière 21 octobre 2011

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Créé par l’ADIAF, le Prix Marcel Duchamp contribue, depuis maintenant plus de dix ans, à faire connaître à l’étranger les artistes français les plus avant-gardistes. Exposés durant la FIAC, les sélectionnés se retrouvent ainsi propulsés sur le devant de la scène artistique. En attendant la remise du prix, demain à 11 heures, présentation, images à l’appui, des quatre nommés de cette 11e édition :

Damien Cabanes (représenté par la galerie Eric Dupont, Paris)

Damien Cabanes, Ceramics, 2006-2008. Courtesy galerie Eric Dupont.

Damien Cabanes commence à s’exprimer par la peinture avant de se mettre à la sculpture, en 1993. A l’écart des modes, son œuvre semble venir du plus profond de l’inconscient. A l’occasion du Prix Marcel Duchamp, il présente une trentaine de terres cuites émaillées.

Mircea Cantor (représenté par la galerie Yvon Lambert, Paris, la Dvir Gallery, Tel Aviv, et Magazzino, Rome)

Mircea Cantor, Vertical Attempt, 2009, video 1 second in loop. Courtesy galerie Yvon Lambert.

Les réalisations de Mircea Cantor, né en Roumanie, portent sur les questions de la trace, de la mémoire et de la filiation. Son œuvre protéiforme, composé de vidéos, installations, textes, photographies et dessins, témoigne d’une conscience aiguë des réalités les plus brutales de nos mondes changeants. Pour le Prix Marcel Duchamp, il présente Vertical Attempt, une vidéo de moins d’une seconde mettant en scène son propre fils. L’enfant, qui se tient à côté d’un évier, y sectionne l’eau à l’aide d’une paire de ciseaux.

Guillaume Leblon (représenté par la galerie Jocelyn Wolff, Paris, et la galerie Projecte SD, Barcelone)

Guillaume Leblon, œuvre exposée à la FIAC dans le cadre du Prix Marcel Duchamp. Courtesy galerie Jocelyn Wolff.

Pour ses sculptures, Guillaume Leblon réinterprète des formes du quotidien : bancs, murs, échelles, escaliers, arbres… Mais les pièces qu’il crée, à la fois familières et étrangères, troublent les rapports établis et, par la même occasion, notre perception.
« Je travaille avec des éléments naturels, des éléments qui m’entourent. » C’est ainsi que l’artiste commente ses sculptures exposées au Grand Palais, deux monolithes obtenus par coulage du laiton en fusion sur une parcelle de plage…

Samuel Rousseau (représenté par la galerie Aéroplastics, Bruxelles, la galerie Guy Bärtschi, Genève, et Parker’s Box, New York)

Guillaume Rousseau, Brave Old New World, 2011, medium board, acrylic, video projection, 105 x 69 x 2,5 cm. Courtesy galerie Aéroplastics.

Samuel Rousseau élabore quant à lui ses œuvres à partir d’objets de récupération tels que des bidons, des bouches d’égout ou des emballages. Explorant les possibilités du numérique, il pousse la technologie à son paroxysme, jusqu’à ce que celle-ci s’efface derrière l’image produite. Brave Old New Word, sa proposition pour le Prix Marcel Duchamp, est un hommage à la ville de New York.

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