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Photo : la Polka Galerie réunit matière et esprit

Aurélie Laurière 13 octobre 2011

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La manifestation Photoquai, initiée par le musée du quai Branly et dédiée à la photographie non occidentale, se propage jusqu’au cœur du Marais. La Polka Galerie présente notamment Corps et âmes, une exposition qui confronte des clichés de Valery Katsuba et Kosuke Okahara, artistes étrangers dont l’œuvre reste inédit en France. A découvrir jusqu’au 3 novembre.

Russe, Valery Katsuba a choisi, en s’intéressant à l’univers du cirque, d’explorer un élément fondamental du patrimoine culturel de son pays. Avec Air flight. Body shock, il livre une série de clichés mettant en scène des trapézistes qui défient les lois de la gravité. De son côté, le Japonais Kosuke Okahara n’est pas totalement inconnu dans l’hexagone. Il s’était déjà installé à la Polka Galerie, en 2009, avec une exposition intitulée United Colors. Aujourd’hui, il revient avec, dans ses bagages, des travaux réalisés en Chine quatre ans auparavant. Des portraits de paysans, de soldats ou d’exclus qui mènent des existences souvent discrètes dans des régions reculées.

Deux artistes, deux esthétiques, deux partis pris, et, surtout, un thème qui réunit deux concepts traditionnellement opposés : Corps et âmes joue double jeu. Au premier regard, les tirages délicats en noir et blanc de Kosuke Okahara, empreints de spiritualité, font référence à l’âme, tandis que les clichés percutants de Valery Katsuba renvoient au corps, à sa beauté et à sa puissance. Et pourtant. Si chez le Japonais, les corps à la fois usés et sublimés sont porteurs d’histoires et remplissent la fonction de témoignage, chez le Russe, l’idée de grâce dans l’effort vient rappeler la dimension spirituelle du cirque. Sur les murs de la galerie, les séries se font face sans s’opposer. Un oxymore en images réussi.

01/01/1970 > 01/01/1970

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