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Biennale de Venise : Allora & Calzadilla renversent les clichés

Magali Lesauvage 29 juin 2011

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Un tapis de course installé sur un char d’assaut renversé, une sculpture représentant la Liberté armée, placée dans une cabine de bronzage à U.V., des sièges d’avion classe affaires en bois peint, un véritable distributeur de billets ATM logé dans un orgue d’église qui joue quand on retire de l’argent… Les œuvres présentées par le duo d’artistes Jennifer Allora et Guillermo Calzadilla au Pavillon américain de la 54e Biennale de Venise mêlent des objets emblématiques du quotidien de leurs concitoyens et des symboles de la domination politique, économique, religieuse, etc.

Jennifer Allora et Guillermo Calzadilla, Armed Freedom Lying on a Sunbed, 2011. "Gloria", Pavillon américain, 54e Biennale de Venise

Assez littérale, si on la compare notamment à leurs œuvres précédentes (comme celles, plus subtiles, présentées en septembre 2010 à la galerie Chantal Crousel, à Paris), l’exposition Gloria joue sur les clichés de la culture américaine, et met à mal le culte de la performance que l’on associe souvent aux Etats-Unis. Ainsi lors de l’inauguration de la Biennale, un athlète courait sur le tank, tandis que des gymnastes réalisaient des figures périlleuses, juchées sur les sculptures en bois.

Jennifer Allora, Américaine, et Guillermo Calzadilla, Cubain, vivent à Porto Rico. Le fait qu’ils aient été tous deux nommés pour représenter les Etats-Unis à la Biennale de Venise est un pas important vers la remise en cause du nationalisme que suppose le système des Pavillons nationaux. A ce titre, le choix de la Pologne d’inviter pour son Pavillon une artiste israélienne, Yael Bartana, qui traite notamment de la question du retour des juifs en Pologne, est également un geste fort.

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