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A Lyon et Paris, un été indien

Magali Lesauvage 25 mai 2011

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Tandis que l’artiste d’origine indienne Anish Kapoor séduit le public de Monumenta, au Grand Palais, le Musée d’Art contemporain de Lyon et le Centre Pompidou, à Paris, démontrent par les expositions Indian Highway IV et Paris-Delhi-Bombay la vigueur de la jeune scène artistique indienne.

2011 est l’année de l’art indien. Dans le sous-continent, la scène artistique fourmille de jeunes talents, portés notamment par un réseau d’écoles d’art de plus en plus dense. Parallèlement, diverses manifestations mettent l’art contemporain en exergue, en particulier la foire Indian Art Summit, qui a eu lieu pour la troisième année consécutive en janvier dernier à New Delhi, ou la Biennale de Kochi, dont la première édition doit avoir lieu l’an prochain.

A Lyon, la jeune scène indienne

A Paris, la gigantesque sculpture gonflable Léviathan d’Anish Kapoor réalisée pour Monumenta fait sensation au Grand Palais. A Lyon, la jeune scène artistique indienne est à l’honneur, avec l’exposition itinérante Indian Highway IV, vaste projet nomade qui fait escale au MAC (Musée d’Art contemporain de Lyon). Initié par Julia Peyton-Jones et Hans Ulrich Obrist, directeurs de la Serpentine Gallery de Londres, et Gunnar B. Kvaran, de l’Astrup Fearnley Museum of Modern Art d’Oslo, Indian Highway est une « road exhibition », dont le parcours mène, sur une durée de cinq ans, de Londres à Delhi, en passant par Rome, São Paulo, Singapour, Moscou… Evolutive, l’exposition tient compte de la perpétuelle métamorphose de la scène artistique indienne.

La station lyonnaise d’Indian Higway permet d’observer plusieurs constantes de l’art contemporain indien — bien qu’il soit impossible de donner une définition stricte d’une réalité si foisonnante : inscription des artistes dans le réel et le quotidien, pratiques participatives dans l’espace public, réflexion sur l’antagonisme global/local, réappropriation des motifs traditionnels de la culture indienne, recours aux nouvelles technologies (dont l’Inde est le nouvel eldorado)…

Au Centre Pompidou, un regard croisé entre l’Inde et la France

L’exposition lyonnaise sert d’introduction idéale à celle, intitulée Paris-Delhi-Bombay, que présente à partir du 25 mai (et jusqu’au 19 septembre) le Centre Pompidou. Sous l’angle d’un regard croisé sur la réalité de l’Inde d’aujourd’hui, le Musée national d’art moderne a convié près de cinquante artistes indiens et français. Avec près de deux tiers d’œuvres produites spécialement pour l’exposition et un certain nombre d’artistes français partis pour la première fois en Inde, on assiste là à un dialogue inédit, enrichi par la participation d’historiens de l’art, curateurs, sociologues, politologues, philosophes et anthropologues des deux pays.

Fruit d’un travail prospectif de plusieurs années, l’exposition se complète d’une riche programmation de rencontres, projections cinéma, films de danse et d’un espace de consultation multimédia dans le Forum du Centre Pompidou.

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EXPOSITION INDIAN HIGHWAY IV

au Musée d’art contemporain de Lyon (Lyon)

du 24 février au 31 juillet 2011[hana-code-insert name=’separateur’ /]

EXPOSITION PARIS – DELHI – BOMBAY

au Centre Pompidou (Paris)

du 25 mai au 19 septembre 2011

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