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ANTONI TAULE • SEUIL DE PERCEPTION

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    Antoni Taulé présente dans le cadre de la Maison Elsa Triolet- Aragon un ensemble de toiles, grand format, réalisées ces dix dernières années. Cette demeure dédiée à la poésie et à l’art, qui garde l’empreinte du quotidien de deux grandes figures de la littérature, est propice à la « magie du silence » qui émane des visions fugaces, suggérées par Antoni Taulé. Ses œuvres, qui ensorcellent le spectateur, en lui transmettant une expérience sensorielle du vide et en l’immergeant dans des univers oniriques, sont ici réunies dans une exposition intitulée « SEUIL DE PERCEPTION ». Bernard Vasseur, Directeur du Centre d’Art et de Création Elsa Triolet- Louis Aragon explique le propos de l’exposition, tout en soulignant la rigueur du travail pictural d’Antoni Taulé : « Au seuil de la perception, tout paraît d’abord simple. Mais très vite naissent les interrogations. On voit de vastes intérieurs sombres, mais s’agit-il de pièces de château, de salles de musée, de maquettes d’architecte d’un grand classicisme ? « On aperçoit du marbre (on dirait bien), de somptueux damiers ou la marqueterie soignée des planchers, mais aucun meuble (sinon un fauteuil oublié là) et aucune présence humaine. On remarque encore d’emblée une lumière qui s’engouffre à flot et sculpte ses ombres, comme si c’était elle le « sujet » de la toile, mais une émotion faite d’inquiétude s’installe qui vous saisit peu à peu, ou un sentiment d’impossible devant le vide et l’absence » « Seuil de perception » a dit Taulé, pour nommer cette exposition. Un seuil qui se franchit en dépassant la perception stricto sensu, pour y mêler l’imaginaire qui vient affirmer là sa puissance dans une fastueuse exaltation baroque. Cela se passe dans Locus Solus, ce livre-météore inouï, trop oublié aujourd’hui. L’auteur, Raymond Roussel (qu’adoraient le jeune Aragon et ses amis surréalistes, et qui est aussi un lointain cousin d’Antoni Taulé) a logé au chapitre 4 une curieuse chambre froide où, grâce au « vitalium » et à « la résurrectine », des morts se reprennent à s’animer en mimant les grands moments de leur vie ! Telle serait donc la clé de ce déroutant théâtre de la mémoire qui lève son rideau devant nous sur les toiles de Taulé ? Cette facétie est bien possible. Mais à quoi bon chercher une explication ! Un tableau n’est pas une équation mathématique. Laissons bien plutôt opérer le charme de la magie organisée devant nous et pour nous par un grand peintre. » Ses propos font écho à ceux de Julio Cortazar, qui fut l’ami d’Antoni Taulé : « le tout crée naturellement une atmosphère à la fois irréelle et profondément réelle. Cela vous pousse à imaginer que chacun de ces tableaux est un instant de quelque chose qui n’a pas existé ou qui peut exister d’un moment à l’autre… » L’œuvre d’Antoni Taulé est exposée de façon permanente dans des institutions culturelles internationales et reçoit pour chaque exposition, un accueil enthousiaste des collectionneurs mais aussi du grand public. Son travail est une invitation immédiate à explorer ces mondes invisibles, qui habitent chacun de nous, mais qui restent indécelables à l’œil nu. À PROPOS D’ANTONI TAULÉ Le travail pictural de Antoni Taulé a fait l’objet de plusieurs rétrospectives, en 2010 à la Fondation Vila Casas (Barcelone) et en 2006 à la Villa Tamaris (La Seyne-sur-mer). Ses œuvres sont présentes dans de grandes collections privées et d’importantes institutions publiques internationales, aux États-Unis, au Japon, en Chine, en France et bien sûr en Espagne. Antoni Taulé est né à Barcelone, en 1945. Il y fait des études d’architecture, obtient son diplôme d’architecte, fait un bref passage dans le cabinet parisien de Le Corbusier, pour finalement se consacrer à la peinture. Sa première exposition personnelle a lieu en 1966. En 1972, il complète sa formation à la Royal Academy of Art et au Chelsea College of Art & Design de Londres. Dans les années 1960, Antoni Taulé crée des performances et réalise des peintures dans la rue. Dès 1970, il peint des architectures imaginaires, des « chambres, des tables et des chaises »; ses tableaux ont l’apparence de la vérité, un certain caractère autobiographique mais sont dictés par des rêves qui donnent lieu à des mises en scène picturales ou photographiques (séries « Espace hors temps », 1974 ; « Velázquez aveugle », 1975 ; « Contre-jour », 1976 ; « Laboratoire d’attente », 1977). À partir des années 1980, il conçoit des décors pour le théâtre (Les Trois sœurs de Tchékhov par Ariel Garcia Valdès, 1982 ; Enfance de Nathalie Sarraute par Simone Benmussa, 1984), pour l’opéra (Washington Square par Noureev pour le Palais Garnier à Paris et le Metropolitan Opera à New York, 1985). Dans les années 1980 et 1990, les grottes, la préhistoire (séries « Seuil de la caverne », « Cromocosmos »), les ruines, le désert mais aussi la recherche scientifique sont au cœur de ses tableaux. Vers la fin des années 1990, ses tableaux évoquent des lieux géométrisés. Ils sont presque toujours inhabités et se font l’écho de ses voyages (Fonction F, 2003 ; Destruction des symboles, 2006 ; Tian Men, 2006). Depuis 2007, il rend hommage à la littérature (La Mer mêlée au soleil, 2009), la photographie (Brûlé de soleil, 2008), la peinture tant ancienne (Le Carlin, 2011) que contemporaine (Portrait de Isabel Rawsthorne, 2010 ; L’Énigme verticale, 2011 ; La Cour carrée, 2011). En 2010, La Fondation Vila Casas lui consacre une rétrospective (« La Magie du silence »). En 2011 naissent les séries « Identité Altérité » et « Taulé et ses cercles ». En 2012, Antoni Taulé expose à Atlanta aux États-Unis, sur les cimaises de la Besharat Gallery. En 2013, Antoni Taulé expose à la Galerie Forêt Verte (Paris), à Barbizon à la Besharat Gallery mais aussi à New Dehli à Apparao Galleries.

    Dates 01/02/2014 - 11/05/2014
    Domaine peinture
    Période XXIe siècle
    Site officiel MAISON ELSA TRIOLET ARAGON
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