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Robert Clévier

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Robert Clévier

Robert Clévier, vue d'exposition, Lieux dits, galerie pascaline mulliez, Paris, 2012

Photo : Teresa Ibañes

Robert Clévier, vue d'exposition, Lieux dits, galerie pascaline mulliez, Paris, 2012

Photo : Teresa Ibañes

Robert Clévier, vue d'exposition, Lieux dits, galerie pascaline mulliez, Paris, 2012

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Robert Clévier, vue d'exposition, Lieux dits, galerie pascaline mulliez, Paris, 2012

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Robert Clévier, vue d'exposition, Lieux dits, galerie pascaline mulliez, Paris, 2012

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Photo : Teresa Ibañes

Robert Clévier, vue d'exposition, Lieux dits, galerie pascaline mulliez, Paris, 2012

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Robert Clévier, vue d'exposition, Lieux dits, galerie pascaline mulliez, Paris, 2012

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Robert Clévier

Lieux dits

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    Lors d’une première exposition à la galerie, Robert Clévier présentait une série de polyptyques où le vignoble, bordelais ou champenois, faisait l’objet essentiel de son interrogation sur le paysage. Paysage où la géométrie est poussée à son degré le plus élevé, paysage maîtrisé, ordonné, travaillé sous contrainte : trois couleurs primaires et une technique : le glacis. Ici, cette fois c’est autre chose, libéré des contraintes techniques, Robert Clévier, présente sous le titre « Lieux dits », une nouvelle série de diptyques et de triptyques. "Estuaire", "Bac", "Pont-change", les titres de ces œuvres désignent des lieux que la peinture ne représente pas, ne figure pas. Lieux métaphoriques, ils évoquent l’idée de passage, de ce qui relie un lieu à un autre, de la rencontre entre deux, eaux ou rives. Ni collision, ni fusion mais l’intuition d’un rapprochement possible ; on s’y rencontre, on ne s’y perd pas, on s’y côtoie à l’instar des fragments d’un même polyptyque. Mener le travail par morceaux, en oublier certains au cours du travail, changer un morceau de place, aller en chercher un dans une peinture et l’intégrer dans une autre, Robert Clévier procède par morceaux, par fragments : « C’est fragmenter qui compte ! Fragmenter le regard. L’idée du fragment, ça a à voir avec l’enfance parce qu’un regard d’enfant c’est un regard qui va d’un point à un autre, [...] il ne cherche pas dans un paysage ce qu’il peut voir au moment même, il ne va pas chercher la cohérence d’un système intelligible ; les fragments c’est aussi la voie pour garder ou nourrir un regard d’enfant. [...]. »1 Tout se passe donc dans la « co-présence » de ces éléments de polyptyque, dans le regard qui les relie. Dans cet entre-deux des fragments et des morceaux que nomment -parfois- les titres. Si la palette précédente se voulait contrainte par choix et par voie de conséquence lumineuse, rien de tel ici. Tout a bas-culé. Lumière blanche blafarde, ténèbres charbonneuses, bleu de nuit, vert d’eau profonde contre une pointe de jaune acide ; saturation et transparences, larges opacifications ; le champ subtil des tonalités s’est enrichi des contrastes bru-taux, des rapports extrêmes. Les formes libres dans un espace désormais libéré de la contrainte géométrique, sont travaillées à l’éponge, au chiffon, au doigt : « La peinture c’est d’abord ça : une façon pour le corps d’être au monde, littéralement ! Non pas le regard, pas les yeux, le corps tout entier. [...] Le corps en peinture est complètement vivant. D’ailleurs, j’ai abandonné toutes les médiations entre moi et la peinture, je n’ai plus de pinceaux depuis longtemps, j’ai laissé tomber, je peins avec mes bras, mes mains, voilà c’est du toucher, c’est très, très physique même si on ne le voit pas [...]. »1 Ces deux dernières années, avec la complicité de Pierre-Henri Gibert, Robert Clévier a accepté de se livrer face à une caméra à des entretiens qui feront l’objet d’un documentaire à sortir début novembre, au moment du vernissage de l’ex-position. (1) Extrait d’entretiens réalisés avec Pierre-Henri Gibert entre 2010 et 2012

    Dates 10/11/2012 - 22/12/2012
    Domaine peinture
    Période XXIe siècle
    Site officiel Galerie Pascaline Mulliez
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