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L’Antiquité rêvée

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L’Antiquité rêvée

Henry Füssli, Le Cauchemar, 1782, Detroit, Institute of Arts

Edme Bouchardon, L’Amour se faisant un arc de la massue d’Hercule, 1750, Paris, musée du Louvre, département des Sculptures

Thomas Lawrence, Satan et Belzébuth, Paris, musée du Louvre, département des Arts graphiques

L’Antiquité rêvée

Innovations et résistances au XVIIIe siècle

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    Alors que l’art du XVIIIe siècle est souvent perçu comme une marche progressive du petit goût rocaille vers un grand goût classique, cette exposition met en lumière les différentes expériences qui en ont renouvelé les formes et les thèmes artistiques. Cent cinquante œuvres – peintures, sculptures, dessins, gravures, arts décoratifs – réunies au sein de l’exposition illustrent les processus d’innovation, d’émulation, voire de résistance à l’antique dans l’Europe du XVIIIe siècle. Dès les années 1720-1730, les vestiges archéologiques nouvellement exhumés provoquent des débats dans les académies et les cercles intellectuels européens. Tous les domaines artistiques sont gagnés par ce rêve d’une régénération par l’antique. En témoignent les tableaux de Mengs, de Batoni et de Greuze, les sculptures de Bouchardon, de Falconet et de Pajou, les gravures de Piranèse, les projets d’architecture de Robert Adam et de Soufflot, ou encore les meubles dessinés par Petitot ou Chambers. À partir des années 1750-1760, des courants contraires tempèrent cet engouement. Sous l’influence des œuvres du Bernin et de Pierre de Cortone, de Tiepolo et de Solimena se dessine une tendance « néobaroque ». Gandolfi, Fragonard, mais aussi Goya ou l’architecte de Wailly l’illustrent à travers l’Europe. Les modèles du XVIe siècle, comme Michel-Ange, Corrège, Jules Romain ou Jean Goujon, alimentent une orientation « néomaniériste ». Plus tard, des artistes comme Füssli, Sergel ou Desprez nourrissent le courant dit « gothique » ou « sublime ». Enfin, le dernier quart du siècle voit s’affirmer un langage plus universel qui se radicalise sous l’égide de valeurs héroïques. De sculptures en projets d’architectures, de toiles monumentales en grands marbres, la société européenne, à la veille de l’embrasement révolutionnaire, manifeste ainsi ses aspirations nouvelles. Cette exposition a été réalisée grâce au mécénat principal d’ENI et bénéficie également du soutien de DAI NIPPON PRINTING CO., LTD.

    Dates 02/12/2010 - 14/02/2011
    Domaines sculpture
    peinture
    arts graphiques
    arts décoratifs
    Période XVIIIe siècle
    Artistes Jean-Honoré Fragonard
    Michel-Ange
    Site officiel Musée du Louvre
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    • 03/09/2011

      Le catalogue de l’exposition est un modèle d’érudition.

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    • 04/06/2011

      Remarquable qualité des œuvres réunies. Muséographie sobre mais très élégante.

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    • 06/05/2011

      j’ai aimé, surtout les sculptures et aussi le Fussli bien sûr et le splendide et immense Fragonard du Louvre. Apparemment, l’affluence a été moyenne … et c’est tant mieux, ceux qui y étaient ont pu mieux apprécier les oeuvres !

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    • 19/02/2011

      Exposition un peu fourre tout (que fait Le Cauchemar de Fussli dans cette expo ? Hormis peut-être attirer ceux qui préfèrent le Romantisme aux Néo Classiques et attirer le maximum de public…). Textes décevants. Regis Michel en commissaire d’exposition aurait été tellement plus pertinent. Lui, au moins, ne se contente pas d’accrocher des toiles sur un mur, il crée des interactions, ouvre des pistes de reflexions…

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    • 16/02/2011

      un parcours thématique et chronologique intéressant, de très belles pièces, il aurait été intéressant de montrer plus d’arts décoratifs très influencés par le retour à l’antique à cette période, et d’ouvrir plus de parallèles avec les autres pays européens (Angleterre et Italie mais aussi l’Allemagne)

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    • 11/02/2011

      Cette exposition nous invite à venir à la rencontre du néoclassicisme au fil du XVIIIème siècle. Comme souvent au Louvre, l’exposition est bien construite avec une première partie surtout marquée par des sculptures d’Adam et de Bourchardon. Les esquisses autour de « L’Amour se taillant un arc dans la massue d’Hercule » de Bouchardon sont intéressante car permettent d’appréhender le travail préparatoire autour de la sculpture. Le niveau des peintures est assez inégal. J’ai été positivement étonné par l’Epictète de Mengs. Il m’a d’ailleurs semblé qu’il reprenait le même visage pour son Saint Pierre. A mes yeux, l’autre point clé de l’exposition s’articule autour de cette citation de Burke : « la terreur est dans tous les cas possibles, d’une façon plus ou moins manifeste ou implicite, le principe qui gouverne le sublime ». Cela se traduit parfaitement dans l’incroyable Cauchemar d’Henry Fuseli à l’ambiance si juste. Cette tête de cheval sortant du rideau vous glace le sang. Enfin, je m’attendais à une plus grande qualité des oeuvres de Jacques-Louis David qui me touche plus habituellement. Heureusement que son célèbre Serment des Horaces, toujours aussi monumental, et la magnifique Psyché abandonnée (en affiche de l’exposition) relèvent le niveau. Et très haut. La finesse du visage de cette dernière mise en relief par un fond presque impressionniste clôture à merveille l’exposition. Pour conclure, je n’ai pas été emballé par toute l’exposition mais quelques oeuvres méritent un détour par le Louvre.

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    • 09/02/2011

      Une exposition très belle et complète, on en sort apaisé. De plus,elle m’a donné envie de me replonger dans les mythes et légendes antiques.

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    • 08/02/2011

      Une vision de l’antiquité… Une autre façon de voir les choses, nos mythes fondateurs. Exposition très enrichissante, avec une belle mise en valeur.

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    • 06/02/2011

      A voir

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    • 25/01/2011

      Je suis d’accord avec Joh P. et Marina. Un peu déçue également, mais j’ajouterais tout de même qu’il y a un beau travail de scénographie pour les sculptures qui sont réellement mises en valeur.

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    • 24/01/2011

      Une belle exposition mais sans réelle surprise pour moi (c’est un sujet que je connaissais déjà bien), avec parfois la présence de certaines oeuvres un peu tirée par les cheveux (j’étais ravie de voir le Cauchemar de Füssli mais son rapport à l’Antiquité…). Le rapport thématique d’une salle à l’autre n’est pas toujours très clair mais les thèmes eux-même sont simples et précis. Question scéno, un petit + pour les cartels en ardoise véritable et les cimaises en planches façon chalet^^ Sinon beaucoup d’oeuvres du Louvre bien sûr, comme l’Amour de Bouchardon dont l’éclairage met beaucoup plus en valeur sa qualité que lors de son exposition dans les salles permanentes. Au final une expo vraiment abordable si vous ne connaissez pas ce sujet (le néoclassicisme est né au XVIIIème siècle…), elle permet en effet une première approche et un apreçu des principaux artistes. Les spécialistes ou les connaisseurs pourront être un peu déçus par le fond mais les oeuvres expoées valent largement le détour.

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    • 13/01/2011

      J’attendais avec impatience cette exposition, espérant qu’elle m’aiderait à mieux sasir la période. J’en sors un peu déçue. Les oeuvres exposées sont magnifiques et parfois suprenantes (mention spéciale à la « chute d’un titan » de Thomas Banks), mais le propos n’est pas aussi clair que dans mes attentes. On se perd un peu, la chronologie est difficile à saisir malgré un découpage en 3 parties délimitées dans le temps. Il n’empèche que c’est une exposition à voir et à revoir: il y a de très beaux prêts de l’étranger (notamment dans la partie résistances), de belles épreuves du cabinet des estampes de la BNF… Enfin, c’est l’occasion de confronter de manière très constructive les oeuvres des différents départements du Louvre, que l’on admire habituellement de manière séparées. J’ai également été un peu déçue du mini site de l’exposition, à la maquette un peu (très?) moche et dont le contenu est un peu vide (oeuvres principales et leurs explications, mais pas de textes d’introduction).

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    • 15/01/2011

      Visiter un musée au pas de course, ou d’un regard distrait, c’est sauter, quand on aborde l’art du XVIIIe siècle, du rococo au style du Premier Empire.(…) Or l’exposition du musée du Louvre raconte ce qu’il y a entre les deux (…).
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    • 13/01/2011

      L’influence de l’Antiquité sur l’art de la seconde moitié du XVIIIe siècle, ce que l’on appelle couramment le néoclassicisme, est un thème souvent traité. Cela n’empêche pas l’exposition du Louvre d’être une grande réussite, tant sur le plan de la muséographie, sobre mais très élégante, que sur celui de la qualité des œuvres réunies. Elle parvient par ailleurs à apporter un éclairage nouveau sur ce sujet. (…) On peut affirmer qu’il s’agit d’une des meilleures expositions de ces derniers mois.
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    • 13/01/2011

      L’exposition, qui se présente comme un parcours didactique, permet de comprendre les enjeux et les débats de l’époque.
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    • 01/01/2011

      Le thème est exigeant et l’accrochage dense ne facilite pas la visite. Mais cela se laisse voir.
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    • 15/12/2010

      Au risque, parfois, qu’on s’y perde un peu (un quasi-siècle d’art européen en 150 œuvres !), l’exposition du Louvre tente de faire le point détaillé sur ce sujet ardu. Au final, un accrochage érudit, qui traduit l’incroyable richesse des courants artistiques des Lumières et de son riche débat d’idées qui ouvriront la voie à l’art du XIXe siècle.
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    • 02/12/2010

      Originalité de l’exposition, le néoclassicisme n’apparaît plus comme un courant austère apparu dans les années 1750 en réaction au style rocaille, mais un mouvement qui naît vingt ans plus tôt. (…) c’est la première fois qu’une exposition sur ce sujet est traitée de façon contradictoire (innovations et résistances) en y intégrant les œuvres d’artistes anglais, espagnols ou italiens.(…) La scénographie, bien que très riche, est très claire.
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