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Destins souverains

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Destins souverains

Jean-Baptiste Bernadotte, 1804

Tableau de Jouy Joseph Nicolas, Kinson François Joseph (d’après), représentant en 1804 Jean-Baptiste Bernadotte, maréchal de l’Empire, roi de Suède en 1818 (1764-1844)

Costume de chevalier de l’ordre du Saint Esprit ayant appartenu à Alexandre Ier

France, premier quart du XIXème siècle, Musée national de l’Ermitage, Saint-Pétersbourg

Horloge de table ornée du serment des Horaces

Attribuée à Claude Galle, collections de S.M. le Roi de Suède

Destins souverains

Napoléon Ier, le Tsar et le Roi de Suède

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    Dans l’ombre de Napoléon d’autres destins croisent le sien, se rallient, s’en accommodent ou s’y opposent. En France ils sont moins connus, ils n’en sont pas moins fascinants. Deux souverains du nord de l’Europe, Bernadotte, roi de Suède, et Alexandre Ier, tsar de toutes les Russies, se heurtent aux ambitions de l’Empereur jusqu’à sa chute ultime. Si l’incroyable destinée du premier doit sa carrière à ses talents, à la Révolution et à l’Empire, le second suit la voie tracée par sa grandmère, la Grande Catherine et mène une politique européenne d’une rare clairvoyance. Ouvrant le propos de l’exposition, Napoléon, le Tsar et le Roi s’incarnent par leurs bustes en marbre et par une série de grands portraits peints par le baron François Gérard – portraitiste attitré de l’Empire – qui les présente aux côtés des romantiques effigies de leurs épouses, Joséphine ou Désirée Clary. Costumes, miniatures, porcelaines et pièces d’orfèvrerie viennent compléter cet ensemble… De Tilsit (1807) au Congrès de Vienne (1815), la deuxième partie de l’exposition cerne le cadre historique des confrontations pacifiques ou militaires des trois hommes dont témoigne un ensemble d’œuvres emblématiques évoquant les souverains en campagne : uniformes, militaria, cartes et ouvrages, mobilier et nécessaires… Les rencontres de Tilsit (1807) puis d’Erfurt (1808) scellent le sceau d’une nouvelle alliance franco-russe et le Tsar peut s’emparer de la Finlande, terre suédoise. Mais Napoléon reprend les armes et entreprend l’utopique campagne de Russie. Elle se poursuit en Allemagne et rend l’invasion de la France inéluctable. Après l’entrée des troupes à Paris, en mars 1814, Napoléon est contraint d’abdiquer. L’épisode des Cent Jours finit d’affaiblir la France : l’Empereur déchu est exilé à Sainte-Hélène et Alexandre Ier sort triomphant de cette confrontation. Les arts, symboles du pouvoir, jouent un rôle capital dans la propagande napoléonienne. La diffusion du style Empire se prolonge dans les cours du nord de l’Europe. Les négociations de paix ne se conçoivent pas sans échanges de cadeaux diplomatiques, véritables symboles du pouvoir au premier rang desquels les porcelaines de Sèvres et les pièces d’orfèvrerie. Les reconstitutions partielles, dans l’exposition, de la chambre de Bernadotte au château de Rosendal et du bureau d’Alexandre Ier au Palais d’hiver, témoignent de cette fascination pour le style Empire. Une sélection de pièces de mobilier et de luxueux objets d’art montre également combien les savoir-faire locaux s’en inspirent tout en faisant émerger des créations totalement originales telle que la production de vases de pierres dures. Enfin, l’acquisition par Alexandre de la collection de Joséphine, à la mort de cette dernière en 1814, constitue un témoignage du goût du tsar pour les arts et un hommage à l’impératrice. Mais c’est aussi une sorte de revanche sur Napoléon. La présentation de plusieurs tableaux de cet ensemble invite le visiteur à prolonger sa visite au château de Malmaison qui, en complément à l’exposition de Compiègne, évoque simultanément les descendances princières de Joséphine avec la dynastie Romanov et la famille régnante de Suède. L’exposition réunit près de 150 œuvres provenant pour l’essentiel des prestigieuses collections du Nationalmuseum de Stockholm, des collections royales suédoises et du Musée de l’Ermitage de Saint-Pétersbourg. Viennent compléter cet ensemble des prêts des musées de Copenhague et de Hambourg ainsi que de plusieurs musées français parmi lesquels le Musée du Louvre, le musée national du château de Versailles et le musée Carnavalet.

    Dates 23/09/2011 - 09/01/2012
    Domaine histoire
    Période XIXe siècle
    Site officiel Musée national du Château de Compiègne
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    • 19/12/2011

      Magnifiques portraits de cour où les peintres français comme le baron Gérard sont généralement insurpassables et sont des modèles pour l’Europe entière ; mobilier impérial et royal (…) ; services de table en porcelaine de Paris ou de Sèvres (…) ; armes et trophées, mais aussi nécessaires de voyage : tout cela offre un ensemble de témoignages éblouissants au palais de Compiègne comme à la Malmaison.
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    • 12/10/2011

      Porcelaines, mobilier, tableaux, orfèvrerie, costumes, sculptures…, la diversité et la qualité des œuvres exposées étonnent, séduisent et illustrent judicieusement le propos à la fois historique et artistique. Et si l’exposition française présente moins d’objets, leur présence revêt un caractère tout particulier puisque certains retrouvent leur emplacement d’origine après 200 ans d’absence, tandis que d’autres rappellent le rayonnement artistique de la France au XIXe siècle, et montrent que régner est un art et vice versa.
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