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Arts d’Afrique

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Masque Biombo

République démocratique du Congo

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    En réunissant plus de 200 oeuvres d’art exceptionnelles – pour la plupart jamais présentées au public – provenant de grandes collections privées et publiques européennes, le musée d’Aquitaine propose une lecture originale de la création africaine. Son rapport à l’invisible, révélateur d’une vision du monde singulière, est indispensable pour comprendre et découvrir les richesses passées et présentes des cultures du continent africain. Un premier espace couvre les principales aires culturelles de production des masques. Il présente des ensembles complets de masques avec costumes exceptionnels. Le deuxième espace évoque la spécificité de la statuaire africaine également perçue comme agent de communication avec l’invisible qui se manifeste entre autres au travers de rituels de protection ou de guérison. Le dernier espace traite de différents accessoires (boîtes, paniers, plateaux, figurines, cloches, talismans, agrégats…) qui, entre les mains des praticiens, permettent le contact avec l’invisible et restent des instruments énigmatiques. L’authenticité, la représentativité et le caractère inédit des oeuvres ont guidé le choix des objets provenant de musées français et européens (Quai Branly, Tervuren, Neuchâtel, Dapper) et de collectionneurs privés qui ont consenti des prêts exceptionnels au musée d’Aquitaine.

    Dates 22/03/2011 - 21/08/2011
    Domaine arts premiers
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    • 22/09/2011

      Les photographies d’Agnès Pataux sont magnifiques. Quant à l’exposition proprement dit, elle mise sur le didactisme essentiellement en fournissant aux visiteurs de bonnes explications. Je continue de me demander pourquoi faut-il presque systématiquement diffuser de la musique traditionnelle dans une expo d’art extra-européne… Met-on du Bach ou du Mozart dans nos oreilles quand on visite une expo d’art européen du XVIIIe siècle ? A voir aussi dans l’expo le film passionnant de Jean Rouch chez les Dogon.

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    • 25/07/2011

      Masques, fétiches, sculptures pour raconter l’invisible. De nombreuses pièces admirables, un espace d’exposition agréable, des cartels détaillés et systématiques, dommage que cela couvre un panel trop important de groupes ethniques, on a du mal à mémoriser, relier, synthétiser.

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    • 01/06/2011

      Un souci didactique affiché tout du long avec des cartels explicatifs, des repères géographiques et des masques et costumes de cérémonie (…), mais aussi, dès le préambule de l’exposition, avec l’accrochage d’une trentaine de photographies noir et blanc d’Agnès Pataux. Une manière d’ancrer masques, sculptures, fétiches et cérémonies à venir dans une réalité concrète et de tisser des liens « dans cet univers par essence enchevêtré » qui, (…) entraîne « à pénétrer dans la complexité de telles pensées » subtilement et sans jamais ôter aux pièces exposées leur part de mystère et de secret.
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    • 14/05/2011

      Mais comment nous, Occidentaux, pouvons-nous comprendre ces objets dont l’esthétique nous frappe, mais dont le sens nous échappe ? L’exposition du musée d’Aquitaine y répond d’une manière fort limpide, en trois parties claires et didactiques.
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    Ils ont envie de la voir (7)

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    • martine.fromageot
    • a.blandeau
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    • carolinelopesidemi

    Ils l'ont vue (5)

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    • Patrick
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