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Anticorps

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Anticorps

© Antoine d’Agata - Magnum photos / Courtesy Galerie Les filles du calvaire

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Anticorps

Antoine d’Agata

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    Dix ans de plus pour une œuvre qui ne compte finalement que vingt années derrière elle. Dix ans de confrontation, d’immersion toujours plus radicale dans l’épaisseur du monde, ses plaies béantes et ses marges incandescentes. Dix ans d’une lente mutation de son langage vers plus d’abstraction, plus de noirceur, plus d’épure, sans inflexion dans l’exigence qu’il adresse à son œuvre, qu’il s’adresse à lui-même. Une exigence de vie, de temps, un engagement face à la violence du monde qui l’obsède et le traverse.

    Dates 24/01/2013 - 14/04/2013
    Domaine art contemporain
    Site officiel Le BAL
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      Pour poster une critique
    • 11/04/2013

      Ca froid dans le dos. Mais, c'est peut-être l'expo qui restera gravée dans ma mémoire le plus longtemps. En une seule salle, l'artiste arrive à nous dévoiler son univers, il faut le dire, déguelasse, cru et bien réel. C'est rare de voir autant de vérité. A voir.

    • ';
    • 03/02/2013

      Déroutant. Dérangeant. Destabilisant.

    • ';
    • 15/02/2013

      "(...) Le résultat : une exposition et un livre percutant au titre identique "Anticorps, Antoine d'Agata" qui donnent à voir, à lire, à éprouver comme jamais jusqu'ici ce qui sous entend l'oeuvre et l'homme qui a fait de son expérience "la matière même de sa parole" et de ses révoltes (...)"
      Voir la critique complète >>

    • 24/01/2013

      L'exposition est très ambitieuse. (...) Par-dessus tout, des corps surgissent, déformés par le flou, nus, souffrants, pauvres, asiatiques ou sud-américains. (...) Il arrive pourtant que d’Agata aille trop loin. Lorsqu’il fait rejouer à une jeune prostituée, présentée sur un drap rouge dans un coin de mur en béton, les figures de Francis Bacon, le photographe fasciné par l’image atteint ses propres limites : au moment où il prend conscience de lui-même (peut-être comme un grand artiste ?), Antoine d’Agata perd aussitôt son tact, et il cesse d’être vrai. Dommage, il l’est souvent.
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