-
06/04/2013
Un peu déçus, je ne comprenant pas toujours le choix de certains clichés tirés en grand format. Reste quelques magnifiques photos, c'est le plus important, non?
-
13/03/2013
Franchement, l'expo est parfaite. Les images sont simples et réflètent des époques mythiques. A voir absolument.
-
16/02/2013
Nous rejoignons tout de suite le 1er étage pour voir les œuvres de ce photographe pionnier de la couleur. Cette exposition nous offre une vue des Etats-Unis à travers ses 50 ans de carrière. Le parcours de l’exposition est organisé de manière chronologique, de ses premiers travaux en noir et blanc datant de 1960, à son travail en couleur auquel il se dédie dès les années 1970 jusqu'aux années 2000. Joel Meyerowitz est le témoin de la vie de la rue, il enregistre des instants furtifs, un geste, une association aux détours de ces heureux hasards urbains. Cela nous a fait plaisir de revoir des vues de New York que Meyerowitz de part ses cadrages et sa perception de la lumière a su sublimer. Cette rétrospective expose également son travail sur Ground Zero. Après les attentats du 11 septembre 2001 et pendant neuf mois, il a été le seul photographe a avoir l'autorisation de prendre des clichés des ruines du World Trade Center à New York. Une sorte de témoignage, en couleur évidemment. Dommage qu'il n'y ai pas un catalogue de l'exposition.
-
15/02/2013
Exceptionnel
-
12/02/2013
La présentation commence avec les premières oeuvres en noir et blanc datant des années 1960, des portraits et des scènes de rue à New-York. L'apparition de la couleur sonne comme une explosion qui d'un coup ferait apparaître de nouvelles perspectives. Il m'a semblé en effet que les sujets étaient alors cadrés de plus en plus large, ce qui donne une multitude de personnages, comme indépendants les uns des autres, mais composant au final un même tableau. Pour le spectateur, ça donne tout un tas de choses à regarder, ce qui va à merveille avec l'opulence new-yorkaise. En 1966 et 1967, Meyerowitz voyage en Europe: Malaga, Paris, mais aussi la Turquie et l'Allemagne. Ce qu'il saisit de Paris apparaît vraiment juste: ce n'est pas un regard de touriste. A partir de 1974, la couleur est pleinement assumée. L'exposition présente de vastes vues de New-York, saturées de sollicitations visuelles: la somme des individus qui crée la foule, les pancartes publicitaires omniprésentes... Parallèlement à cela, des photos de Saint-Louis dans le Missouri, sans personnage ou presque, semblent représenter le vide, l'abandon et une certaine forme de désolation, avec de grandes lignes très géométriques: les horizontales des larges avenues désertes et les verticales des grands immeubles. Viennent ensuite mes oeuvres préférées: des paysages au crépuscule, mettant en scène avec virtuosité des jeux subtils et multiples entre la lumière naturelle de la fin du jour et les illuminations humaines (les réverbères, les néons, l'éclairage d'une cabine téléphonique, celui d'une voiture aux portes ouvertes.) Ces clichés illustrent pour moi certaines des contradictions des États-Unis. D'un côté, un continent neuf et sauvage avec des ciels immenses, des terres en bord de mer balayées par le vent. De l'autre, les artifices d'un univers à la fois cheap et séduisant, avec ses néons criards, qui semblent ne servir à rien mais qui dessinent un autre paysage. Après une série de portraits que j'ai trouvés plus communs et une intéressante installation de quatre photos prises entre 2002 et 2012 et intitulées Les éléments, l'exposition se clôt sur des images réalisées en 2001 sur les ruines du World Trade Center. Mélangeant le métal, les hommes de chantier et les gravas, elles sont d'une rare intensité dramatique, comme des scènes qu'on ne parviendrait à comprendre, quand bien même on les aurait sous les yeux encore et encore. www.roma-ostia.blogspot.fr
-
01/02/2013
J'ai trouvé que l'exposition laissait à desirer, pas énormément d'explications, je n'ai véritablement apprécié que la première pièce dédiée a la retrospective ... Dommage que la seule documentation à acheter soit hors de prix !
Ils ont envie de la voir (235)
-
Lutineke
-
cel.guillaumet
-
alexdcr
-
delphinequartetqueme
-
sacharey
-
mc.monfrais
-
patrice.bouvier2
-
N. T.
-
3ailes
-
MarineBrnt
-
jcs
-
bonheur.est
-
lluquet
-
lilou-39
-
thomasguerrin
-
elsalucas.z
-
daphne.ageorges
-
victoire.tuaillon
-
claire_mius
-
emilie.pitard
-
magali-lesauvage
-
marlenepalmade
-
mc.blanc
-
amdenn
-
delphine
-
mademoiselleJ
-
aloisriard
-
Rouckaque
-
eliselatify
-
cl.lafuente
-
b.ghezzi
-
kfauconnet
-
patrick.moriceau
-
marion.chombartdelauwe
-
crybaby-cry
Ils l'ont vue (90)
-
dominique.gau
-
mathilde.simonian
-
Sacha-Ursula
-
davidpacheco
-
flore.ricoux356
-
jean.csap
-
eleonore.dornano
-
Grenadine
-
la.styliste
-
laurent_chao
-
adragone
-
Inkobl
-
contact1536
-
chachapecq
-
FabriceGeib
-
samuel-belfond
-
PPP
-
antoni-k
-
mut49
-
gallais-d
-
francoisbailly
-
sceno
-
verasu.vs
-
jmedrinal
-
marion.neveu.35
-
kaja-j
-
Enrique
-
carolinepierson
-
cecile.poulot
-
florent.martin.9849
-
judeline
-
carineb
-
jepig
-
alain.hoa
-
casura.ocante







Connectez-vous
Pour poster une critique