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De l'Allemagne

Carl Gustav Carus, Haute Montagne, vers 1824.

136 x 171 cm. Essen, Folkwang Museum inv. G 23 © Museum Folkwang, Essen

Caspar David Friedrich, Femme dans le soleil du matin, 1818

H/T Essen, Folkwang Museum inv. G 45 © Museum Folkwang, Essen 22 x 30 cm

Tischbein, Goethe dans la campagne romaine

Carolsfeld, Vierge à l'enfant

Feuerbach, Medea an der Urne

Beckmann, L'enfer des oiseaux

De l'Allemagne

1800-1939. De Friedrich à Beckmann

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    Riche de plus de deux cents oeuvres, l’exposition propose une réflexion autour des grands thèmes structurant la pensée allemande de 1800 à 1939. Elle replace la production artistique et les artistes, de Caspar David Friedrich à Paul Klee, de Philipp Otto Runge à Otto Dix, dans le contexte intellectuel de leur création et les confronte aux écrits des grands penseurs, au premier rang desquels figure Goethe.

    Dates 28/03/2013 - 24/06/2013
    Domaine beaux-arts
    Périodes XIXe siècle, XXe siècle
    Artistes Paul Klee
    Otto Dix
    Site officiel Musée du Louvre
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    • 22/06/2013

      J'ai beaucoup aimé les paysages de Friedrich! Le reste de l'exposition est vraiment bien surtout la fin.

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    • 16/06/2013

      Expo intéressante mais incomplète. On a le droit à un extrait de Metropolis de Friz Lang , à un extrait d'Olympia de Leni Riefenstahl,mais les Expressionnistes allemand et le mouvement Bauhaus sont totalement occultés.

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    • 02/06/2013

      J'ai particulièrement apprécié la deuxième partie de l'exposition avec les paysages de Caspar Friedrich. Dans la dernière salle j'ai vu pour la première fois les aquatintes de Otto Dix. Un travail très graphique poignant.

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    • 19/05/2013

      Les premiers pas dans l’exposition déconcertent. Elle ressemble à l’essai théorique d’un étudiant studieux opérant une typologie qui vise à déployer tous les concepts attendus de l’art allemand, sans oublier le moindre poncif. Il est pourtant impossible de traiter un si vaste sujet, et les critiques ont eu beau jeu de souligner qu’il manquait tel ou tel artiste ou école, ou encore que la perspective téléologique ne pouvait que légitimer le discours simpliste d’une âme allemande vouée au nazisme. La présence des films (Leni Riefensthal sur les Jeux Olympiques de 1936, Metropolis de Fritz Lang) est elle aussi étrange : ces images sont tellement connues qu’elles renforcent la sensation de parcourir une dissertation universitaire… Mais les œuvres de Caspar David Friedrich effacent facilement ce malaise. Malgré un accrochage un peu serré, la puissance des œuvres s’exprime, avec ce sublime travail sur la lumière, les couleurs et la profondeur. Caspar David Friedrich saisit le petit matin, quand le soleil se lève et la brume commence à se dissiper. Il ose peindre des ciels roses, oranges, violets ou jaunes. Il incite à la contemplation, à suivre les individus solitaires et silencieux, vus de dos, eux-mêmes plongés dans une douce méditation. Caspar David Friedrich nous propose de regarder son œuvre, mais aussi de considérer la nature elle-même comme une œuvre d’art et de prendre le temps de s’y arrêter. Ces paysages sont ouverts vers l’infini, mais leur premiers plans sont sombres, denses, mystérieux. Une forme, être vivant ou présence mystérieuse, semble se cacher parmi les pierres, entre les racines. On cherche en vain à le distinguer, en attendant qu’un voile se lève, en tournant autour du tableau. Quand ils ne sont pas grandioses, ces paysages sont désolés : ruines antiques, tumulus, tombes, racines ou branches dénudées, anguleuses, ravins, corbeaux. Etrangement, l’exposition passe brutalement des œuvres de Caspar David Friedrich et de ses contemporains, au milieu du XIXème siècle, à un paysage d’Otto Dix peint en 1939, pour ensuite revenir à l’épisode de la première guerre mondiale. Ce paysage ne ressemble guère au style d’Otto Dix que l’on connaît. Il l’a réalisé en 1939, alors qu’il était exilé à l’intérieur de l’Allemagne et que son art était considéré comme dégénéré. Son lever de soleil est-il un hommage à Caspar David Friedrich ? C’est à un nouveau regard sur la peinture du maître de l’expressionnisme allemand que l’exposition invite. Ainsi, les cratères des champs de bataille représentés dans ses gravures de la Premières Guerre mondiale font-elles aussi penser aux rochers et aux jeux de lumière des œuvres de Friedrich.

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    • 18/05/2013

      J'ai bien aimé cette expo abordée par chronologie, mais je l'ai trouvée incomplète : en effet, j'espérais y voir également d'autres courants : Expressionnistes, Bauhaus, Cavalier bleu, Brücke !?... Reste que je me suis régalée des toiles de Caspar David Friedrich.

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    • 04/05/2013

      Pas facile.. Très hétéroclite, compte tenu de la période étudiée. De superbes peintures sur l'architecture cependant. Clôture sur l'art allemand de la première guerre mondial, assez surprenant dans les murs du Louvre!

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    • 23/04/2013

      Extremement déçue par l'exposition. Divisée en trois parties incompréhensibles, inégales, inexactes, inappropriées, l'exposition complexifie une approche qui aurait pu être plus intéressante en étant moins intellectualisée. Très peu d'explications, et quand il y en a, elle sont pédantes. Les choix d'oeuvres ne sont pas pertinents à chaque fois (présentation d'oeuvres d'artistes suisses et autrichiens, tableaux de Friedrich nombreux mais redondants). Mon véritable coup de gueule se fait pour les oeuvres exposées post-1900 : une honte. Une salle uniquement ! Pas une oeuvre expressionniste, pour le Louvre, les avant gardes n'existent pas. La Nouvelle Objectivité ne mérite pas une explication (ce qui donne lieu à des spectateurs perdus et dégoutés). Ne parlons même pas du Bauhaus, complètement abandonné. Histoire d'en rajouter une couche, il faut payer 12€ l'entrée, et le tarif est le même pour tout le monde. Etudiante en histoire de l'art allemand, c'en était trop pour moi. Je met deux étoiles, je suis gentille, la scénographie était pas mal, et il y avait quand même des oeuvres à voir.

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    • 19/04/2013

      Loin de la polémique suscitée en Allemagne, j'ai trouvé le parcours fluide et laissant toute latitude à l'interprétation du visiteur. La qualité des œuvres est exceptionnelle avec en point d'orgue une série inoubliable de toiles de Friedrich. L’expressionnisme est certes peu représenté, mais deux œuvres maîtresses chacun de Beckmann et Grosz illuminent la dernière section.

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    • 06/04/2013

      Des découvertes. Scénographie simple. Pas trop de monde, ce qui permet d'apprécier ...

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    • 28/04/2013

      Parvenue à ce cul-de-sac, l’exposition finit de se desceller. Elle termine en un bond brutal jusqu’aux cataclysmes du XXe siècle pour déboucher sur d’autres chefs-d’œuvre, de Lovis Corinth ou Max Beckmann, laissant le visiteur déconcerté. Effacés l’art favori de l’empire, les craquements des sécessions, l’explosion de l’expressionnisme, l’intrusion de Dada ou l’originalité du style du Bauhaus. Disparues la nouvelle Allemagne née en 1871 comme la République qui a suivi la défaite de 1918. Rien alors ne peut plus être compris de cette chute infernale dans le chaos des corps.
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