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Le Nu, de Gauguin à Bonnard

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Le Nu, de Gauguin à Bonnard

Maurice Denis, Adam et Ève, 1924

Collection particulière huile sur toile 87 x 111 cm © Adagp, Paris 2013

Pablo Picasso, Nu sur fond rouge, vers 1905-1906

Paris, musée de l'Orangerie, collection Jean Walter et Paul Guillaume huile sur toile 81 x 54 cm © Succession Picasso, 2013 © RMN-Grand Palais (musée de l'Orangerie) / Hervé Lewandowski

Pierre Bonnard, L'homme et la femme, vers 1900

musée d'Orsay, Paris huile sur toile 115 x 72 cm © Adagp, Paris 2013 © Photo RMN - Tony Querrec

Pierre Bonnard, Nu de profil, vers 1917

musée Bonnard, Le Cannet, acquis avec l’aide du Fonds du patrimoine et du FRAM, 2010 huile sur toile 103 x 52.5 cm © Adagp, Paris 2013 – Photo Yves Inchierman

Paul Gauguin (1848-1903), Et l'or de leur corps, 1901

Musée d’Orsay, Paris Huile sur toile 67 x 79 cm © RMN-Grand Palais (musée d'Orsay) / Hervé Lewandowski

Auguste Rodin (1840-1917), Ève, 1881

Paris, musée Rodin, dépôt du musée d’Orsay Bronze H. 174 cm ; L. 58 cm ; P. 66 cm © Adam Rzepka

Rousseau Henri, Le Douanier Rousseau (dit) (1844-1910), Eve, vers 1906-1907

Kunsthalle, Hambourg (Allemagne) Huile sur toile 61 x 46 cm © BPK, Berlin, Dist. RMN-Grand Palais / Elke Walford

André Masson (1896-1987), Antille, 1943

Musée Cantini, Marseille huile sur toile © Musées de Marseille / Almodovar-Vialle © Adagp, Paris 2013

Pierre Bonnard (1867-1947), Marthe debout au soleil (Montval), 1900-1901

Musée Bonnard, Le Cannet, conservé au musée d’Orsay, Paris Tirage moderne réalisé à partir d’originaux 15 x 20 cm © Patrice Schmidt © Adagp, Paris 2013

Le Nu, de Gauguin à Bonnard

Ève, icône de la modernité ?

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    Cet été, le musée Bonnard présente une exposition inédite sur la portée symbolique, voire iconique du nu dans l'histoire de l'art de 1880 à 1950 environ, à travers des œuvres de Gauguin à Bonnard. Depuis la naissance de la peinture de chevalet, l'histoire d'Ève habite les peintres de Masaccio à Rubens en passant par Michel Ange, Bosch ou Breughel. Au XXe siècle, l'image de la première femme apparaît comme étant le fil rouge de la relecture formelle et symbolique du nu féminin. Première femme ou femme unique dans l'univers d'un artiste, Ève est la représentation intrinsèque du nu. Gauguin avec l'idée de son Ève exotique ou Bonnard avec Marthe-Ève ont comme nombre d'artistes succombé à cette représentation d'une nudité coupable ou idéale, primitive en soi. L'exposition présente près de soixante-dix oeuvres symbolistes, nabis, fauves, cubistes et surréalistes de Gauguin, Bonnard, Rodin, Sérusier, Denis, Redon, Matisse, Dufy, Picasso, Le Douanier Rousseau, Arp, Giacometti et Chagall... Cet ensemble de qualité exceptionnelle a été soutenu par le musée d'Orsay et de l'Orangerie mais aussi par de nombreux prêteurs publics et privés.

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    • 01/07/2013

      La chair eut toujours à souffrir des modernes épurateurs de la forme. Et le mouvement des Nabis, à ses débuts, s'est imposé un sacré carême. En 1890, la définition programmatique qu'en donne Maurice Denis signale «la femme nue» comme une difficulté à résoudre pour les partisans de «la surface plane». Mais la beauté d'un motif n'est-il pas avant tout dans sa résistance à la banalité ou à l'interdit ? Eve aurait dû, en théorie, rester étrangère au Paradis retrouvé du groupe. Il n'en fut rien, comme cette exposition consacrée au nu entend le rappeler en élargissant son périmètre au-delà des Nabis. Puisque nous sommes au Cannet, Bonnard jouit du traitement de faveur qu'il mérite. N'a-t-il pas sans cesse réinventé le sujet en lui associant ces leviers indispensables de l'Éros urbain que sont les miroirs, les baignoires ou les portes entrebâillées ? L'avantage du Nabi japonard sur ses petits camarades tient d'abord à son éducation, moins religieusement corsetée que celle de Denis et de Vuillard, et son goût des femmes, eussent-elles autant de caractère que la jolie Marthe. C'est elle qui occupe, sans impudeur inutile, lutinant de petits chats, la partie gauche du tableau capital de 1900, l'Homme et la Femme, vrai centre de gravité de l'exposition. Que signifie le paravent qui scinde la composition de façon si tranchante, sinon cette guerre des sexes sans laquelle la vie et la peinture manqueraient singulièrement de ressort? Gauguin, grand modèle des Nabis, avait déjà élu l'Eve des porches romans parmi les créatures de son rêve éveillé.
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    • 01/07/2013

      Au musée Bonnard du Cannet, la figure mythique d'Ève a inspiré l'exposition conçue par Véronique Serrano. Gauguin avait cherché son ève en Bretagne, avant de la trouver à Tahiti et aux îles Marquises, incarnée par de très jeunes filles aux longs cheveux noirs. Leur innocence se drapait de la virginité salvatrice des Tropiques, jardin d'Eden que le serpent de la civilisation n'avait pas encore profané. Pour Pierre Bonnard, Ève s'incarna en Marthe, le bel oiseau effarouché rencontré en 1893. Elle fut son modèle et sa muse. Il la peignit inlassablement et photographia son corps laiteux, éblouissant dans la pénombre du jardin. La richesse du thème se décline en une série de chefs-d'oeuvre, du Paradis terrestre imaginé par Maurice Denis comme une sombre forêt aux arbres sans feuilles, au jardin merveilleux où le Douanier Rousseau fait d'Ève l'ancêtre d'Alice au pays des merveilles. Et jusqu'aux bas-fonds où Georges Rouault pêcha sa Fille au miroir, femme déchue aux chairs ombrées de bleu. L'artiste se souvenait de Rembrandt, le premier à faire entrer la misère d'un corps imparfait dans la peinture, avec ses figures de Suzanne ou Bethsabée, aux seins pesants, au ventre flasque.
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    • 19/06/2013

      Pour Picasso, le nu se «confond avec la substance même de la peinture ». Non pas celui des canons classiques, éternel sujet de l'art, mais un nu primitif, réinventé par Gauguin aux Marquises. Au tournant du XXe siècle, symbolistes, fauves, nabis ou cubistes créent la Nouvelle Eve, éternel féminin repensé ou rêvé, ici célébrée à travers soixante-dix œuvres de Gauguin, Sérusier, Rouault, Rodin ou Chagall. Elle est femme idole, femme mythique, femme fantasmée ou fantomatique, telle Marthe immuable sous le pinceau de Bonnard, ou Eve invulnérable dans la jungle du Douanier Rousseau. - S.C.
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    Ils ont envie de la voir (2)

    • jean.csap
    • editions.dianedeselliers

    Ils l'ont vue (2)

    • semo_golnichane
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