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The Good & The Bad Life

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The Good & The Bad Life

Vue de l'exposition, Galerie VivoEquidem

blanchisserie_146x114cm_2012

Driving woman

Huile sur toile, 114 x 146 cm, 2011

Ellen and Vasiliki

Huile sur toile, 114 x 146 cm, 2011

jule-in-a-mirror-clothing-store_oil-on-canvas_114x146cm_2011

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Reception

Huile sur toile, 114 x 146 cm, 2011

The Good & The Bad Life

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    The Good & The Bad Life. Sylvester Engbrox s'entretien avec Valérie Zerguine - 27/09/2012

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    La galerie VivoEquidem est heureuse de présenter du 19 septembre au 3 novembre 2012 la quatrième exposition de Sylvester Engbrox : The Good & the Bad Life. Premier à intervenir dans le cycle EWE (Economic Winter Exhibition), l'artiste allemand présentera une nouvelle série de peintures accompagnées de deux vidéos et de trente planches issues de ses réserves photographiques qui constituent la grammaire visuelle de ses créations. Pour inaugurer le cycle EWE, Sylvester Engbrox, originaire de Düsseldorf, qui vit et travaille à Paris, propose la vision d’un monde incertain où les choix individuels sont constamment réévalués en fonction de critères sociaux instables. La perception que l’on a du bonheur, de la santé, de la prospérité, et plus généralement de la condition humaine dépend ainsi de valeurs en permanente fluctuation comme le sont les indices économiques et boursiers. La précarité de ce système d’évaluation a pour conséquence de réduire la valeur de toutes choses au seul choix « good » ou « bad » et d’accroître en fin de compte le sentiment d'injustice et de jalousie… Avec l'exposition The Good & the Bad Life, VivoEquidem lance le cycle EWE qui s'achevera en août 2013. Economic Winter Exhibition (EWE) Nous savons qu'en cas de conflit nucléaire majeur, la Terre subirait ce que les spécialistes appellent "l'hiver nucléaire". Un hiver nucléaire est un phénomène climatique hypothétique, de baisse globale des températures de surface, prédit comme pouvant être le résultat d’une guerre nucléaire massive. Il serait analogue à l’hiver volcanique ou à l’hiver d’impact. L’explosion au niveau du sol de plusieurs milliers d’engins nucléaires au cours d’une même guerre entraînerait la formation dans la stratosphère d’une couche opaque. Ces particules ne redescendant que très progressivement, cette couche pourrait rester présente pendant des mois, voire des années. Ces particules (poussières et fumées), en absorbant la lumière du soleil, réduiraient la quantité de rayonnement solaire atteignant la surface, entraînant un assombrissement et un refroidissement durables. La combinaison de l’obscurité et du froid provoquerait d’énormes dommages à la vie végétale dans les régions touchées, avec rupture des chaînes alimentaires (raréfaction des plantes, puis des herbivores, puis des carnivores faute de nourriture). Une baisse des températures moyennes de seulement quelques degrés entraînerait une chute des récoltes. Les rendements s’effondreraient, d’autant plus que l’industrie serait anéantie. Associée à la destruction des réseaux de transport, de distribution et des réserves, une famine à laquelle seraient confrontés les survivants pourrait être bien plus meurtrière que la guerre elle-même. Si nous considérons que la crise économique majeure de 2008 et ses répliques successives que nous subissons encore sont l'équivalent d'un cataclysme nucléaire, nous pouvons alors envisager que nos sociétés sont entrées dans un "hiver économique" comparable à "l’hiver nucléaire". Or, l’économie innerve tous les domaines de l'activité humaine et la création artistique ne saurait être comprise comme en dehors de ces changements abrupts générés par le "capitalisme de déréglementation à dominante financière" pour reprendre l’expression de l’économiste français Frédéric Lordon. Ainsi, "Economic Winter Exhibition" souhaite enregistrer les questionnements générés par cette nouvelle situation en demandant aux artistes et à des intervenants extérieurs de présenter leur vision d’un futur incertain qui remet en cause un grand nombre de consciences collectives. À travers des expositions, des conférences et un site internet (ouverture septembre 2012), Economic Winter Exhibition souhaite proposer, sur un mode forcément fragmentaire, une cartographie des enjeux actuels, en tentant de décloisonner les pratiques et les théories. Il s’agira également de ne pas réduire la création artistique à une simple sphère esthétique propre. _______________________________________________________ From 19 September to 3 November 2012 the VivoEquidem gallery is pleased to present Sylvester Engbrox's fourth show: The Good & the Bad Life. The German artist, the first to exhibit his work in the EWE (Economic Winter Exhibition) series, will present a new set of paintings accompanied by two videos and 30 plates from his photo files, which constitute the visual grammar of his creations. Opening the EWE series, Engbrox, who was born in Düsseldorf but lives and works in Paris, offers a vision of an uncertain world where individual choices are constantly re-assessed based on shifting social criteria. The perception of one's happiness, health, prosperity and, more generally, human condition depends on values that fluctuate as wildly as economic and stock market indices. The consequence of this evaluation system's shakiness is to blur the clear-cut distinction between "good" or "bad" choices and, in the end, increase feelings of injustice and jealousy. Economic Winter Exhibition (EWE) We know that a major nuclear conflict would bring about what specialists call a "nuclear winter". Nuclear winter is a hypothetical climatic phenomenon. Scientists predict that a massive nuclear war could result in a drop in global surface temperatures. It would be similar to a volcanic or an impact winter. The ground-level explosion of several thousand nuclear warheads during one war would lead to the formation of a thick layer of particles (dust and smoke) in the stratosphere that might take months, if not years, to dissipate. They would absorb the sun's rays, reducing the amount of light reaching the Earth's surface, turning the planet dark and cold for a long time. That combination would wreak tremendous havoc on plant life in the affected regions, disrupting food chains (plants would become scarcer, followed by herbivores and, then, carnivores for lack of food). If average temperatures fell just a few degrees, harvests would collapse and industry would be wiped out. Combined with the destruction of transport systems, distribution networks and food stocks, survivors would face a famine potentially deadlier than the war itself. The major economic crisis of 2008 and its successive aftershocks, which are still affecting us today, could be considered the equivalent of a nuclear cataclysm. We may consider that our societies are in an "economic winter" comparable to a "nuclear" one. Economics affect every area of human activity, including artistic creation, which does not stand outside the sudden changes wrought by "the finance-dominated capitalism of deregulation", to use the words of French economist Frédéric Lordon. The Economic Winter Exhibition seeks to record the questions the new situation raises by asking artists and speakers to present their vision of an uncertain future that calls many collective assumptions into question. With exhibitions, lectures and an Internet site (opening in September 2012), Economic Winter Exhibition maps out, in a necessarily fragmentary way, current issues by trying to break down the walls between theory and practice. Another aim is to ensure that artistic creation is not simply reduced to its own aesthetic sphere.

    Dates 19/09/2012 - 03/11/2012
    Domaines peinture
    art contemporain
    Période XXIe siècle
    Artiste Sylvester Engbrox
    Site officiel VivoEquidem Galerie
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    • 21/09/2012

      Paris Match : Notre journaliste Isabelle Léouffre a eu un coup de cœur pour l’exposition du peintre allemand Sylvester Engbrox, dont l'exposition "The Good and the Bad Life" est à découvrir absolument, jusqu’au 3 novembre 2012, Galerie VivoEquidem, 113 rue du Cherche-Midi, 75006 Paris. "D’emblée, les tableaux du peintre allemand Sylvester Engbrox évoquent ceux de l’américain, Edward Hopper. Un Hopper moderne dont les personnages, les yeux souvent baissés, semblent happés par leur intériorité, faisant fi du monde qui les entoure. Ils dégagent une semblable solitude dans un décor souvent urbain mais qui a forcément changé depuis les années 40-50 dépeintes par Hopper, à travers la classe moyenne américaine".
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    • 01/01/1970

      Museum Galery a franchi les portes de la galerie Vivoequidem, située 113 rue du cherche-midi à Paris, afin de pénétrer le monde imaginaire mais bien réel de l’artiste Sylvester Engbrox, à l’occasion de son exposition « The good and the bad life ». Ce titre aussi provocateur qu’évocateur définit parfaitement les perpétuelles contradictions présentent dans le travail de l’artiste. En effet, à travers ses œuvres, Sylvester Engbrox recherche avant tout une subjectivité permanente de la part des spectateurs. Après une courte biographie de l’artiste, le galeriste m’explique la philosophie de Sylvester Engbrox, qui s’avère être particulièrement atypique. Ce qui est perçu comme réel, est-ce vraiment la réalité ? L’artiste définit ses œuvres comme ligne de crête de l’incertitude ambiante. On retrouve ces différentes contradictions dans son œuvre intitulée « Alcohol » représentant un buste féminin portant un soutien-gorge rouge, symbole du désir et du plaisir mais aussi, notamment à travers son titre, d’excès et de débauche. Ou encore de son œuvre « Man lying on the floor of a restroom », cet homme allongé sur le carrelage des toilettes d’un restaurant est-il drogué ou simplement endormi ? Cet artiste aux mille contradictions a grandi dans les années 70’, au cœur de cette nouvelle ère décorée d’images en tous genre. J’ai pu remarquer à travers ses œuvres une influence certaine de cette période, notamment dans ses séries de plaquettes constituées d’images trouvées dans des catalogues et autres prospectus, ou encore dans son œuvre intitulée « Réception » tout droit sortie d’un film noir de ces mêmes années. Publicités, prospectus, albums de voyage ou même sites internet pornographiques, Engbrox s’est constitué une grammaire visuelle à travers des supports aussi différents que surprenants, dont il collectionnait avec soin les images. Une expo vivement recommandé par Museum Galery, du 19 septembre au 3 novembre 2012, à la galerie Vivoequidem, 113 rue du cherche-midi à Paris.
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