La photographie est familière du fait divers. Aujourd’hui encore, par voie de presse, la bonne histoire - la plus incongrue, triviale voire horrible - appelle la « bonne image », celle qui raconte avec évidence.
Comment déconstruire ce principe d’ultra lisibilité, comment jouer ou déjouer les ressorts fictionnels, restituer une tension latente ?
C’est le défi qui a été lancé aux adhérents du Centre photographique d’Île-de-France, accompagnés par Agnès Geoffray, artiste accueillie en résidence en 2012. De la sélection des images aux choix de formes ou formats, tous ont été invités à re-voir leurs photographies, parfois à refaire ou défaire. Ces travaux réalisés sous l’impulsion de Tanguy Ferrand et Daniel Mordac, respectivement responsables des ateliers numérique et argentique.
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