Fin des années 80, Mikostic tombe la tête la première dans le skateboard ainsi que
dans son univers graphique.
Très vite, il commence à reproduire à la main les logos de ses marques favorites, qu’il voit
dans les magazines et dans une suite logique, le graffiti va devenir pour lui un médium au
potentiel de diffusion plus important.
20 ans après, il pratique toujours ces 2 activités vitales à son équilibre physique et mental.
Les travaux de Mikostic présentés dans cette exposition, ont adopté un processus
inverse au mode de production habituel.
Le format ainsi que la forme de chaque oeuvre est identique, seule la technique, le sujet et
le style diffèrent.
Les médiums utilisés ont dans un premier temps un passé sans rapports avec les
milieux artistiques.
Le recyclage de ces matériaux en modifie leur utilisation première et leur donne une
seconde vie plus riche.
En milieu urbain, les interventions de Mikostic se basent sur ce même processus,
ces 3 dernières années il se joue du mot d’ordre du graffiti, « être vu ».
Ses interventions sont en volumes, le premier plan comme le deuxième se confondent et
engendrent alors une vision fantôme de son icône, une empreinte de main.
Ses sujets de prédilections sont les jeux qui se prétendent être des jeux de hasard,
les outils de communication ou encore les nouvelles générations, qui pour Mikostic,
produisent une abondance de matière à réflexion.
Un accrochage entre peintures, collages et installations, autour d’un même sujet :
Le rond au corps carré.
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