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Boîtes en or et objets de vertu

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Boîtes en or et objets de vertu

Daniel Govaers, Tabatière

Paris, 1731-1732, or estampé, repoussé et ciselé. Modèle de Juste-Aurèle Meissonnier. Décor : Vénus et Adonis, sujet de Simon Vouet gravé par Michel Dorigny.

Anonyme allemand, Drageoir en forme de dromadaire

Dresde, milieu ou fin du XVIIIe siècle, agate creusée montée sur or et diamants montés sur argent doré.

Charles Gouyn, Boîte en forme de tête masquée

Londres, milieu du XVIIIe siècle, porcelaine, monture en or, yeux en diamants

Boîtes en or et objets de vertu

au XVIIIe siècle

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    Boîtes en or et objets de vertu au 18e siècle - 11/01/2012

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    Avec 240 objets d’une qualité exceptionnelle, le musée Cognacq-Jay conserve une des plus importantes collections de boîtes et « d’objets de vertu » en France : boîtes à mouches, tabatières, étuis et nécessaires… À l’occasion de la parution du catalogue raisonné de cette collection, il présentera au public les 180 plus belles oeuvres de cet ensemble. L’origine de l’expression « objets de vertu » est un peu obscure : il s’agirait soit d’un anglicisme, « Vertue » étant le nom d’un orfèvre ou d’un collectionneur ; soit d’un souvenir de l’émigration des protestants de France, à la révocation de l’Edit de Nantes, ceux que l’on appelait « les Vertueux », parce qu’ils n’avaient pas voulu renier leur foi – parmi lesquels se trouvaient de nombreux artistes et artisans, en particulier des orfèvres. Ces « objets de vertu » sont de véritables chefs-d’oeuvre d’invention, de fantaisie et de technique. Ils sont en or, enrichis de pierres dures ou de pierres précieuses, couverts de nacre, de porcelaine ou d’émail translucide, parfois ornés de miniatures. Les formes qu’ils adoptent sont aussi variées, parfois incongrues, reproduisant un dromadaire, un violon, une tête masquée ou une jambe ! L’un deux se présente comme un cabinet de gemmologie portatif. Il s’agissait d’objets précieux, à l’usage domestique parfois réel, mais qui servaient plus souvent de cadeaux et dont la valeur marchande était calculée. Le roi et la reine honorèrent ainsi nombre de leurs courtisans. La scénographie de l’exposition évoquera cette dimension sociale des objets. Un ensemble de dessins et de gravures, ainsi que plusieurs volumes de planches de l’Encyclopédie illustreront les techniques utilisées pour leur fabrication en aidant le public à se replonger dans l’atelier d’un orfèvre. Un film réalisé à l’occasion de l’exposition permettra d’apprécier comme à la loupe le raffinement de ces véritables bijoux qui étaient le comble du luxe au XVIIIe siècle.

    Dates 21/12/2011 - 06/05/2012
    Domaines mode et costume
    arts graphiques
    arts décoratifs
    Période XVIIIe siècle
    Site officiel Musée Cognacq-Jay
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    • 06/04/2012

      « Boîtes en or et objets de vertu » témoignent du raffinement inouï des arts décoratifs au XVIIIe siècle.
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    • 25/02/2012

      Malgré l’exiguïté des salles, le musée signe une exposition réussie qui présente cent quatre-vingts pièces regroupées en fonction des techniques employées, de leur lieu de réalisation ou encore des matériaux mis en oeuvre.
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    • 17/02/2012

      A la fois savant et accessible, le parcours révèle au public des objets aujourd’hui oubliés, alors qu’ils étaient au XVIIIe siècle « le comble du raffinement, associant inventivité artistique et invention technique » (…) Exposées aux côtés des boîtes correspondantes, les gravures présentées montrent comment les orfèvres s’inspiraient des artistes à la mode, tel François Boucher.
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    • 29/12/2011

      Le parcours n’a rien d’ennuyeux et sait éviter l’effet d’accumulation ; au contraire, les oeuvres sont exposées dans de petites vitrines circulaires disposées au milieu des salles et autour desquelles le visiteur peut tourner pour mieux les scruter. Elles sont réparties par matériaux – ors, émaux, porcelaine, pierres dures… – et par origine géographique (essentiellement France et Allemagne).
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