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David Goldblatt

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David Goldblatt

Elle lui dit : « Toi tu serais le chauffeur et moi je serais la madame »

Hillbrow, 1975

Domestique pendant son après-midi de repos, Sunninghill

Sandton, 23 juillet 1999

A la crèmerie de Sofasonke

Orlando West, août 1972

David Goldblatt

« TJ », 1948-2010

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    Arte – David Goldblatt, l’oeil de l’apartheid - 8/02/2011

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    Lauréat du prix HCB 2009 L’acronyme “TJ” (« Transvaal, Johannesburg ») , provient de l’ancien système d’enregistrement des véhicules sud-africains avant l’informatisation. Ces lettres qui désignent la ville et la province dans lesquelles les véhicules étaient enregistrés induisent un sentiment d’appartenance selon David Goldblatt. C’est une manière « intime » pour lui de désigner la ville de Johannesburg, où il vit depuis de nombreuses années et sur laquelle il ne cesse de travailler. L’époque de TJ est aujourd’hui révolue mais bien des aspects de Johannesburg n’ont pas changé. Johannesburg est une ville fragmentée avec une histoire complexe et douloureuse. La ville naît en 1886 grâce à la découverte des mines d’or. Dès le début, les blancs qui dirigent les services publics et les compagnies minières mettent en place la ségrégation raciale réduisant les populations noires à l’état de simple main d’œuvre. En 1948, l’Apartheid est proclamé , les personnes de couleur sont consignées dans des quartiers dont les noms ne laissent aucun doute sur l’intention de cette mesure, à savoir éloigner ces populations du centre-ville et donc de toute possibilité d’intégration. Pour David Goldblatt , l’un des pires effets de l’Apartheid c’est qu’il a empêché d’appréhender le mode de vie de l’autre. En 1994, Nelson Mandela est élu premier président noir d’Afrique du Sud et célèbre la fin de l’Apartheid dans son discours d’investiture. La chute de l’Apartheid a entraîné un retour des populations noires et pauvres dans le centre de Johannesburg. Ce sont donc aujourd’hui les populations blanches qui se déplacent vers les banlieues, se protégeant à outrance pour éviter la criminalité, omniprésente dans la ville. La carrière de David Goldblatt est rythmée par l’histoire tourmentée de son pays natal, l’Afrique du Sud. Il a toujours photographié la ville de Johannesburg, suivant son histoire et son évolution, attentif aux lieux et aux populations. Pendant l’apartheid David Goldblatt photographie « des deux côtés » : les Afrikaners d’abord, puis l’univers des Noirs sud-africains dans les années 1970. En 2009, il reçoit le Prix HCB. Cette bourse lui a permis de poursuivre son travail sur cette ville aux mille visages , en perpétuel changement. Cette exposition s’attache à traverser la carrière du photographe, depuis ses photos de « l’époque TJ » à ses travaux les plus récents qui explorent les liens entre la criminalité et l’urbanisme.

    Dates 12/01/2011 - 17/04/2011
    Domaine photographie
    Période XXIe siècle
    Site officiel Fondation Henri Cartier-Bresson
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    • 14/04/2011

      De petits bijoux photographiques qui sont autant de fen^tres sur des histoires terribles mais ui se terminent toutes par une touche d’optimisme et c’est ce que j’ai apprécié également dans cette expo – trop courte – le message d’espoir pour chacun des « anciens délinquants » comme tient à les appeler Goldblatt.

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    • 11/04/2011

      très dur… on a été choqué par les ofenders, mon amie et moi…

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    • 05/04/2011

      Les photos de Goldblatt sont sublimes, son travail sur l’apartheid touchant.A voir absolument.

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    • 31/03/2011

      Très belle expo de photo sur l’Afrique du Sud des années 50 à nos jours. La deuxième partie avec les criminel qui reviennent sur les lieux de leur crimes m’a beaucoup plus marquée. Les visages figés en disent souvent long sur ce qu’ils ont vécu pour en arriver là.

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    • 27/03/2011

      http://www.zoealsorises.tumblr.com

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    • 15/03/2011

      Un subtil mélange entre qualité de la photographie, sobre, profonde et mise en scène de la ville, de la misère, bref de l’Apartheid. J’ai été très touché par Coucher de soleil au dessus des aires de jeu de Tiati et par une femme Ndebele (décalage complet entre le personnage complétement marginalisé et le territoire) au premier étage. Le deuxième étage sur les prisonniers « placés » sur le lieu du crime est très fort bien que parfois un peu facile et assez inégal. Enfin les quelques plans larges sur les habitations vues du ciel, sur la géographie de la ville sont extrêmement bien pensées. En revanche, nous sommes à la fondation HCB, toute exposition reste assez courte.

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    • 02/03/2011

      De belles photos, touchantes, montrants des aspects de la société d’Afrique du Sud au moment de l’apartheid – et depuis. On y voit surtout des marginaux (plus que des travailleurs en tant que tel à une ou deux exception près)

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    • 24/02/2011

      Expo très intéressante. Les photos de Goldblatt ne sont ps « anonymes »; les légendes permettent de savoir ce qu’on voit. La deuxième partie va encore plus loin, avec le résumé de la vie de chaque « ex-offender », un vrai témoignage sur la vie d’une certaine catégorie de sud-africains

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    • 19/02/2011

      Contrairement à lilibulle c’est plutôt la première partie de l’exposition avec les clichés des maisons avant l’application du Group Areas Act, et surtout de leurs habitants qui m’ont marquées. Dans les deux parties, une dénonciation honnête et très juste de l’apartheid !

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    • 07/02/2011

      L’ensemble est sobre et effrayant à la fois. Goldblatt ne pardonne ni ne condamne. Constate juste que certains êtres sont, plus que d’autres, marqués au fer rouge de la destinée.
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    • 18/01/2011

      Plus que la dénonciation du système par un parti pris spectaculaire, le Sud ­Africain David Goldblatt, a choisi de montrer le quotidien de l’apartheid. L’horreur n’en est que plus vraie. (…) Aujourd’hui, la valeur patrimoniale de ces travaux est reconnue à l’égal d’un discours de Mandela ou d’un livre de Coetzee. (…) Mots et expressions incitant à plus d’humanité.
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    • 18/01/2011

      David Goldblatt pourrait n’être qu’un (très bon) photographe réaliste, documentaire, décrivant l’apartheid dans son pays depuis 1948 (…) avec un oeil inquisiteur et toujours à l’affût, démontrant aussi son inventivité en créant un nouveau genre (…) et ce serait déjà une belle exposition. Mais ce qui m’a fasciné dans cette exposition (…) c’est la manière dont le photographe sait traduire l’oppression en termes d’espace, de territoire, d’occupation et de déplacement.
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    • 13/01/2011

      A 80 ans, la figure majeure de la photographie sud-africaine n’a perdu ni son humour ni son entêtement (…) Ses images subtiles et délicates, admirablement composées, dissèquent les contradictions du pays, exposent l’intimité d’une population restée divisée. (…) En réunissant ses séries, le photographe dresse de la ville un portrait en forme de kaléidoscope amer. (…) Une dernière série d’images au ton doux-amer, inspirées par son expérience intime de la violence.
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