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Mathew Hale

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Mathew Hale

Mathew Hale, Der Willkommene Fremde

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Der Willkommene Fremde

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    DER WILLKOMMENE FREMDE, deuxième exposition personnelle de Mathew Hale à la Galerie Michel Rein (TASUK ! TSUKKU-SAN ! 2007) est centrée autour d’une nouvelle installation, MARIA UND JOSEPH: It becomes a morbid time. Cette oeuvre longue de 10 mètres, composée de treize collages, en relation mais indépendants, mélangeant textes, images, matériaux divers, sur des sujets aussi variés que les récentes émeutes au Royaume-Uni (encore inexplicables pour les médias), un fantasme royal SM (Charles, Camilla et Diana), le mouvement punk de 1977 (spécifiquement mais indirectement les Sex Pistols), les media (la photographie comme instant de douleur), l’affirmation de Freud selon laquelle les petits enfants confondent souvent sexe et violence, ignorant la réponse à la question « d’où viennent les bébés », un régicide par décapitation, ou encore l’héritier et le changement de génération. Le texte central de cette installation est d’Antonio Gramsci, mais inversé. L’original énonce que « la CRISE consiste précisément dans le fait que l’Ancien se meurt, tandis que le Nouveau ne peut naître : dans cet inter-règne, une grande variété de symptômes morbides apparaissent. »2 La version inversée (imaginons le Prince Charles comme une allégorie sociale) énonçait que la crise consiste précisément en ce que l’Ancien ne veut pas mourir et que le Nouveau ne peut donc pas naître ; ce qui engendre une grande variété de symptômes morbides. Ce travail aspire à montrer l’effondrement du temps historique dans le temps mystique, où la presse en ligne d’aujourd’hui peut côtoyer facilement les textes élisabéthains ou les écrits pornographiques des années 1970. Réalisée à Berlin par un citoyen britannique vivant en Allemagne depuis douze ans, avec l’objectif d’être exposée à Paris (sur le lieu de la mort de Diana), cette oeuvre représente le genre d’intuition qu’un expatrié regardant de loin son pays d’origine peut avoir plus facilement en contemplant un malaise national qu’il ressent lui-même. A côté sont exposées sept collages, tous inédits, nouvelles pièces du projet MIRIAM. Variés dans la forme comme dans le fond, ils sont constitués en grande partie d’éléments de langue française.

    Dates 10/03/2012 - 07/04/2012
    Domaine art contemporain
    Période XXIe siècle
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