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René Seyssaud

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René Seyssaud

René Seyssaud, Champ d’oliviers dans les Alpilles

Collection Fondation Regards de Provence

René Seyssaud, Femme et enfant dans un pré

collection Fondation Regards de Provence

René Seyssaud, Nature morte à la cruche

collection Fondation Regards de Provence

René Seyssaud

L’ivresse de la couleur

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    La Fondation Regards de Provence rend hommage au peintre marseillais René Seyssaud (1867-1952) en lui consacrant une grande rétrospective. Peintre de paysages, scènes champêtres, natures mortes et marines, son œuvre illustre une ardente et puissante personnalité. Elle se situe, entre le Fauvisme, pour l’intensité de ses coloris, et l’Expressionnisme, pour l’extrême force de sa vision de la nature, tout en restant essentiellement réaliste, soulignant, sans le transformer, le vrai des émotions directes de l’artiste. René Seyssaud fut élève à l’École des Beaux-arts de sa ville natale, puis dans l’atelier de Pierre Grivolas, à l’école des Beaux-arts d’Avignon en 1885. Il s’initie à l’Impressionnisme, au Pointillisme et ne délaisse pas la manière des maîtres comme Corot ou Courbet. Aux côtés de Joachim Gasquet, Jean Lorrain et Jean Lombard, René Seyssaud créa le groupe des Jeunes, avant d’aller à Paris, en 1892, débuter au Salon des artistes indépendants où il présenta les Châtaigniers en Vaucluse, toile déjà imprégnée par l’éclat des couleurs, l’abondance de la pâte et l’envergure des touches. En 1895, Seyssaud rencontre François Honnorat, courtier en huiles à Marseille et collectionneur de Monticelli, qui devient son financier et son marchand pendant 27 ans. Seyssaud peut alors travailler en toute sérénité et entreprend de se faire connaître à Paris. Mais il doit commencer par se soigner et se rend fréquemment au bord de la mer, au Lavandou, à La Ciotat, à Bandol, à Martigues, à Giens, à Agay, au Trayas, ou à Cassis. Il exposa en 1897 chez les galeristes Le Barc de Boutteville, d’où il est jugé novateur, puis en 1900 chez Bernheim-Jeune, année où Ambroise Vollard s’intéressa à lui. Deux ans plus tard, le peintre se retire à Saint-Chamas, près de l’étang de Berre, pour y vivre désormais en solitaire, limitant ses participations publiques à des envois réguliers au Salon d’automne, puis au Salon des Tuileries. La hardiesse de sa facture et de ses tonalités plaça Seyssaud avec Valtat parmi les authentiques précurseurs du fauvisme. L’utilisation qu’il fait de la pâte sera l’élément fondamental de sa gloire posthume. Seyssaud est un créateur de tonalités et de formes dans ces colorations. Il confectionne lui-même la plupart de ses coloris et les applique directement.

    Dates 14/07/2012 - 18/11/2012
    Domaine peinture
    Périodes XIXe siècle, XXe siècle
    Site officiel Palais des Arts
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    • 04/11/2012

      Magique, lyrique, romantique

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