Pour sa première exposition en Suisse et pour l’une de ses rares rétrospectives – un genre que l’artiste paraît peu goûter -, la Fondation Beyeler s’applique à donner de lui une vision historienne et moralisée. [...] Le spectateur se sent d’autant plus proche de l’oeuvre qu’il s’y voit dedans et en fait ainsi partie. [...] Les volumes sont courbes, obtenus en s’inspirant de ballons gonflables noués en forme de chien ou de fleur. Leurs surfaces sont merveilleusement lisses et réfléchissantes. Le visiteur s’y voit multiplié et la lumière de la salle concentrée. L’exécution est parfaite – un adjectif que Koons emploie souvent. Voir la critique complète >>
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